2 Les villes d’Aroër+ qu’on a abandonnées deviennent des lieux pour les troupeaux, où ils se couchent vraiment, sans que personne [les] fasse trembler+.
14 Car la tour d’habitation a été délaissée+, le tumulte de la ville a été abandonné ; l’Ophel+ et la tour de garde sont devenus des champs dénudés, pour des temps indéfinis l’allégresse des zèbres, la pâture des troupeaux ;
14 Au milieu d’elle s’étendront des troupeaux, tous les animaux sauvages d’une nation*+. Aussi bien le pélican que le porc-épic+ passeront la nuit parmi ses chapiteaux+. Sans cesse une voix chantera à la fenêtre. Il y aura la dévastation sur le seuil ; car vraiment il dénudera les boiseries+.