BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • g89 8/6 p. 18-20
  • Aurez-vous un animal familier?

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • Aurez-vous un animal familier?
  • Réveillez-vous ! 1989
  • Intertitres
  • Document similaire
  • Un animal pour Jean?
  • Les chats et les chiens
  • Les poissons et les oiseaux
  • Équilibre et bon sens
  • Aimons les animaux — dans une juste mesure
    Réveillez-vous ! 1976
  • Un point de vue équilibré sur les animaux
    Réveillez-vous ! 2004
  • Votre enfant veut-il un animal?
    Réveillez-vous ! 1993
  • Questions des lecteurs
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 2003
Plus…
Réveillez-vous ! 1989
g89 8/6 p. 18-20

Aurez-​vous un animal familier?

De notre correspondant au Danemark

LES études sur l’espérance de vie des personnes victimes d’une crise cardiaque indiquent que celles qui ont un animal familier se portent mieux que celles qui n’en ont pas. Il semble que la compagnie des animaux, incapables de formuler des critiques, ait un effet apaisant. Ceux-ci paraissent également avoir une heureuse influence sur les handicapés physiques et mentaux, ainsi que sur les personnes souffrant de troubles nerveux.

Avant que vous ne décidiez d’adopter un animal familier, certaines questions méritent votre attention, tant pour votre bien que pour celui de votre entourage et celui de l’animal. En y répondant objectivement, vous éviterez de commettre une erreur fâcheuse.

Votre mode de vie vous permet-​il de vous occuper convenablement d’un animal? Vous absentez-​vous pendant de longues périodes de temps? Vos enfants sont-​ils en âge de comprendre ce que signifie avoir un animal familier? Disposez-​vous de suffisamment de place pour le genre d’animal auquel vous songez, ou devra-​t-​il vivre enfermé la plupart du temps? Considérez ces questions avant d’en faire l’acquisition.

Dans l’antique Israël, ceux qui possédaient des animaux étaient responsables aux yeux de Dieu de la façon dont ils s’en occupaient. — Exode 23:4, 5; Deutéronome 22:10; 25:4; Proverbes 12:10.

Un animal pour Jean?

On entend souvent dire qu’‘il est bon pour les enfants d’apprendre la façon de se comporter avec les animaux’. “Apprendre”, voilà l’idée importante. En effet, l’enfant doit être en âge d’apprendre.

Un bambin ne se rend pas compte qu’en serrant un animal il peut le faire souffrir et lui causer un tort irrémédiable. C’est pourquoi un vétérinaire déclara un jour à une femme qui voulait un cochon d’Inde que son fils de trois ans était trop jeune pour avoir un animal aussi vulnérable. Il lui recommanda d’attendre quelques années avant d’offrir un animal à son enfant.

Les parents pensent parfois qu’il leur sera facile de donner à leurs enfants des directives sur la façon de traiter un animal comme il convient. Toutefois, cela réclame davantage de temps et de patience qu’ils ne l’imaginent peut-être, et, bien souvent, c’est l’animal qui fait les frais de cet apprentissage.

Les enfants se montrent parfois insistants pour obtenir quelque chose, comme le savent les parents, qui finissent souvent par s’incliner: “D’accord, tu auras un animal, mais c’est toi qui devras t’en occuper.” Cependant, les enfants sont enclins à oublier, tout comme ils oublient souvent de s’essuyer les pieds en entrant dans la maison. Il est risqué de confier le bien-être d’une créature à un petit enfant sans la surveillance appropriée d’un adulte.

Le cas suivant illustre ce qui peut se produire. Dans une certaine famille, on permit aux enfants d’élever des lapins. Un jour, alors qu’il passait près des cages, le grand-père vit qu’elles n’avaient pas été nettoyées correctement depuis longtemps et que les lapins étaient affamés. L’un d’eux s’était usé les dents en essayant de ronger le grillage de la cage pour chercher de la nourriture.

La leçon à retenir? Si vous envisagez de confier à votre enfant la responsabilité de s’occuper d’un animal, souvenez-​vous qu’aussi mignons que puissent être un chaton ou un chiot et implorants les yeux de votre enfant, c’est aux adultes que revient en dernier lieu la responsabilité d’un animal familier. L’enthousiasme d’un enfant peut rapidement s’évanouir.

Les chats et les chiens

Tous les adultes ne réfléchissent pas aux conséquences de la venue d’un nouveau “membre” dans la famille. Ils ne discernent pas toujours les inconvénients et les responsabilités que suppose la présence d’un animal. Ce peut être particulièrement vrai dans le cas des Témoins de Jéhovah: ils mènent une vie très active du fait de leur ministère chrétien et s’absentent souvent pour assister à des réunions et à des assemblées. Une difficulté se présente alors: qui gardera l’animal? Il ne conviendrait certainement pas qu’un attachement exagéré pour les animaux entrave les activités spirituelles d’un chrétien. — Hébreux 10:24, 25.

De nos jours, nombre de maris et de femmes sont toute la journée sur leur lieu de travail; aussi le problème des chats et des chiens qui se retrouvent seuls dans les appartements est-​il de plus en plus courant. Une femme avait un chat au comportement aberrant. Elle l’emmena donc chez le vétérinaire pour le faire piquer. Quand celui-ci apprit que l’animal était enfermé de longues heures chaque jour dans un appartement, il en conclut que c’était probablement là la cause de son comportement. Bien que les chats mènent généralement une vie paisible, ils ont néanmoins besoin d’avoir des contacts avec leur “famille” humaine. D’autres animaux souffrent quand ils sont enfermés dans un véhicule sans une ventilation adéquate.

De même, avoir un chien entraîne des responsabilités. C’est un animal qui a besoin d’exercice. Il ne suffit pas de le promener une fois par jour, puis de le laisser dans un sous-sol sombre (où il a déjà passé la nuit) ou de l’attacher à une courte chaîne. Une famille vivant en Angleterre avait un chien de berger plein de vie... mais pas de troupeau! L’animal devint si perturbé qu’il fallut le donner à un éleveur.

Ainsi, quiconque désire réellement avoir un animal familier devrait se demander s’il est disposé à faire les sacrifices quotidiens nécessaires à la bonne santé de son futur compagnon. Sera-​t-​il en mesure de lui accorder les soins et l’attention voulus? De plus, il faut se souvenir qu’un animal mange, et qu’un gros animal mange beaucoup! Il se peut que votre porte-monnaie s’en trouve passablement allégé, ce qu’il faut aussi prendre en considération. En outre, les animaux tombent malades, et vous devrez peut-être payer des soins médicaux auxquels vous ne vous attendiez pas.

Que dire de l’hygiène? De nombreux animaux se servent de leur langue comme d’un gant de toilette, qu’ils utilisent pour nettoyer toutes les parties de leur corps. Si leur organisme est conçu pour lutter contre les germes qu’ils ingèrent, celui d’un enfant ne l’est pas forcément. N’encouragez donc pas votre enfant à embrasser un animal. Le simple fait de laisser un animal lécher les mains et la figure de votre enfant risque d’exposer ce dernier à des ennuis de santé, attraper des vers par exemple. On préviendra peut-être l’infection en lavant immédiatement à l’eau et au savon les parties souillées. Les animaux familiers devraient avoir leur propre assiette, et on ne leur permettra pas de lécher les plats qu’utilise la famille. Ils peuvent également amener des puces et autres “indésirables” dans la maison; aussi certains propriétaires de chiens ont-​ils pris la sage décision de ne pas les autoriser à y entrer.

Les poissons et les oiseaux

‘Les oiseaux, diront certains, occasionnent beaucoup moins de soucis. Vous les laissez dans leur cage et les nourrissez de temps en temps.’ Les perruches sont très appréciées; certaines variétés peuvent apprendre à dire quelques mots. De même, le chant joyeux du canari est un régal pour l’oreille. Toutefois, les oiseaux réclament eux aussi des soins considérables.

Un spécialiste a écrit à ce sujet: “La perruche est une créature vivante, et gaie de surcroît. (...) En faisant l’acquisition d’un oiseau, vous avez pris la responsabilité de son bien-être. Avec les années, d’innombrables perruches ont eu une vie misérable: elles ont été manipulées sans précaution et sont mortes bien avant l’heure, tout cela en raison d’une connaissance insuffisante de leur régime alimentaire, de leur espace vital, etc., et d’un manque de discernement quant à la nature et aux caractéristiques de ces oiseaux. Réfléchissez donc soigneusement avant d’entrer dans une boutique d’animaux.”

Ce qui a été dit plus haut à propos de l’hygiène s’applique également aux oiseaux. Leur bec leur sert pour la toilette. Il ne serait certainement pas sage de laisser une perruche se promener sur la table et picorer du sucre ou d’autres aliments. Il ne serait pas non plus prudent de nourrir l’animal directement de votre bouche ou de le faire manger dans votre assiette. D’autre part, un oiseau en liberté dans une maison risque de laisser ses déjections dans des endroits où elles seront des plus embarrassantes.

Que dire des poissons? De nombreuses familles apprécient d’avoir dans leur salle de séjour un aquarium où évoluent des poissons exotiques. Ils offrent un spectacle reposant, mais réclament-​ils pour autant moins d’attention? Bien au contraire! Une erreur minime dans la température et l’oxygénation de l’eau, l’éclairage, le nettoyage ou la nourriture, et votre aquarium risque de se transformer en cimetière. Les poissons réclament eux aussi des soins intelligents.

Équilibre et bon sens

Si vous envisagez de faire l’acquisition d’un animal familier ou que vous en ayez déjà un, il vous faut de toute évidence posséder une connaissance de base de son alimentation et savoir ce qu’il lui faut pour rester en bonne santé. Il ne suffit pas de s’informer sur le sujet en quelques minutes seulement. La plupart des bibliothèques contiennent des ouvrages sur les soins à apporter aux animaux domestiques et familiers, et les boutiques d’animaux en proposent habituellement.

Si on désire avoir un animal familier, il vaut certainement la peine de faire un effort particulier pour connaître ses besoins. La compagnie l’un de l’autre s’avérera alors agréable, tant pour le propriétaire que pour l’animal.

[Illustration, page 19]

Les chatons sont ravissants, mais il n’est pas hygiénique de les embrasser.

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager