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Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
ad p. 878

KÉBAR

(peut-être “fort, puissant”).

“Fleuve” du “pays des Chaldéens” près duquel les Juifs de la communauté de Tel-Abib étaient exilés (Ézéch. 1:1-3). C’est au bord de ce fleuve que le prophète Ézéchiel eut la première de ses visions, en 613 avant notre ère; il en resta frappé de stupeur pendant sept jours. C’est là aussi qu’il fut désigné comme “guetteur pour la maison d’Israël”. (Ézéch. 1:1 à 3:21.) Plus tard, il eut des visions similaires qui lui ont rappelé ce qu’il avait vu près du Kébar. — Ézéch. 10:15, 20, 22; 43:3.

Certains commentateurs ont émis l’hypothèse que le Kébar était l’actuel Khabur, qui se jette dans l’Euphrate à quelque 470 kilomètres au nord de Babylone. Toutefois, il faut noter que les armées de Nébucadnezzar ont emmené les exilés à “Babylone” (II Rois 24:16; II Chron. 36:20) et qu’Ézéchiel situe le fleuve Kébar “dans le pays des Chaldéens” (Ézéch. 1:3), expression qui désigne la basse Mésopotamie ou Mésopotamie du Sud, et non une région aussi septentrionale que celle où coule aujourd’hui le Khabur.

La plupart des exégètes s’accordent à penser que, lorsque Ézéchiel parlait du “fleuve Kébar”, il employait sans doute le terme hébreu nahar (généralement rendu par “rivière, fleuve”) dans son acception la plus large et qu’il l’appliquait aux nombreux canaux babyloniens qui traversaient à l’époque la région fertile délimitée par les cours inférieurs du Tigre et de l’Euphrate. Cela s’harmoniserait tout à fait avec le sens du mot babylonien correspondant qui, pareillement, désigne aussi bien un fleuve qu’un canal. Il semble que tôt dans l’histoire de la Mésopotamie des ingénieurs ont conçu l’impressionnant système de canaux d’irrigation de Babylone, lequel permettait de maîtriser le Tigre et l’Euphrate qui, sans cela, auraient causé d’importants dégâts chaque année lorsqu’ils étaient en crue à la saison des pluies. En effet, non seulement ils provoquaient des inondations destructrices, mais ils déposaient aussi sur les régions agricoles une couche de sel qui rendait celles-ci impropres à la culture. Beaucoup de ces canaux étaient suffisamment larges pour permettre le passage de grands navires à voiles, ce qui renforçait la position économique et commerciale déjà bien établie de Babylone. Il est impossible de déterminer avec certitude à quel canal du vaste réseau qui sillonnait la Mésopotamie correspond le Kébar dont parle la Bible.

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