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La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1978
w78 15/6 p. 32

Questions des lecteurs

● Est-​il mal pour un chrétien de recourir aux analgésiques, du fait que Jésus, sur le poteau de supplice, refusa du vin auquel on avait ajouté un analgésique?

Pas nécessairement; Jésus avait sans doute une raison particulière d’agir ainsi.

Juste avant d’être cloué au poteau, Jésus refusa ce que Matthieu appelle “du vin mêlé de fiel”, et que Marc décrit comme étant “du vin mêlé de myrrhe”. (Mat. 27:34; Marc 15:23.) Un commentateur fait cette observation: “La myrrhe donnait au vin aigre un goût meilleur et avait, comme le fiel amer, un effet narcotique et stupéfiant. Il est possible que ces deux éléments se soient trouvés dans le breuvage que Jésus goûta et refusa.”

Jésus en arrivait alors au point culminant de sa vie d’intégrité (Rom. 5:18, 19). On comprend aisément qu’il ne voulait pas se trouver sous l’effet d’un stupéfiant ou d’une drogue. Il avait prié son Père, lui disant qu’il était disposé à accepter ce qui l’attendait. Arrivé à ce stade, être en pleine possession de ses facultés était pour Jésus un devoir et un besoin (Mat. 26:39; Jean 10:17, 18). Christ Jésus devait être pleinement conscient de ce qu’il faisait afin de garder son intégrité et de rester fidèle jusqu’à la fin.

Mais que dire d’un chrétien qui accepte un analgésique quand il souffre ou doit subir une opération? La Bible mentionne qu’il est convenable de donner une boisson enivrante à une personne qui va mourir pour l’aider à oublier sa peine ou peut-être sa souffrance (Prov. 31:6). Par conséquent, bien que les Écritures condamnent avec justesse l’ivresse due à l’alcool (un stupéfiant), cela n’écarte pas la possibilité d’accepter un produit pharmaceutique destiné à endormir la douleur. Administré sous contrôle médical, un tel produit pourrait servir un dessein honorable. Toutefois, celui qui est concerné devrait considérer l’éventualité d’une accoutumance à l’analgésique.

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