Note
e L’aigle reste en vol avec une déperdition minimale d’énergie. Il y parvient en tirant adroitement parti des courants thermiques, c’est-à-dire des colonnes d’air chaud ascendant.
e L’aigle reste en vol avec une déperdition minimale d’énergie. Il y parvient en tirant adroitement parti des courants thermiques, c’est-à-dire des colonnes d’air chaud ascendant.