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  • Deux lettres classiques d’une grande importance
    La Tour de Garde 1952 | 1er janvier
    • honnêtes ou de plus désirables citoyens, et cependant, c’étaient là ceux que Pline était décidé de frapper et de détruire.

      Non pas que tous ceux qui furent amenés devant Pline prouvèrent être de tels chrétiens fidèles. Quelques-uns nièrent l’avoir jamais été, et pour le prouver adorèrent lâchement les dieux païens, “ offrirent de l’encens et du vin ” à la statue de Trajan, et “ se sont même emportés en imprécations contre le nom de Christ ”. Pline fut même convaincu que ces derniers n’étaient pas chrétiens, car “ c’est à quoi, dit-​on, l’on ne peut jamais forcer ceux qui sont véritablement chrétiens ”.

      Un troisième groupe amené pour le jugement devant Pline fut semblable à ceux que Jésus mentionna : des individus au cœur dur comme la pierre dans lequel la vérité trouve une racine si peu profonde qu’elle se dessèche sous l’ardeur de la persécution (Mat. 13:20, 21). Infidèles, manquant d’intégrité envers Jéhovah Dieu, ils se compromirent avec les maîtres de ce vieux monde satanique, “ désertèrent ” leur sainte alliance, abandonnèrent leur pieuse manière de vivre et délaissèrent l’assemblée du Seigneur, tout cela parce que de chétifs hommes comme Pline et Trajan “ interdirent toutes sortes d’associations ”. (Héb. 10:25.) À cette classe infidèle et indigne Pline accorda la miséricorde et le pardon, avec l’approbation de Trajan et sous le regard d’exultation méchant du Diable. Cependant, aux yeux de Jéhovah, ces briseurs d’alliance étaient tout simplement dignes de mort. — Eccl. 5:4, 5 ; Rom. 1:31, 32.

      Néanmoins, la persécution et la chute de quelques-uns n’arrêtèrent pas cette “ contagieuse superstition ”, ainsi que l’appelait Pline. En fait, “ malgré la menace de poursuites ”, le christianisme se répandait et “ des personnes de tout âge, de tout ordre, de tout sexe même ” acceptaient la vérité. Ainsi que se lamentait Pline, elle “ n’a pas seulement infecté les villes, elle a gagné les villages et les campagnes ”.

  • Un tableau chronologique intéressant
    La Tour de Garde 1952 | 1er janvier
    • Un tableau chronologique intéressant

      Depuis la parution en 1889 du livre Le temps est proche, la Watch Tower Bible & Tract Society n’a pas publié de chronologie suivie remontant à la création de l’homme. Ces dernières années, et surtout depuis la révision de nos dates partant de la destruction et de la reconstruction de Jérusalem aux VIIe et VIe siècles avant Jésus-Christ, plusieurs personnes ont manifesté le désir d’avoir une telle chronologie facile à consulter. Ainsi donc, sur les deux pages suivantes nous cherchons à situer dans le temps les événements qui sont d’importance pour les étudiants de la Parole de Dieu, en y ajoutant des données parues dans les diverses publications récentes de la Société. Le lecteur remarquera que de nombreuses dates sont approximatives et qu’elles sont par conséquent sujettes à révision à mesure que nous serons mieux documentés sur l’époque où se sont produits les événements considérés.

  • Questions de lecteurs
    La Tour de Garde 1952 | 1er janvier
    • Questions de lecteurs

      ● La Bible soutient-​elle l’idée que ce que la mère voit ou éprouve pendant sa grossesse peut marquer son enfant d’une certaine manière ? Certaines personnes prétendent que c’est exact, citant comme preuve Genèse 30:37-43. — T. C., Pennsylvanie.

      Lorsque Jacob voulut quitter le service de Laban, son beau-père, celui-ci lui demanda de rester et d’accepter un salaire, en lui disant : “ Que te donnerai-​je ? ” Jacob répondit : “ Tu ne me donneras rien. Si tu veux faire ceci pour moi, je paîtrai encore ton bétail, et je le garderai. Je passerai aujourd’hui par tout ton bétail, j’en ôterai toute bête marquetée et tachetée, et tous les agneaux foncés, et ce qui est tacheté et marqueté parmi les chèvres ; et ce sera là mon salaire. ” Laban accepta. Le récit se poursuit ainsi : “ Et il ôta ce jour-​là les boucs rayés et tachetés, et toutes les chèvres marquetées et tachetées, toutes celles qui avaient du blanc, et tout ce qui était foncé parmi les agneaux, et il les remit entre les mains de ses fils. Et il mit trois journées de chemin entre lui et Jacob ; et Jacob paissait le reste du bétail de Laban. — Et Jacob prit des branches fraîches de peuplier blanc, de coudrier, et d’érable, et y pela des raies blanches, mettant à nu le blanc qui était aux branches. Et il plaça les branches, qu’il avait pelées, devant le bétail dans les auges, dans les abreuvoirs où le bétail venait boire ; et le bétail entrait en chaleur lorsqu’il venait boire ; le bétail entrait en chaleur devant les branches, et il faisait des petits, rayés, marquetés et tachetés. Et Jacob sépara les agneaux et tourna la face du troupeau vers ce qui était rayé et tout ce qui était foncé dans le bétail de Laban ; et il mit ses troupeaux à part, et ne les mit pas auprès du bétail de Laban. Et il arrivait que toutes les fois que les bêtes vigoureuses entraient en chaleur, Jacob mettait les branches dans les auges, devant les yeux du bétail, afin qu’elles entrassent en chaleur en face des branches. Mais quand les bêtes étaient chétives, il ne les mettait pas ; et les chétives étaient à Laban, et les vigoureuses à Jacob. ” — Genèse 30:25-42, Da.

      Il semblerait que ce récit soutient la théorie de l’influence prénatale ou des impressions maternelles, mais au cours d’expériences scientifiques on a été incapable de reproduire ou de confirmer l’expérience de Jacob. Il n’existe aucun contact nerveux entre la mère et le bébé qui va naître, c’est pourquoi on a peine à croire que les impressions maternelles puissent marquer ou modifier physiquement les enfants qui naîtront. Naturellement, pendant la grossesse, la santé de la mère est “ le facteur le plus important déterminant si le fœtus parviendra à terme et naîtra, viable et en bonne santé ”, mais “ on devrait rejeter la légende selon laquelle un accident ou un choc émotif marquerait le fœtus ”. D’après le Textbook of Pediatrics (Manuel de Pédiatrie), édition de 1950, de Nina A. Anderson.

      Le Dr Palmer Findley, dans son livre The Story of Childbirth (L’histoire de l’enfantement), se montre du même avis. Dans un chapitre consacré aux impressions maternelles, il indique que l’on croyait autrefois à cette idée d’influence prénatale. “ La loi de Lycurgue, dit-​il, décréta que les femmes spartiates regardassent les statues de Castor et Pollux afin que leur force et leur beauté pussent être communiquées aux enfants. ” “ Hippocrate enseignait que les fortes émotions éprouvées par la femme enceinte pouvaient être la cause de difformités chez l’enfant. ” Aristote croyait à cette idée ancienne ; il affirmait que de nombreuses femmes, après avoir vu un lièvre, mettaient au monde des enfants affligés d’un bec de lièvre ; il attribua encore d’autres difformités chez les enfants à “ l’imagination de la mère qui a porté ses regards et son attention sur quelque créature difforme. ” Le taureau sacré de l’Égypte, à Memphis, qui portait une ou deux figures d’aigle sur le dos et un croissant sur le front, devait être tué à l’âge de vingt-cinq ans, mais les prêtres devaient d’abord lui trouver un successeur marqué de la même façon. Afin d’obtenir un jeune taureau convenablement marqué, on entourait les vaches égyptiennes, durant la conception, d’objets de couleur et de formes appropriées.

      Nous voyons donc clairement que la croyance en l’influence prénatale est ancienne ; il nous est possible de comprendre comment Jacob, lui aussi, accepta cette opinion commune de son temps. Mais dans le cas de Jacob, agit-​elle en sa faveur ? Jacob, il est vrai, prospéra lorsqu’il mit à exécution son plan fondé sur l’influence prénatale, mais la Bible ne dit pas précisément que ce fut là la cause de son succès. En réalité, selon la Bible, c’est pour une toute autre raison que les chèvres d’une seule couleur donnèrent naissance à des petits marquetés, tachetés et rayés. Dans le chapitre suivant, Jacob révèle à Léa et à Rachel, ses épouses, filles de Laban, pourquoi il prospéra. Veuillez remarquer qu’il n’en attribue pas le mérite à son plan fondé sur la théorie de l’influence prénatale. Voici ce qu’il dit : “ Et Dieu a ôté le troupeau de votre père et me l’a donné. Et il arriva, au temps où le bétail entrait en chaleur, que je levai mes yeux, et je vis en songe, et voici, les boucs qui couvraient le menu bétail étaient rayés, marquetés, et picotés de blanc. Et l’Ange de Dieu me dit en songe : Jacob ! Et je dis : Me voici. Et il dit : Lève tes yeux, et vois : tous les boucs qui couvrent le menu bétail sont rayés, marquetés, et picotés de blanc. ” — Gen. 31:9-12, Da.

      Ici Jéhovah Dieu donna à Jacob des indications selon la science moderne de la génétique. Il n’y avait pas de boucs tachetés dans le troupeau confié à la garde de Jacob ; cependant, la vision en révélait l’existence. Comment cela se pouvait-​il ? Il est évident que les taches n’étaient pas visibles, néanmoins leur présence en ces animaux d’une seule couleur fut révélée à Jacob d’une manière surnaturelle ; ce qu’il vit en songe et le fait que l’ange attira particulièrement son attention sur ces taches l’impressionnèrent doublement. Évidemment, ces boucs de couleur unie étaient hybrides, c’est-à-dire issus d’un croisement entre des boucs tachetés et des boucs noirs qui couraient ensemble dans les troupeaux de Laban. Bien que ces hybrides fussent d’une seule couleur, ils portaient dans leurs cellules reproductrices les facteurs d’hérédité produisant les taches et les points ; et, selon les lois de l’hérédité découvertes par Grégor Mendel, au dix-neuvième siècle, éclaircies et dont l’application fut étendue au vingtième, un grand nombre de descendants de ces hybrides de couleur unie étaient tachetés et marquetés. Par cette vision Dieu ouvrit les yeux de Jacob sur la présence naturellement invisible des facteurs d’hérédité qui étaient dans les boucs hybrides de couleur unie, facteurs responsables des taches et des points. Jéhovah pouvait bien augmenter la proportion des petits tachetés. Laban et Jacob reconnurent tous deux la participation de Jéhovah dans cette affaire (Gen. 30:27-30 ; 31:5, 7, 9, 16). Quant au point soulevé dans la Genèse, 30:41, 42, que les petits les plus vigoureux étaient ceux de Jacob, on devrait se rappeler que tous les tachetés et marquetés venaient des animaux hybrides ; or, en biologie, c’est une vérité moderne que les espèces hybrides sont plus vigoureuses que les espèces non croisées. Les boucs, dans le troupeau dont Jacob avait la garde, n’étaient pas tous hybrides et ces animaux ne possédant pas la vigueur des hybrides, se reproduisaient suivant un type invariable et d’une seule couleur, lesquels devaient revenir à Laban.

      Il apparaît donc que la Bible ne soutient pas l’idée que ce que la mère voit ou éprouve pendant sa grossesse peut marquer son enfant. Jacob le croyait au début de son expérience, mais il changea d’opinion lorsque plus tard Dieu lui donna d’autres indications. Jacob avait l’approbation de Dieu et peut être approuvé d’avoir agi selon la connaissance qu’il possédait et d’avoir fait tout son possible pour obtenir un bon résultat ; et Dieu le bénit. Mais la manière qui permit d’obtenir ce bon résultat fut révélée dans le songe inspiré et non par les méthodes qu’employa Jacob pour la reproduction du bétail.

      ● Puisque notre recueil de cantiques, nos prières, notre nouvelle Bible etc. suppriment les expressions archaïques, que dire de l’expression anglaise brethren (comprise auparavant comme voulant dire “ frères et sœurs ”) ? — H. K., Nebraska.

      Il est bien de remplacer le mot archaïque brethren par l’équivalent moderne brothers (frères), comme cela est fait dans la Traduction du Monde Nouveau. Quand on s’adresse à une assemblée avec le mot “ brothers ” (frères), les sœurs sont comprises, tout comme elles l’étaient toujours, lorsqu’on employait l’expression archaïque brethren. Par exemple en Romains 1:13, Paul écrivit : “ Je ne veux pas vous laisser ignorer, frères, que j’ai souvent formé le projet d’aller vous voir, afin de recueillir quelque fruit parmi vous, comme parmi les autres nations ; mais j’en ai été empêché jusqu’ici. ” Paul n’excluait certainement pas les sœurs par l’usage qu’il fit du terme frères. Encore : “ Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés. ” Et : “ Je vous supplie par les compassions de Dieu, frères, de présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, acceptable à Dieu, en service sacré avec votre puissance de raisonnement. ” (Rom. 10:1 ; 12:1, NW). Dans ces deux cas, les sœurs étaient comprises. Elles apportent certainement leur part dans le service sacré, tout autant que le font les membres masculins de l’assemblée. Non seulement nous pouvons déduire, d’après le contenu des lettres, que les sœurs étaient comprises dans le terme général frères, mais nous pouvons également conclure cela surtout parce qu’il n’y a en Christ ni homme ni femme, et que tous sont fils de Dieu et frères l’un de l’autre (Gal. 3:27, 28). Ainsi, en employant un langage moderne lorsqu’on s’adresse à l’assemblée, le mot frères est suffisant, car il comprend tous ceux qui sont présents, et il rend inutile l’appellation plus longue de “ frères et sœurs ”.

      ● Comment pouvons-​nous faire accorder le récit de Matthieu, selon lequel les deux brigands se moquèrent de Jésus, avec celui de Luc, qui raconte que l’un d’entre eux se moqua de Jésus et que l’autre le défendit ? — M. Q., Californie.

      Une explication plausible consisterait à dire qu’au début, les deux brigands se moquèrent de Jésus, mais que, tandis que le temps passait, l’un d’eux remarqua ce qui était arrivé et observa comment Jésus supportait avec patience l’injustice et la cruauté. Au cours de ces heures d’attente, les sentiments de ce brigand à l’égard de Jésus purent facilement avoir changé, et bien qu’il se moquât au début, comme le signale Matthieu, il soutint plus tard Jésus, comme le relate Luc.

      Cependant, une autre explication peut être la réponse. Il peut y avoir eu quatre autres hommes cloués à un bois en même temps que Jésus, deux de chaque côté. Matthieu emploie un mot grec traduit par “ brigands ”, tandis que Luc fait usage d’un mot grec, différent, qu’on traduit par “ malfaiteurs ”. Du récit de Matthieu, il semble que Jésus avait déjà été cloué au bois, que ses vêtements avaient été tirés au sort, et un écriteau placé au-dessus de sa tête, au moment où les deux brigands furent emmenés et cloués à un bois avec lui. Alors ces deux nouveaux venus se joignirent aux prêtres et au peuple pour se moquer de Jésus (Mat. 27:35-44). Mais du récit de Luc, il semble que l’on “ conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus ” et que lorsque ce trio arriva au Calvaire, “ ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche ”. L’un de ces malfaiteurs se moqua de Jésus, l’autre crut en Jésus et au royaume (Luc 23:32-43). Ainsi, cette explication voudrait dire que deux malfaiteurs furent cloués à un bois en même temps que Jésus, que l’un d’eux se moqua de Jésus et que l’autre crut en lui, que plus tard, deux brigands furent amenés et cloués à un bois, et tous deux se moquèrent de Jésus. Ceci voudrait dire qu’il y en eut deux de chaque côté de Jésus, ou, au total, cinq sur une rangée. Cette explication est renforcée par le fait que l’on peut voir un “ Calvaire ” à Ploubezre près de Lannion, dans les Côtes-du-Nord, en Bretagne, connu sous le nom “ Les Cinq Croix ”. Il y a, au centre, une croix élevée, avec quatre croix plus petites, deux de chaque côté.

      ● La Tour de Garde du 1er mars 1950 parlait du jour de Jéhovah comme s’il était futur, encore à venir. La Tour de Garde du 15 juin 1950 parlait comme si nous étions dans le “ jour de Jéhovah ”. Comment peut-​on harmoniser ces deux déclarations ? — J. B., Virginie.

      La Tour de Garde du 1er mars 1950 traitait du “ jour de Jéhovah ” venu sur la contrepartie moderne de la Babylone, lequel est décrit en Ésaïe 13. Dans le type, ce jour arriva au moment où l’ancienne Babylone tomba. De nos jours, il arrive quand la Grande Babylone, l’organisation du Diable, tombera. Ainsi, ce “ jour ” pour l’acte étrange de Jéhovah, sa bataille d’Armaguédon, est encore futur. Nous prions pour sa venue. Le “ jour de Jéhovah ” dans lequel nous sommes depuis 1914, et dont La Tour de Garde du 15 juin 1950 a fait mention, est son “ jour ” venu sur l’Israël spirituel et marqué par la prise de son pouvoir et l’intronisation de son Roi qu’il posa dans Sion comme la principale pierre angulaire. C’est ici le jour que Jéhovah a fait, et nous nous réjouirons et serons joyeux en lui, heureux qu’il soit là (Ps. 118:24, AS). On doit se souvenir de toutes les explications ayant trait à cette expression “ jour de Jéhovah ” car elles peuvent lui donner un double sens ou une double application.

      ● Que voulait dire Jésus par les paroles : “ Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-​tu abandonné ? ” — F. M., Géorgie.

      Jésus prononça ces paroles en accomplissement de Psaumes 22:2 22:1, NW qui, à l’origine, concernait David. Non que David eût été abandonné pour être cloué au bois de torture, mais il fut abandonné à la fureur des ennemis par suite de sa fidélité à l’alliance du Royaume. Dans tout cela, David fut un type prophétique de Christ. Jésus fut abandonné à une mort ignominieuse, sur un bois maudit, afin de prouver son intégrité. En demeurant fidèle il triompha dans son intégrité, comme le montre le reste du psaume. D’autres versets du Psaume 22 concernant David s’accomplirent en Jésus, ce qui prouve encore qu’ils furent une prophétie relative au Grand David, Christ. Comparez Psaumes 22:2 22:1, NW avec Matthieu 27:46 et Marc 15:34 ; Psaumes 22:8, 9 22:7, 8, NW avec Matthieu 27:39, 43 ; Psaumes 22:16 22:15, NW avec Jean 19:28 ; Psaumes 22:17 22:16, NW avec Marc 15:25 et Psaumes 22:19 22:18, NW avec Matthieu 27:35.

      Mais le simple énoncé des paroles prophétiques de Psaumes 22:2 22:1, NW ne suffisait pas de lui-​même pour les accomplir. Au moment où Jésus, sur le poteau de torture, les prononça, elles eurent réellement une base pour leur accomplissement. Dans ce cas, l’abandon de Jésus par Dieu ne signifiait pas que Dieu se détournait de lui comme s’il le désapprouvait et le condamnait, mais que Dieu le livrait à la fureur sans bornes de ses ennemis, au point même de permettre qu’ils le tuent. C’est ainsi que Dieu abandonna ou livra Jésus pour que ses ennemis en fissent ce qu’ils voulaient, ne le protégeant même pas d’une mort ignominieuse.

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