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Pourvoyant à l’organisation du monde nouveauLa Tour de Garde 1950 | 15 novembre
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partie. L’invisible Pharaon et “ dieu de ce monde ”, Satan le Diable, est un vase sur lequel demeure la colère de Dieu et qui, finalement, sera détruit. Mais les fidèles chrétiens de l’Israël spirituel sont comparés à “ des vases de miséricorde ” que Dieu a “ préparés pour la gloire ”. (Rom. 9:17-24) Ces derniers se sont séparés des créatures méchantes, vases d’un usage vulgaire et sans honneur, voués finalement à la destruction comme adversaires du vrai Dieu, Jéhovah.
6 L’Égypte des temps modernes, le monde de Satan, est pleine de vases sur lesquels repose la colère divine. (Apoc. 11:8) Ils sont voués à une destruction prochaine dans la bataille d’Armaguédon qui s’approche. Cela comprend les conducteurs religieux de la chrétienté et des sectes qui s’égarent loin de la vérité contenue dans la Bible, comme Hyménée et Philète, nommés par l’apôtre Paul. Les témoins de Jéhovah actuels forment un peuple consacré parce qu’ils se sont voués au saint service de Dieu afin d’accomplir sa volonté et ses commandements. Plutôt que de rester dans l’esclavage de cette Égypte moderne condamnée, ceux dont Jéhovah a fait ses témoins se sont consacrés à Son service, considérant comme un honneur le fait d’être employés par lui de n’importe quelle manière. Seule une telle séparation les rend dignes du service du grand Maître, et en les équipant pour des œuvres agréables à ses yeux, il montre qu’il les accepte. Il les bénit, les emploie effectivement pour accomplir son œuvre sur la terre, et voilà la preuve qu’ils sont ses témoins composant son organisation visible. Les systèmes religieux de la chrétienté peuvent nier qu’ils sont les témoins de Jéhovah et peuvent leur donner toutes sortes de faux noms injurieux, ils peuvent parler et travailler contre eux. Cependant, s’ils ont la preuve qu’ils sont les vases d’honneur de l’organisation visible de Dieu, le blâme et l’opposition des systèmes religieux mondiaux n’ont pas d’importance. Ils demeurent inébranlables sur un fondement solide. “ Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur [Jéhovah] connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur [Jéhovah], qu’il s’éloigne de l’iniquité. ” — II Tim. 2:19 ; Nomb. 16:5 ; És. 26:13.
7. Quels instruments ont été employés par les témoins de Jéhovah pendant plus de soixante-dix ans ? Comment sont-ils équipés aujourd’hui et qu’est-ce que cela prouve ?
7 Depuis la fondation de la WATCH TOWER BIBLE & TRACT SOCIETY et le moment où La Tour de Garde fut publiée pour la première fois, les témoins de Jéhovah ont employé ces instruments dans son service, quoique sous les assauts continuels de la chrétienté. Et cependant, après plus de soixante-dix ans, il y a maintenant plus de chrétiens, beaucoup plus, qui confessent le nom. Et maintenant en cette année 1950, le Dieu que nous servons nous a équipés, plus puissamment que jamais auparavant, pour accomplir des œuvres plus grandes encore, servant comme ses vases d’honneur. C’est ce que nous allons décrire brièvement, car cela constitue une preuve que le Souverain Universel n’a pas manqué d’avoir des témoins sur la terre en ces périlleux derniers jours du vieux monde. Cela constitue également une preuve que nous sommes aux portes du Monde Nouveau de la justice représenté par ses témoins. w 15/4/50.
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Témoignage organisé pour le monde nouveauLa Tour de Garde 1950 | 15 novembre
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Témoignage organisé pour le monde nouveau
1. a) Que réussit La Tour de Garde au point de vue publication ? b) Comment son premier éditeur devint-il “ digne du service du Maître ” ?
EN JUILLET 1879, sortit des presses la première édition de ce qui est maintenant La Tour de Garde, et qui fut mise en circulation au 101 Fifth Street, Pittsburg, Pennsylvanie, U.S.A. Ce périodique a maintenant 71 ans et a réussi à paraître sans interruption en dépit de l’agitation de ces années et de la “ guerre froide ” religieuse livrée par la chrétienté à notre périodique. Qu’y a-t-il à l’origine de sa publication ? Quelle autorité divine poussa son fondateur et éditeur à entreprendre une campagne d’éducation biblique et à rendre témoignage en faveur de Jéhovah Dieu ? A-t-il satisfait aux conditions requises en II Tim. 2:21, exigeant sa séparation des vases servant dans un dessein déshonorant et voués à la destruction ? Oui. Jeune adolescent, Charles Taze Russell, l’éditeur, était membre de l’Église Congrégationaliste et un fervent croyant de la doctrine des tourments éternels, des âmes humaines damnées, dans un enfer littéral de feu et de soufre. Mais, en essayant de convertir au christianisme une personne de sa connaissance, un infidèle, il fut lui-même ébranlé de sa base sectaire et contraint au scepticisme. Avidement, il commença à étudier les religions païennes, en quête de la vérité sur les desseins de Dieu et la destinée de l’homme. Aucune d’elles ne l’ayant satisfait, il entreprit, avant d’abandonner complètement ses recherches religieuses, l’examen des saintes Écritures d’un point de vue sceptique, n’étant désormais plus entravé par les fausses doctrines religieuses des systèmes sectaires de la chrétienté. Il avait dû se purifier de ces vases religieux afin d’être un vase honorable de Jéhovah Dieu, consacré, propre à l’usage de son Maître et parfaitement équipé pour toute bonne œuvre.
2. Comment ce périodique indépendant fut-il fondé ?
2 L’année 1870 trouva le jeune Russell membre d’un cours privé d’étude de la Bible, organisé pour l’examen pieux et honnête des saintes Écritures, laissant la Bible parler pour elle-même et Dieu lui-même être l’interprète de sa Parole écrite. Cette classe d’étude se développa, devint une assemblée d’étudiants de la Bible à laquelle il prêchait et, en octobre 1876, il fut élu berger spirituel ou pasteur de cette classe d’étudiants de la Bible, à Pittsburg, Pennsylvanie. La même année, il devint l’associé de l’éditeur d’une publication mensuelle de 16 pages, publiée à Rochester, New-York, pour laquelle il écrivit jusqu’en 1878. Cette année-là, l’éditeur publia un article qui rejetait pratiquement le sacrifice rédempteur de Jésus-Christ, l’une des doctrines-clé du salut humain. Russell, l’éditeur associé, le contredit dans un article qui appuyait fidèlement cette doctrine vitale, essayant d’exposer les desseins de Dieu relatifs au sacrifice de la rançon. Ce différend s’étant élevé et aggravé au sein de la rédaction, Frère Russell décida finalement qu’il était nécessaire
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