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  • Amasiah
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    • victoire, mais en réalité parce que Jéhovah l’avait voué à la défaite en raison de son idolâtrie. La bataille se déroula à Beth-Schémesch. Juda s’enfuit, et Amasiah fut capturé. Les Israélites du nord ouvrirent une brèche d’environ cent quatre-vingts mètres dans la muraille de Jérusalem et emportèrent à Samarie une grande partie du trésor du temple ainsi que de nombreux otages. — II Rois 14:8-14; II Chron. 25:13, 17-24.

      À partir du moment où Amasiah s’écarta du culte de Jéhovah, on forma une conspiration contre lui, ce qui l’obligea finalement à s’enfuir à Lachis où il fut mis à mort par les conspirateurs. Son fils Azariah (Ozias), alors âgé de seize ans, lui succéda. — II Rois 14:17-21; II Chron. 25:25-28.

  • Amasiah, II
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    • AMASIAH, II

      {Article non traduit.}

  • Ambassadeur
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    • AMBASSADEUR

      (gr. presbus, aîné).

      Dans les temps bibliques, les ambassadeurs étaient choisis parmi les hommes âgés et mûrs.

      Jésus Christ est venu en tant qu’“apôtre” ou “envoyé” de Jéhovah Dieu. C’est lui qui “a éclairé la vie et l’incorruptibilité grâce à la bonne nouvelle”. — Héb. 3:1; II Tim. 1:10.

      Une fois que Jésus Christ ne fut plus présent en personne sur la terre, après sa résurrection et son ascension au ciel, ses fidèles disciples furent établis pour le remplacer. Ils devinrent donc des ambassadeurs de Dieu “à la place de Christ”. Paul parle précisément de sa fonction d’ambassadeur (II Cor. 5:18-20). Comme tous les disciples oints de Jésus Christ, il fut envoyé aux nations et aux hommes éloignés de Jéhovah, le Souverain suprême, en tant qu’ambassadeur auprès d’un monde qui n’était pas en paix avec Dieu (Jean 14:30; 15:18, 19; Jacq. 4:4). Comme tel, Paul transmettait un message qui encourageait à la réconciliation avec Dieu par le moyen du Christ. Aussi parlait-​il de lui-​même, alors en prison, comme d’un “ambassadeur dans les chaînes”. (Éph. 6:20.) Son emprisonnement était une preuve de l’hostilité du monde envers Dieu, envers Christ et envers le Gouvernement ou Royaume messianique, car depuis des temps immémoriaux les ambassadeurs étaient considérés comme inviolables. Les nations qui méprisaient ainsi les ambassadeurs du Royaume de Dieu et du Christ révélaient par leur attitude une profonde inimitié et commettaient le pire des affronts.

      Dans son rôle d’ambassadeur, Paul respectait les lois du pays, mais adoptait une attitude de stricte neutralité envers les activités politiques et militaires du monde. Son attitude était conforme au principe selon lequel les ambassadeurs devaient obéir aux lois en vigueur dans le pays où ils étaient envoyés, mais n’étaient pas tenus pour autant de prêter serment d’allégeance au gouvernement de ce pays.

      À l’exemple de l’apôtre Paul, tous les fidèles disciples oints et engendrés de l’esprit, dont la citoyenneté est céleste, sont “ambassadeurs à la place de Christ”. — II Cor. 5:20; Phil. 3:20.

      L’attitude de Dieu envers telle personne sera fonction de la manière dont celle-ci reçoit ses ambassadeurs. Jésus Christ énonça ce principe dans une illustration, celle du propriétaire d’une vigne qui envoya ses esclaves puis son fils pour le représenter auprès des cultivateurs de la vigne. Ceux-ci ayant tué ses envoyés, le propriétaire de la vigne fit venir sur eux la destruction (Mat. 21:33-41). On retrouve ce principe dans une autre illustration de Jésus, celle du roi qui envoie ses esclaves appeler ceux qu’il a invités au festin de mariage, mais qui sont tués par certains de ces derniers. Les individus qui tuèrent les représentants du roi se firent ses ennemis (Mat. 22:2-7). Jésus énonça clairement le principe en question, disant: “Celui qui reçoit quiconque j’envoie, me reçoit aussi. Et celui qui me reçoit, reçoit aussi celui qui m’a envoyé.” — Jean 13:20; voir aussi Matthieu 23:34, 35; 25:34-46.

      Jésus prit aussi comme exemple l’ambassadeur et son activité en faveur de la paix, pour nous faire comprendre la nécessité de solliciter la paix avec Jéhovah Dieu et de renoncer à tout pour suivre les traces de son Fils, afin d’obtenir l’approbation divine et la vie éternelle (Luc 14:31-33). Inversement, il montra combien il est insensé de s’associer à ceux qui envoient des ambassadeurs parler en mal de celui à qui Dieu confère le pouvoir royal (Luc 19:12-14, 27). Les Gabaonites sont, par contre, un bel exemple pour ce qui est de réussir avec habileté à obtenir la paix. — Josué 9:3-15, 22-27.

      LES ENVOYÉS AVANT L’ÈRE CHRÉTIENNE

      Avant l’ère chrétienne, il n’y avait pas de fonction gouvernementale officielle correspondant à celle d’ambassadeur au sens où on l’entend aujourd’hui. Un gouvernement n’avait pas de représentant à demeure dans un pays étranger. C’est pourquoi les mots “messager” et “envoyé” définissent plus exactement les devoirs de ces hommes dans les temps bibliques. Toutefois, leur rang et leur statut étaient, sous de nombreux aspects, comparables à ceux des ambassadeurs. Nous verrons d’ailleurs quelques-uns de ces aspects. Ces hommes étaient des représentants officiels qui transmettaient les messages d’un gouvernement ou d’un chef à un autre.

      Contrairement aux ambassadeurs modernes, ces envoyés ou messagers, qui ne résidaient pas en permanence dans des capitales étrangères, n’étaient dépêchés dans celles-ci que dans des circonstances spéciales et dans des buts bien précis. Il s’agissait souvent de personnages de haut rang (II Rois 18:17, 18) dont la charge était très respectée. C’est pourquoi, lorsqu’ils se rendaient auprès d’autres monarques, leur personne était considérée comme inviolable.

      On estimait que si l’on traitait bien ou mal les messagers ou les envoyés d’un chef, c’étaient en fait ce chef et son gouvernement que l’on traitait de cette manière. Si donc Rahab agit avec bonté envers les espions que Josué avait envoyés à Jéricho, c’était parce qu’elle reconnaissait que Jéhovah était le Dieu et le Roi d’Israël. Par l’entremise de Josué, Jéhovah lui témoigna donc la même bonté (Josué 6:17; Héb. 11:31). Hanun, roi des Ammonites, à qui le roi David avait envoyé quelques-uns de ses serviteurs dans un geste d’amitié, viola de façon flagrante la coutume internationale qui voulait qu’on respectât les envoyés d’un roi. Ayant écouté ses princes, qui accusèrent faussement les messagers de David d’être des espions, Hanun humilia ceux-ci publiquement, montrant par là son mépris pour David et pour son gouvernement. Cette action honteuse provoqua la guerre. — II Sam. 10:2 à 11:1; 12:26-31.

      Aujourd’hui, lorsque les relations diplomatiques entre deux pays sont rompues, ceux-ci rappellent leurs ambassadeurs. Au contraire, quand leurs relations étaient tendues, les nations de l’Antiquité dépêchaient réciproquement des messagers ou envoyés comme porte-parole, afin de tout mettre en œuvre pour rétablir la paix. Ésaïe parle de ces envoyés comme de “messagers de paix”. (És. 33:7.) Ézéchias adressa à Sennachérib, roi d’Assyrie, une demande de paix. Alors que Sennachérib menaçait les villes fortifiées de Juda, les Assyriens laissèrent passer les messagers parce que ceux-ci étaient les envoyés du roi Ézéchias (II Rois 18:13-15). Nous trouvons un autre exemple dans le récit biblique concernant Jephté, juge d’Israël, qui envoya au roi des Ammonites des messagers porteurs d’une lettre dans laquelle il lui reprochait sa mauvaise attitude et tentait de régler un différend relatif à des droits territoriaux. Si cela avait été possible, Jephté aurait, par l’entremise de ses envoyés, réglé cette affaire sans recourir à la guerre. Les messagers purent circuler d’un camp à un autre sans encombre. — Juges 11:12-28.

  • Âme
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    • ÂME

      Pour comprendre la signification des termes bibliques généralement traduits par “âme”, il faut laisser de côté bon nombre, voire la plupart des définitions données à ce mot français pour retenir le sens qu’emportent les termes originaux (héb. néphésh [נֶפֶשׁ]; gr. psukhê [ψυχή]), tels qu’ils sont employés dans les Écritures. Pourquoi cela? Parce que les idées que le mot français “âme” évoque couramment dans l’esprit de la plupart des gens ne sont pas celles qu’expriment les mots hébreu et grec, tels qu’ils sont employés par les rédacteurs divinement inspirés.

      Avec le temps, ce fait a été de plus en plus reconnu. Ainsi, en 1897, après avoir étudié en détail l’emploi du mot néphésh, le professeur C. Briggs écrivit (dans le Journal of Biblical Litterature, vol. XVI, p. 30): “Tel qu’il est actuellement utilisé en anglais, le mot âme a généralement un sens très différent de celui de נפש [néphésh] en hébreu, et il est facile pour un lecteur non averti de l’interpréter de façon erronée.”

      Plus récemment, quand la Société d’édition juive d’Amérique publia une nouvelle traduction anglaise de la Torah, les cinq premiers livres de la Bible, le rédacteur en chef, H. Orlinsky, de l’Hebrew Union College, déclara (selon le New York Times du 12 octobre 1962) que le terme “âme” avait été pratiquement éliminé de cette traduction parce que “le mot hébreu en question ici est ‘Nèfesch’”. Il ajouta: “D’autres traducteurs l’ont interprété dans le sens de ‘âme’, ce qui est tout à fait inexact. Il n’est pas dit dans la Bible que nous avons une âme. Le ‘Nèfesch’ est la personne elle-​même, son besoin de nourriture, le sang qui coule dans ses veines, tout son être.”

      La difficulté réside dans le fait que les idées couramment associées au mot âme tirent leur origine non pas des Écritures hébraïques ou grecques chrétiennes, mais surtout de l’antique philosophie grecque, donc de la pensée religieuse païenne. Par exemple, selon Platon, philosophe grec, Socrate disait: “[À la mort,] l’âme s’en va vers (...) ce qui est invisible, divin, immortel et sage, et quand elle y est arrivée, elle est heureuse, délivrée de l’erreur, de la folie, (...) et, (...) elle passe véritablement avec les dieux le reste de son existence.” — Phédon, XXIX, 80d.

      En opposition directe avec l’enseignement grec selon lequel le psukhê (“âme”) est immatériel, intangible, de visible et immortel, les Écritures enseignent que le psukhê comme le néphésh, utilisés à propos des créatures terrestres, désignent quelque chose de matériel, de tangible et de mortel.

      La New Catholic Encyclopedia (1967, t. 13, p. 467) dit: “Le mot nepes [néphésh] a un sens beaucoup plus étendu que notre mot ‘âme’; il désigne la vie (Ex. 21:23; Deut. 19:21) et ses diverses manifestations essentielles: la respiration (Gen. 35:18; Job 41:21), le sang [Gen. 9:4; Deut. 12:23; Ps. 140 (141):8], le désir (II Sam. 3:21; Prov. 23:2). Dans l’A[ncien] T[estament], l’âme n’est pas une partie de l’homme, mais l’homme tout entier, l’homme en tant qu’être vivant. Pareillement, dans le N[ouveau] T[estament], l’âme désigne la vie humaine: la vie d’un individu, d’un sujet conscient (Mat. 2:20; 6:25; Luc 12:22, 23; 14:26; Jean 10:11, 15, 17; 13:37).”

      Dans son “Glossaire des termes de théologie biblique”, la New American Bible (1970, pp. 27, 28), traduction catholique, déclare: “Dans le Nouveau Testament, ‘sauver son âme’ (Marc 8:35) ne signifie pas sauver une quelconque partie ‘spirituelle’ de l’homme, en opposition à son ‘corps’ (au sens platonicien), mais sauver toute sa personne, l’accent étant mis sur le fait que celle-ci vit, désire, aime, etc., et qu’elle est tangible et physique.”

      Néphésh vient probablement d’une racine qui signifie “respirer”. Dans un sens littéral, néphésh pourrait être rendu par “un respirant”. Le Lexicon in Veteris Testamenti Libros (1953, p. 627) de Koehler et Baumgartner donne cette définition: “la substance qui respire, qui fait de l’homme et de l’animal des êtres vivants Gen. 1:20, l’âme (strictement différente de la conception grecque de l’âme) dont le siège est le sang Gen. 9:4; cf Lév. 17:11; Deut. 12:23: (249 X) (...) âme = être vivant, individu, personne.”

      Quant au mot grec psukhê, d’après les lexiques il signifie “la vie”, “le moi conscient ou personnel en tant que centre des émotions, des désirs et des affections”, “un être vivant”. Même dans les écrits grecs, ce mot est utilisé pour désigner des “animaux”. (A Greek-​English Lexicon, 1968, 9e éd., pp. 2026, 2027, de Liddell et Scott; A New Greek and English Lexicon de Donnegan, p. 1404.) Évidemment, ces ouvrages, qui étudient surtout les écrits grecs classiques, donnent aussi à ce mot le sens que lui attribuaient les philosophes grecs païens, notamment “l’esprit du défunt”, “l’âme immatérielle et immortelle”, “l’esprit de l’univers” et “le principe immatériel du mouvement

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