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  • Baume, baume de Galaad
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    • qui produit une résine jaunâtre odoriférante qu’on appelle “mastic” ainsi qu’une huile médicinale que l’on extrait de son écorce, de ses feuilles et de ses baies. Les Arabes utilisent toujours le mastic pour parfumer leur café ou confiserie. Cet arbre est commun en Palestine et son nom arabe est très proche du mot hébreu tsorî.

  • Bavardage, calomnie
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    • BAVARDAGE, CALOMNIE

      Un bavard tient des propos abondants et futiles, ou répand des rumeurs non fondées. Par calomnie, on entend la diffamation, orale ou écrite, généralement motivée par la méchanceté.

      LE BAVARDAGE

      Tout bavardage n’est pas forcément mauvais ou nuisible. Il est parfois élogieux pour celui ou ceux dont on parle. Le bavard se borne peut-être à relater quelques faits insignifiants concernant telle ou telle personne, simplement parce qu’il s’intéresse aux autres et sans que cela soit répréhensible. Cependant, le bavard peut facilement se laisser aller à tenir des propos nuisibles qui engendrent des troubles, car il prononce quantité de paroles oiseuses. Les Écritures nous mettent en garde contre les propos futiles en soulignant le fait qu’il est très difficile de maîtriser sa langue, laquelle “est constituée monde d’injustice parmi nos membres, car elle salit tout le corps et embrase la roue de la vie sur terre”. Le rédacteur biblique souligne davantage encore le pouvoir destructeur de la langue en ajoutant qu’elle est “embrasée par la Géhenne”. (Jacq. 3:6.) Les Écritures révèlent à maintes reprises le danger de tenir des propos futiles et irréfléchis, et elles qualifient de stupide celui qui les prononce (Prov. 15:2). De tels propos sont aussi un piège pour celui qui les tient, car ils le mènent à la ruine (Prov. 13:3; 18:7). “Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, dit le livre des Proverbes, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé.” (Prov. 10:19). L’Écriture nous met en garde contre les paroles futiles et irréfléchies, en disant que “celui qui garde sa bouche et sa langue, garde son âme de détresses”. — Prov. 21:23.

      L’apôtre Paul donna un conseil très ferme à Timothée, un surveillant, à propos de la conduite de jeunes veuves qui n’avaient pas de maison à entretenir et qui ne se dépensaient pas dans le service chrétien. Il écrit: “Elles apprennent aussi à être désœuvrées, à courir les maisons; et pas seulement désœuvrées, mais encore bavardes, se mêlant des affaires d’autrui, parlant de ce qu’il ne faut pas.” (I Tim. 5:13). C’était une conduite désordonnée. Le même apôtre parla de certains membres de la congrégation de Thessalonique qui “marchent dans l’indiscipline, qui ne travaillent pas du tout, mais qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas”. (II Thess. 3:11.) Quant à Pierre, il range celui “qui se mêle des affaires d’autrui” avec le meurtrier, le voleur et le malfaiteur, catégorie d’individus bien tristes. — I Pierre 4:15.

      En revanche, il n’est pas mal de faire part de certaines conditions qui affectent la congrégation à ceux qui, ayant reçu l’autorité nécessaire, ont la responsabilité d’exercer une surveillance sur celle-ci et de redresser les choses. Ce n’est ni du bavardage ni de la calomnie, comme le montre d’ailleurs le récit biblique relatif à la congrégation chrétienne de l’ancienne Corinthe. À cause de dissensions et parce qu’on rendait un honneur indu à certains hommes, des sectes avaient vu le jour, ce qui avait détruit l’unité de la congrégation. Conscients de cet état de choses, et parce qu’ils se préoccupaient de la condition spirituelle de la congrégation, des membres de la maison d’un certain Chloé révélèrent ces faits à l’apôtre Paul, alors absent de Corinthe. Celui-ci réagit promptement et, d’Éphèse, écrivit à la congrégation pour lui donner des conseils qui permettraient de redresser les choses. — I Cor. 1:11.

      LA CALOMNIE

      Le bavardage n’est pas forcément nuisible (bien qu’il puisse devenir de la calomnie ou y conduire), mais la calomnie, elle, est toujours néfaste. Motivée ou non par la méchanceté, elle blesse et provoque des disputes. Dans tous les cas, le calomniateur se place dans une mauvaise situation vis-à-vis de Dieu, car “quiconque sème des disputes entre frères” se range parmi ceux que Dieu hait (Prov. 6:16-19). Le mot grec traduit par “calomniateur” est “diabolos”, “accusateur”. La Bible utilise également ce terme pour donner le titre de “Diable” à Satan, le principal calomniateur de Dieu (Jean 8:44; Rév. 12:9, 10; Gen. 3:2-5). Ce mot désigne donc celui qui est à l’origine de la calomnie ou diffamation.

      Les calomnies sont une pierre d’achoppement pour les autres, notamment pour ceux qui en sont l’objet. La loi que Dieu donna à Israël incluait ce commandement: “Tu ne devras pas circuler parmi ton peuple pour calomnier. Tu ne devras pas te lever contre le sang de ton prochain.” (Lév. 19:16). Ce texte montre bien les conséquences mortelles de la calomnie, qui revient à verser le sang ou à ôter la vie de quelqu’un donc à commettre un meurtre. Le calomniateur engendre stupidement la haine; or, “quiconque hait son frère est un homicide”. (I Jean 3:15; Prov. 10:18.) De faux témoins ont bien souvent contribué à faire mettre à mort des innocents. — I Rois 21:8-13; Mat. 26:59, 60.

      Parfois, le calomniateur se complaît à révéler des propos confidentiels à des personnes qui ne sont pas en droit de les connaître (Prov. 11:13). Il se fait un malin plaisir de dévoiler les choses qui font sensation, des “potins croustillants”, comme il dit, mais celui qui l’écoute agit mal et se fait lui-​même du tort (Prov. 20:19; 26:22). Une personne se détournera peut-être de ses amis à cause de propos diffamatoires tenus contre eux par un calomniateur, et il en résultera des divisions et des disputes. — Prov. 16:28.

      Les Écritures annonçaient que les “derniers jours” seraient caractérisés par la présence notoire de calomniateurs (II Tim. 3:1-3). Si de tels individus, hommes ou femmes, se manifestent dans la congrégation chrétienne, ceux qui sont chargés de responsabilité doivent les reprendre et les discipliner (I Tim. 3:11; Tite 2:1-5; III Jean 9, 10). En suscitant des disputes (Prov. 16:28), les calomnies engendrent certaines “œuvres de la chair” (telles que les inimitiés, les disputes et les divisions) qui feront perdre le Royaume à leurs auteurs et à ceux qu’ils incitent à pratiquer le mal (Gal. 5:19-21). Même si un calomniateur est rusé et trompeur, sa méchanceté sera dévoilée dans la congrégation (Prov. 26:20-26). Jésus démasqua Judas, le calomniateur (Jean 6:70), devant ses apôtres et il le chassa, le livrant ainsi à Satan pour sa destruction. — Mat. 26:20-25; Jean 13:21-27; 17:12.

      L’insulte est une forme de calomnie. Les insulteurs méritent d’être retranchés de la congrégation chrétienne, car les Écritures les condamnent, les jugeant indignes de vivre (I Cor. 5:11; 6:9, 10). La calomnie et l’insulte sont souvent associées à la rébellion contre Dieu ou contre ceux qu’il a dûment établis pour diriger la congrégation de son peuple. Un exemple typique est celui de Coré qui, avec d’autres rebelles, calomnia Moïse et Aaron, se rebellant ainsi contre les dispositions divines (Nomb. 16:1-3, 12-14). Jude attire notre attention sur ces rebelles et sur leur fin, et il se sert de leur exemple pour mettre en garde les chrétiens contre les propos injurieux, les murmures, les critiques et les déclarations de “choses pompeuses”. — Jude 10, 11, 14-16.

  • Bavvaï
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    • BAVVAÏ

      {Article non traduit.}

  • Bazluth
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    • BAZLUTH

      {Article non traduit.}

  • Bdellium
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    • BDELLIUM

      (héb. bedôlaḫ; gr. bdellion).

      Gomme-résine aromatique qui ressemble à la myrrhe et qui est parfois utilisé pour adoucir celle-ci. Elle est produite par un arbre (Commiphora africana) qui pousse dans le nord-ouest de l’Afrique et en Arabie, ainsi que par un autre arbre de la même famille que l’on trouve dans le nord-ouest de l’Inde. C’est une espèce d’arbrisseau ou de buisson rabougri et épineux dont le feuillage est clairsemé et qui pousse dans des endroits chauds et ensoleillés. Quand on incise l’écorce, un suc ou résine aromatique dégoutte et forme des “larmes” rondes ou ovales de 2,5 à 5 centimètres de diamètre. Une fois recueillies, ces “larmes” se solidifient et deviennent comme de la cire, mais translucides, un peu comme des perles.

      En Nombres 11:7, la manne que les Israélites recueillaient durant leur marche à travers le désert est décrite comme ayant “l’aspect du bdellium”. Elle avait auparavant été comparée au “givre sur la terre”. (Ex. 16:14.) Cela correspond à la couleur blanchâtre du bdellium. Parlant de la manne, Josèphe (Histoire ancienne des juifs, liv. III, chap. I, par. 5) la compare à “une gomme qu’on nomme bdellion”.

      [Illustration, page 183]

      Arbuste qui donne le bdellium.

  • Béaliah
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    • BÉALIAH

      {Article non traduit.}

  • Béaloth
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    • BÉALOTH

      {Article non traduit.}

  • Beau-frère
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    • BEAU-FRÈRE

      Voir LÉVIRAT.

  • Beau-père
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    • BEAU-PÈRE

      Dans les Écritures hébraïques le mot ḫam désigne le père du mari (Gen. 38:13, 25; I Sam. 4:19, 21) et ḫamôth, la mère du mari (la belle-mère de la femme). — Ruth 1:14; Michée 7:6.

      Le beau-père du mari, c’est-à-dire le père de sa femme, est désigné par une forme participiale au masculin du verbe hébreu ḫathan. La même forme au féminin désigne sa belle-mère (Deut. 27:23). D’autres forme du verbe ḫathan sont traduites par “alliance par mariage”. — Deut. 7:3; I Sam. 18:20-27; I Rois 3:1; II Chron. 18:1.

  • Beaux-Ports
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    • BEAUX-PORTS

      Voir CRÊTE, CRÉTOIS.

  • Bébaï
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    • BÉBAÏ

      {Article non traduit.}

  • Bécorath
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    • BÉCORATH

      {Article non traduit.}

  • Bedad
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      {Article non traduit.}

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      {Article non traduit.}

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      {Article non traduit.}

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      {Article non traduit.}

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    • BÉEROTH

      {Article non traduit.}

  • Béeroth Bené-Jaacan
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    • BÉEROTH BENÉ-JAACAN

      {Article non traduit.}

  • Béerothite
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    • BÉEROTHITE

      {Article non traduit.}

  • Béer-Schéba
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    • BÉER-SCHÉBA

      (puits du serment ou puits des sept).

      Nom de l’emplacement d’un puits et plus tard d’une ville située dans le sud du territoire de Juda. Cette ville est généralement identifiée à la moderne Bîr es-Sébaʽ, sur la rive septentrionale du ouadi es-Sébaʽ, ou au tell es-Sébaʽ, situé à quelques kilomètres plus à l’est. Béer-Schéba est donc placée entre la côte méditerranéenne et l’extrémité méridionale de la mer Morte, à 45 kilomètres d’Hébron et à peu près à égale distance de Gaza, au sud-est. Béer-Schéba en vint à marquer les limites de la Palestine vers le sud, comme l’atteste l’expression proverbiale “depuis Dan jusqu’à Béer-Schéba” (Juges 20:1), ou inversement “de Béer-Schéba à Dan”. (I Chron. 21:2; II Chron. 30:5.) Après le schisme de la nation en deux royaumes, Béer-Schéba continua de marquer l’extrémité méridionale du royaume de Juda, comme cela ressort des expressions “depuis Guéba jusqu’à Béer-Schéba” (II Rois 23:8) et “depuis Béer-Schéba jusqu’à la région montagneuse d’Éphraïm”, où commençait le royaume septentrional d’Israël (II Chron. 19:4). Dans la période postexilienne, Béer-Schéba désignait un territoire plus restreint, celui occupé par les rapatriés de Juda et qui s’étendait de Béer-Schéba “jusqu’à la vallée de Hinnom”. — Néh. 11:27, 30.

      En fait, la Terre promise comprenait d’autres villes au sud de Béer-Schéba, de même qu’il y avait des villes israélites au nord de Dan. Toutefois, Béer-Schéba et Dan étaient situées aux frontières naturelles du pays. Béer-Schéba, quant à elle, était au sud des montagnes de Juda, à la lisière du désert. En

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