-
AcierAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACIER
Voir FER.
-
-
AcrabbimAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACRABBIM
{Article non traduit.}
-
-
AcsahAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACSAH
{Article non traduit.}
-
-
AcschaphAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACSCHAPH
{Article non traduit.}
-
-
ActeAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACTE
Document écrit, signé et parfois scellé, qui était rédigé conformément à la loi en vue de la réalisation d’un projet ou pour sanctionner la cession d’un bien. La Bible n’emploie qu’une seule fois le mot hébreu sêphér dans ce sens. C’est à propos de l’achat par Jérémie d’un champ appartenant à son cousin Hanamel. — Jér. 32:6-15.
Quand Jérémie eut donné l’argent pour le champ, on rédigea deux actes probablement identiques, “selon le commandement et les prescriptions”. Le premier, “l’acte d’achat”, “était scellé”, tandis que le second était “laissé ouvert”. (Jér. 32:11.) D’après le récit biblique, seul le premier fut signé par les témoins, la transaction ayant été effectuée “devant les yeux de tous les Juifs qui étaient assis dans la Cour de la Garde”. (V. 32:12.) Par contre, on mit les deux actes dans un vase de terre cuite pour les préserver. — V. 32:14.
La coutume qui voulait qu’on établît deux actes identiques mais qu’on n’en scellât qu’un, était très pratique. Les parties intéressées pouvaient consulter celui qui était laissé ouvert. Mais s’il était endommagé, si son authenticité était mise en question ou si l’on soupçonnait quelqu’un d’en avoir altéré le texte, on pouvait alors présenter l’exemplaire scellé aux juges de la ville qui, après avoir examiné le sceau, ouvraient celui-ci et comparaient les deux exemplaires de l’acte.
-
-
Actes des ApôtresAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ACTES DES APÔTRES
Titre que porte un des livres de la Bible depuis le deuxième siècle. Ce livre relate davantage l’activité de Pierre et de Paul que celle des douze apôtres en général. Il nous raconte, de façon complète et digne de foi, les débuts spectaculaires et le développement rapide de la congrégation chrétienne, d’abord parmi les Juifs, puis parmi les nations non juives. Ce livre est dominé par le thème principal de toute la Bible: le Royaume de Jéhovah (Actes 1:3; 8:12; 14:22; 19:8; 20:25; 28:31). Il nous rappelle constamment comment les apôtres rendirent “témoignage à fond” au sujet de Christ et de ce Royaume, et comment ils accomplirent pleinement leur ministère (2:40; 5:42; 8:25; 10:42; 20:21, 24; 23:11; 26:22; 28:23). Ce livre brosse également une magnifique toile de fond historique pour les lettres divinement inspirées des Écritures grecques chrétiennes.
CONTENU
I. La Pentecôte et l’intensification du témoignage à Jérusalem (1:1 à 6:7).
A. Jésus annonce aux disciples qu’ils recevront, grâce à l’esprit, la force de donner le témoignage (1:1-11).
B. Les disciples reçoivent l’esprit et donnent le témoignage en langues (1:12 à 2:13).
C. Pierre montre que le don de l’esprit par Christ réalise la prophétie (2:14-41).
1. Il encourage à se repentir et à se faire baptiser au nom de Jésus; environ 3 000 Juifs et prosélytes sont baptisés.
2. Les disciples goûtent à une unité et à une association étroites; ils partagent ce qu’ils ont et connaissent l’accroissement (2:42-47).
D. Un boiteux est guéri; Pierre et Jean sont arrêtés puis relâchés; le nombre des croyants augmente, environ 5 000 (3:1 à 4:22).
E. Dieu montre qu’il approuve la hardiesse des apôtres (4:23-31).
F. Les biens sont mis en commun et distribués; Ananias et Sapphira meurent pour avoir ‘usé de tromperie envers l’esprit saint’. (4:32 à 5:11.)
G. Les apôtres sont emprisonnés à cause de leur ministère, puis libérés par un ange (5:12-21a).
H. Créant un précédent, les apôtres ‘obéissent à Dieu plutôt qu’aux hommes’ quand les deux parties entrent en conflit; le nombre des disciples augmente (5:21b à 6:7).
II. La persécution contribue à l’extension du témoignage (6:8 à 9:31).
A. Étienne donne un témoignage hardi devant ceux qui s’étaient saisis de lui; il meurt en martyr (6:8 à 7:60).
B. La persécution disperse les chrétiens dans le pays, sauf les apôtres (8:1-4).
1. Le ministère de Philippe en Samarie est béni; l’eunuque éthiopien est converti (8:5-40).
2. Pierre et Jean sont envoyés chez les Samaritains pour que ceux-ci reçoivent l’esprit saint (8:14-17).
C. Jésus apparaît au persécuteur Saul; celui-ci se convertit, se fait baptiser et commence son ministère zélé (9:1-30).
D. Les congrégations de Judée, de Galilée et de Samarie connaissent une période de paix (9:31-43).
III. Le témoignage atteint ensuite les non-Juifs (10:1 à 12:25).
A. Pierre prêche à Corneille et à d’autres non-Juifs incirconcis; ils croient, reçoivent l’esprit saint et sont baptisés (10:1-48).
B. Le rapport de l’apôtre contribue à l’expansion parmi les nations (11:1-30).
C. Hérode fait supprimer Jacques et emprisonner Pierre; celui-ci est délivré par un ange (12:1-19).
D. Hérode meurt pour n’avoir pas donné la gloire à Dieu; la parole de Jéhovah se répand (12:20-25).
IV. Paul, accompagné de Barnabas, commence son premier voyage d’évangélisation (13:1 à 14:28).
A. Parti d’Antioche, en Syrie, il visite Chypre et plusieurs villes d’Asie Mineure.
1. Les Juifs persécutent Paul dans ces différentes villes.
2. Des congrégations sont fondées.
B. Il poursuit son voyage et retourne à Antioche, en Syrie.
V. La question de la circoncision des chrétiens est réglée (15:1-35).
A. Guidés par l’esprit saint, les apôtres et les anciens de Jérusalem prennent une décision.
B. Les croyants doivent se garder de l’idolâtrie, du sang et de la fornication.
VI. Deuxième voyage d’évangélisation de Paul (15:36 à 18:22).
A. Partis d’Antioche, Paul et Silas parcourent la Syrie et l’Asie Mineure (15:36 à 16:8).
B. À la suite d’une vision, Paul visite la Macédoine (16:9 à 17:15).
1. Paul et Silas sont emprisonnés à Philippes; le geôlier devient croyant.
2. Paul et Silas prêchent à Thessalonique et à Bérée; les Juifs provoquent du tumulte.
C. À Athènes, Paul parle sur la colline de Mars; quelques-uns deviennent croyants (17:16-34).
D. Paul prêche à Corinthe pendant 18 mois (18:1-17).
E. Il retourne à Antioche de Syrie en passant par Éphèse et Césarée (18:18-22).
VII. Troisième voyage de Paul; son arrivée à Jérusalem (18:23 à 21:17).
A. Le ministère de Paul à Éphèse produit du fruit; cela provoque un tumulte (18:23 à 19:41).
B. Paul visite les croyants en Macédoine, en Grèce et à Troas (20:1-16).
C. L’apôtre rencontre et encourage les anciens d’Éphèse à Milet (20:17-38).
D. Il se rend à Jérusalem malgré les dangers (21:1-17).
VIII. Paul donne le témoignage malgré l’opposition, puis il est emprisonné (21:18 à 28:31).
A. Après avoir été malmené par la foule à Jérusalem, Paul comparaît devant le Sanhédrin (21:18 à 23:10).
B. Il est conduit auprès de Félix devant qui il comparaît à maintes reprises (23:11 à 24:27).
C. Dans sa défense devant Festus, Paul en appelle à César (25:1-12).
D. L’apôtre présente sa défense devant le roi Agrippa (25:13 à 26:32).
E. Voyage à Rome et naufrage à Malte (27:1 à 28:16).
F. Prisonnier à Rome, Paul prêche le Christ et le Royaume (28:17-31).
LE RÉDACTEUR
Dans le prologue des Actes, il est question d’un “premier récit”, l’Évangile de Luc, qui, comme le livre des Actes, était adressé à un personnage du nom de Théophile. Luc est donc le rédacteur du livre des Actes, même s’il ne l’a pas signé (Luc 1:3; Actes 1:1). Les deux récits présentent un style et un vocabulaire semblables. Le Canon de Muratori, qui remonte à environ 170, attribue la rédaction des Actes à Luc. D’autres textes religieux du deuxième siècle, ceux d’Irénée de Lyon, de Clément d’Alexandrie et de Tertullien de Carthage notamment, citent ce livre en l’attribuant à Luc.
DATE ET LIEU DE RÉDACTION
Le livre des Actes couvre une période d’environ vingt-huit années, de l’ascension de Jésus en 33 à la fin de la seconde année d’emprisonnement de Paul à Rome, vers 61, période qui vit se succéder quatre empereurs romains: Tibère, Caligula, Claude et Néron. Puisque le livre relate des événements qui vont jusqu’en 61, il n’a pu être rédigé avant cette date. S’il l’avait été après, il serait raisonnable de s’attendre à ce que Luc nous fournisse davantage de renseignements sur Paul. Si Luc l’avait écrit après 64, il aurait certainement parlé de la violente persécution suscitée par Néron, laquelle commença à cette date. S’il avait composé les Actes après 70, comme certains le prétendent, il aurait logiquement fait mention de la destruction de Jérusalem. Luc accompagna Paul dans la plupart de ses voyages, notamment durant la traversée périlleuse qui devait le conduire à Rome. C’est ce qu’indique clairement le fait qu’il écrit à la première personne du pluriel en employant le pronom “nous” et l’adjectif “notre” en Actes 16:10-17; 20:5-15; 21:1-18; 27:1-37; 28:1-16. Dans les lettres qu’il écrivit de Rome, Paul indique que Luc se trouvait avec lui (Col. 4:14; Philém. 24). Le livre des Actes a donc été rédigé dans cette ville.
Comme nous l’avons déjà dit, Luc fut témoin oculaire d’un grand nombre des événements qu’il relate. D’autre part, au cours de ses voyages, il rencontra des chrétiens qui avaient vécu ou vu les autres événements dont il parle. Par exemple, Jean Marc a pu lui raconter comment Pierre avait été miraculeusement libéré de prison (Actes 12:12), alors que les événements qu’il relate dans les chapitres six à huit lui ont peut-être été rapportés par Philippe. Et, bien sûr, Paul lui-même a pu fournir à Luc de nombreux renseignements sur des événements dont l’apôtre fut témoin, alors que Luc n’était pas avec lui.
AUTHENTICITÉ
L’exactitude du livre des Actes a été confirmée au fil des ans par un certain nombre de découvertes archéologiques. Par exemple, Actes 13:7 précise que Sergius Paulus était le proconsul de Chypre quand Paul visita l’île. Nous savons aujourd’hui que peu avant, Chypre était gouvernée par un propréteur ou légat. Mais la découverte de deux pièces de monnaie cypriote a démontré qu’au moment où Paul se trouvait à Chypre, l’île était sous l’administration directe du Sénat romain représenté par un gouverneur provincial appelé proconsul. En outre on a trouvé à Soli, sur la côte septentrionale de Chypre, une inscription dans laquelle il est question du “proconsulat de Paulus”, ce qui confirme bien la véracité de ce qu’écrit Luc. Pareillement, sous le règne de César Auguste, l’Achaïe, en Grèce, était une province administrée par le Sénat romain. Mais quand Tibère devint empereur, il la plaça directement sous son autorité. Plus tard, selon Tacite, l’empereur Claude la rendit au Sénat. On a trouvé un fragment d’un rescrit que Claude envoya aux habitants de Delphes, en Grèce, et dans lequel il est question du proconsulat de Gallion. Le texte d’Actes 18:12 est donc exact quand il parle du “proconsul” Gallion au moment où Paul se trouvait à Corinthe, la capitale d’Achaïe (voir GALLION). Dans le même ordre d’idée, une inscription figurant sur l’arc d’une porte antique à Thessalonique confirme l’exactitude d’Actes 17:8 qui parle de “chefs de ville” (“politarques”, gouverneurs des citoyens), alors que ce titre ne figure pas dans la littérature classique.
Aujourd’hui encore, l’Aréopage, ou colline de Mars, à Athènes, là où Paul prêcha, est un témoignage silencieux de la véracité du livre des Actes (Actes 17:19). Les termes et expressions de médecine que l’on rencontre dans les Actes sont en accord avec les récits médicaux grecs de l’époque. Les moyens de transport utilisés au Moyen-Orient étaient, pour l’essentiel, ceux dont parlent les Actes: sur terre, les hommes se déplaçaient à pied, à cheval ou sur des chars tirés par des chevaux (23:24, 31, 32; 8:27-38); sur mer, ils empruntaient les navires marchands (21:1-3; 27:1-5). Ces anciens navires n’avaient pas un gouvernail unique, mais étaient dirigés à l’aide de deux grands avirons. C’est donc fort justement qu’il en est question au pluriel (27:40). Les marins d’aujourd’hui qui connaissent bien la région admettent que le récit du voyage de Paul à Rome par mer est tout à fait digne de foi, qu’il s’agisse de sa durée, de la distance parcourue et des lieux visités. — Actes 27:1-44.
Le livre des Actes a été reconnu sans difficulté comme canonique et inspiré par ceux qui établirent le canon des Écritures entre le deuxième et le quatrième siècle. On trouve des parties de ce livre avec des fragments des quatre Évangiles dans le papyrus Chester Beatty no 1 (P45) au début du troisième siècle. Le manuscrit Michigan no 1571, du troisième ou quatrième siècle, renferme des parties des chapitres 18 et 19, et l’Aegyptus no 8683, manuscrit du quatrième siècle, contient des extraits des chapitres 4 à 6. Le livre des Actes est cité par Polycarpe de Smyrne vers 115, par Ignace d’Antioche vers 110 et par Clément de Rome, peut-être dès 95. Athanase, Jérôme et Augustin confirment, au quatrième siècle, l’existence de catalogues antérieurs qui incluaient le livre des Actes.
Voyez le livre “Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile”.
-
-
AdrielAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ADRIEL
{Article non traduit.}
-
-
AhiAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
AHI
{Article non traduit.}
-
-
AdadahAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ADADAH
{Article non traduit.}
-
-
AdahAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ADAH
{Article non traduit.}
-
-
AdaïahAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ADAÏAH
{Article non traduit.}
-
-
AdamAuxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
-
-
ADAM
(homme tiré du sol, les humains; vient d’une racine qui signifie “rouge” ou “rougeâtre”).
Le mot hébreu, traduit par “homme”, “humains” ou “homme tiré du sol”, apparaît quelque 560 fois dans les Écritures. Il désigne des individus en particulier ou les humains en général. Il est également employé comme nom propre.
1. Dieu dit: “Faisons l’homme à notre image.” (Gen. 1:26). Quelle parole historique! Et quel rôle historique remarquable pour “Adam, fils de Dieu”, la première créature humaine (Luc 3:38)! Adam fut le couronnement glorieux de la création terrestre de Jéhovah, non pas seulement parce qu’il fut créé vers la fin des six périodes de création, mais, fait beaucoup plus important, parce qu’“à l’image de Dieu il le créa”. (Gen. 1:27.) C’est pourquoi l’homme parfait Adam et, à un degré moindre, ses descendants dégénérés avaient des facultés mentales et des capacités très supérieures à celles de toutes les autres créatures terrestres.
Ayant été fait à la ressemblance de son grand Créateur, Adam possédait les attributs divins que sont l’amour, la sagesse, la justice et la puissance. Par conséquent, il était doté d’un sens moral, donc d’une conscience, ce qui était tout à fait nouveau parmi la création vivante sur la terre. Adam, qui était à l’image de Dieu, allait devoir administrer toute la terre et exercer sa domination sur les créatures terrestres et marines ainsi que sur les oiseaux. Il n’avait donc pas besoin d’être une créature spirituelle, en totalité ou en partie, pour posséder des qualités divines. Jéhovah forma l’homme des éléments de la poussière du sol, mit en lui la force de vie pour qu’il devienne une âme vivante et lui donna la capacité d’être à l’image et à la ressemblance de son Créateur. “Le premier homme est de la terre et il est fait de poussière.” “Le premier homme Adam devint une âme vivante.” (Gen. 2:7; I Cor. 15:45, 47). C’était en 4026 avant notre ère, probablement en automne, car les plus anciens calendriers établis par l’homme faisaient commencer l’année en automne, vers le 1er octobre, ou avec la première nouvelle lune de l’année civile lunaire. — Voir ANNÉE.
La demeure d’Adam était un paradis très spécial, un véritable jardin de perfection et de délices appelé Éden. Ce paradis lui procurait toutes les nécessités de la vie, car il y avait là “tout arbre désirable à la vue et bon pour la nourriture”, et ce pour l’éternité (Gen. 2:9). Adam était entouré d’animaux paisibles de toutes espèces et de toutes formes, mais il était seul. Il n’y avait pas d’autre créature ‘de son espèce’ à qui il pût parler. Jéhovah reconnut qu’“il n’est pas bon que l’homme reste seul”. Par une opération chirurgicale unique en son genre, Jéhovah prit à Adam une de ses côtes et en fit une créature semblable, mais femelle, pour qu’elle devienne sa femme et la mère de ses enfants. Transporté de joie à la vue de cette aide si belle, de cette compagne que Dieu lui donnait pour toujours, Adam prononça ces paroles poétiques, les premières jamais consignées: “Celle-ci est enfin l’os de mes os et la chair de ma chair”, et il l’appela femme “parce que de l’homme celle-ci a été prise”. Plus tard, Adam appela sa femme Ève (Gen. 2:18-23; 3:20). Jésus et ses apôtres attestèrent la véracité de ce récit (Mat. 19:4-6; Marc 10:6-9; Éph. 5:31; I Tim. 2:13). En outre, Jéhovah bénit les nouveaux mariés en leur confiant de nombreuses tâches réjouissantes. Ils n’étaient pas condamnés à l’oisiveté, car ils allaient devoir prendre soin de leur demeure paradisiaque et, au fur et à mesure qu’ils deviendraient nombreux et rempliraient la terre de milliards de créatures de leur espèce, étendre le paradis à tout le globe. C’était là un ordre divin. — Gen. 1:28.
“Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici que cela était très bon.” (Gen. 1:31). Dès le commencement, Adam était vraiment parfait à tous égards. Il était doté de la parole et disposait pour s’exprimer d’un vocabulaire très riche. Il pouvait donner un nom ayant un sens à toutes les créatures vivantes qui l’entouraient et tenir une conversation avec son Dieu et avec sa femme.
Pour toutes ces raisons, et beaucoup d’autres encore, Adam était tenu d’aimer et d’adorer son grand Créateur et de lui obéir strictement. De plus, le Législateur universel lui énonça la loi très simple de l’obéissance et l’informa clairement du châtiment juste et raisonnable qui lui était réservé s’il désobéissait. Il lui dit: “Pour ce qui est de l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais, tu ne devras pas en manger, car le jour où tu en mangeras, tu mourras à coup sûr.” (Gen. 2:16, 17; 3:2, 3). Malgré cette loi très claire qui prévoyait un châtiment sévère en cas de désobéissance, Adam désobéit.
-