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  • Amos (Livre d’)
    Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
    • sont pour la plupart des placages ou de petits panneaux en relief qui étaient probablement appliqués sur les meubles ou incrustés dans les lambris.” (Light from the Ancient Past, Finegan, 1959, pp. 187, 188). Un autre spécialiste déclare: “Les célèbres ivoires de Samarie comprennent des milliers de fragments. (...) Ces petits objets, façonnés au neuvième ou au huitième siècle avant notre ère, mettent l’homme moderne en contact avec ce que (...) le prophète Amos connaissait et condamnait au sujet des ‘maisons d’ivoire’, des meubles ornés d’ivoire et des palais lambrissés du roi Achab (Amos 3:15; 6:4). Il fut un temps où les lits, les trônes et les tabourets étaient recouverts ou incrustés de ces fragments d’ivoire, qui figurent parmi les découvertes les plus précieuses auxquelles ont abouti les fouilles onéreuses entreprises à Samarie.” — Harper’s Bible Dictionary, éd. de 1952, p. 295.

      En sa qualité de serviteur de Jéhovah, Amos magnifie la Parole, le Nom, la justice et la souveraineté du Tout-Puissant. Il montre que le “Souverain Seigneur, Jéhovah des armées”, est infiniment grand et que rien ne lui est inaccessible, que rien n’est au-dessus de sa force (Amos 9:2-5). Même le soleil, la lune, les constellations et les éléments lui sont soumis (5:8; 8:9). C’est donc chose facile pour Dieu de démontrer sa suprématie sur les nations. — 1:3-5; 2:1-3; 9:7.

      En harmonie avec la signification de son nom, Amos dut délivrer un message pesant, qui contenait des malédictions et des accusations, tant aux nations païennes qu’à Juda et Israël. Mais il transmit aussi un message réconfortant de restauration, dans lequel les hommes fidèles à Jéhovah pouvaient mettre leur espoir.

      CONTENU

      I. Le jugement prochain (1:1 à 2:16).

      A. La Syrie, la Philistie, Tyr, Édom, Ammon, Moab (1:1 à 2:3).

      1. La Syrie, la Philistie et Tyr pour avoir traité cruellement Israël.

      2. Édom (apparenté aux Israélites par Ésaü) et Ammon (par Lot) pour avoir haï et maltraité leurs frères Israélites; Moab pour avoir brûlé les os du roi d’Édom pour en faire de la chaux.

      B. Juda et Israël pour s’être révoltés et pour avoir gravement transgressé la loi de Dieu (2:4-16).

      II. Publication du jugement (3:1 à 6:14).

      A. Jéhovah révèle son jugement et avertit par l’intermédiaire de ses prophètes (3:1 à 4:3).

      1. Comme la sonnerie du cor ou comme le rugissement du lion, la nouvelle effraiera le peuple.

      2. Le jugement viendra à coup sûr, causant un grand malheur.

      B. Israël se montre impénitent et rebelle malgré les mesures disciplinaires de Jéhovah (4:4-13).

      C. Les malheurs qui frapperont la maison d’Israël (5:1 à 6:14).

      1. Israël ne tient aucun compte des paroles de bonté de Jéhovah qui l’exhorte à faire le bien.

      2. Pas d’échappatoire pour Israël.

      3. Jéhovah n’acceptera ni ses sacrifices ni ses chants.

      4. Les princes de Samarie vivent dans le luxe sans penser au jour du malheur; aussi seront-​ils en tête des exilés.

      5. La destruction sera totale.

      III. Les visions et les prophéties montrent que la fin d’Israël est proche (7:1 à 8:14).

      A. Une désolation semblable à celle que causerait une invasion de sauterelles est ajournée grâce à l’intercession du prophète (7:1-3).

      B. De même pour une destruction comme par le feu (7:4-6).

      C. Le fil à plomb; Dieu n’excusera plus Israël; Amos n’intercède donc pas (7:7-9).

      D. Le prêtre de Béthel ordonne à Amos de ne plus prophétiser; Amos lui annonce que le malheur le frappera lors de la destruction (7:10-17).

      E. Une corbeille d’été, qui signifie la fin prochaine d’Israël (8:1-3).

      F. La faim d’entendre les paroles de Jéhovah (8:4-14).

      IV. Destruction du royaume pécheur et reconstruction de la hutte (maison royale) de David (9:1-15).

      A. Pas de cachette possible pour le pécheur (9:1-10).

      B. Prospérité et sécurité durables pour les captifs de nouveau rassemblés (9:11-15).

      Voir le livre “Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile”, pp. 140-142, sur la prophétie d’Amos.

  • Amour
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    • AMOUR

      Selon les dictionnaires, ce terme désigne l’affection profonde et chaleureuse que l’on éprouve pour un ami, un parent, un enfant, etc.; l’affection bienveillante de Dieu pour ses créatures ou l’affection pleine de vénération que celles-ci lui doivent en retour; la tendresse que les créatures de Dieu se témoignent l’une l’autre; l’affection puissante, à caractère passionnel, que l’on voue à une personne de l’autre sexe, sentiment qui conduit à l’union conjugale. Un des synonymes de l’amour est l’attachement.

      Les Écritures utilisent le mot “amour” dans ces différents sens. Mais, en plus, elles parlent d’un amour guidé par des principes, par exemple l’amour de la justice et même l’amour de ses ennemis, bien qu’on puisse ne pas avoir d’affection pour eux. Cette forme d’amour est l’attachement désintéressé à la justice ou le souci sincère de contribuer au bonheur du prochain, souci qui se traduit par des actes.

      L’hébreu emploie principalement les mots ʼâhab ou ʼâheb (“aimer”) et ʼahabâh (“amour”) pour exprimer l’amour dans les sens indiqués plus haut, le contexte précisant le sens et le degré de cet amour.

      Les Écritures grecques chrétiennes utilisent surtout des termes dérivés d’agapê et de philia, ainsi que deux autres tirés de storgê (éros, l’amour physique, n’est pas employé), mais c’est agapê qui apparaît le plus souvent dans le texte.

      Voici ce qu’écrit Vine (dans An Expositary Dictionary of New Testament Words, t. III, p. 21) à propos du nom agâpê et du verbe agapaô: “L’amour de Dieu se révèle par le don de son Fils, I Jean 4:9, 10. Mais ce n’est manifestement pas un amour intéressé ni un sentiment d’affection; en effet, il n’est pas motivé par les mérites de ceux qui en sont l’objet, Rom. 5:8. Il s’agit d’une manifestation de la volonté divine découlant d’un choix délibéré sans cause afférente, sinon la nature de Dieu elle-​même, cf. Deut. 7:7, 8 (...).”

      Concernant le verbe philéô, Vine fait ce commentaire: “Il faut le distinguer d’agapaô, car philéô est plus proche de la tendre affection (...). D’ailleurs, celui qui aime [philéô] la vie au point de désirer indûment la sauvegarder en oubliant son but véritable, s’attire la réprimande du Seigneur, Jean 12:25. En revanche, aimer [agapaô] la vie au sens où l’entend I Pierre 3:10, c’est tenir compte des intérêts véritables qui y sont attachés. Là, le mot [philéô] serait tout à fait impropre.” (Pp. 21, 22).

      James Strong (dans son “Greek Dictionary of the New Testament”) définit ainsi le mot philéô: “Être ami de (être attaché à [une personne ou à une chose]), c.-à-d. avoir de l’affection pour (ce qui dénote un attachement personnel, qui est affaire de sentiment; [agapaô] a un sens plus large et embrasse particulièrement le jugement et la volonté délibérée par rapport aux principes, au devoir et aux convenances [...]).”

      Agapê emporte donc l’idée d’un amour guidé ou dominé par les principes. Il peut ou non s’accompagner d’affection et de tendresse. De nombreux textes montrent à l’évidence que cet amour peut être empreint de chaleur et d’affection. Ainsi, Jésus déclara: “Le Père aime [agapaï] le Fils.” (Jean 3:35). “Le Père a de l’affection [philéï] pour le Fils.” (Jean 5:20). L’amour de Dieu pour Jésus Christ s’accompagne sans aucun doute d’une grande affection. Jésus donne cette explication: “Celui qui m’aime [agapôn] sera aimé [agapêthêsetaï] de mon Père et moi je l’aimerai [agapêsô].” (Jean 14:21). Le Père et le Fils éprouvent pour ceux qui les aiment non seulement de l’amour, mais aussi une tendre affection. Quant aux adorateurs de Jéhovah, ils doivent aimer Dieu et son Fils, et se témoigner de l’amour. — Jean 21:15-17.

      Bien qu’étant dirigé par des principes, l’agapê n’est donc pas insensible, sans quoi il ne différerait pas de la froide justice. Cependant, il n’est pas dominé par les sentiments et il ne passe jamais outre aux principes. C’est fort justement que les chrétiens témoignent de l’agapê à ceux de leurs semblables pour qui ils n’éprouvent peut-être aucune affection, en ce qu’ils leur veulent du bien (Gal. 6:10). À défaut d’affection, ils éprouvent pour ces personnes de la compassion et s’intéressent sincèrement à elles, dans les limites et de la façon que permettent et prévoient les principes justes.

      Toutefois, comme il y a de bons et de mauvais principes, l’agapê, qui est défini par les principes, peut être bien ou mal dirigé. Par exemple, Jésus dit: “Si vous aimez [agapaté] ceux qui vous aiment, quel mérite avez-​vous? Car même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Et si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel mérite avez-​vous vraiment? Même les pécheurs en font autant. Et si vous prêtez sans intérêt à ceux dont vous espérez recevoir, quel mérite avez-​vous? Même les pécheurs prêtent sans intérêt à des pécheurs pour en recevoir l’équivalent.” (Luc 6:32-34). Le principe qui guide ces hommes est le suivant: “Fais-​moi du bien et à mon tour je te ferai du bien.”

      Jésus donne ce commandement: “Continuez d’aimer [agapaté] vos ennemis.” (Mat. 5:44). Dieu lui-​même établit le principe que l’apôtre Paul énonça ainsi: “Dieu nous recommande son propre amour [agapên] en ce que Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs (...). Si en effet, quand nous étions ennemis, nous nous sommes réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, combien plus, du moment que nous nous sommes réconcilié, serons-​nous sauvés par sa vie.” (Rom. 5:8-10). L’attitude de Dieu envers Saul de Tarse, qui devint l’apôtre Paul, est une illustration remarquable de cet amour (Actes 9:1-16; I Tim. 1:15). Nous témoignerons donc à nos ennemis un amour qui sera dirigé par le principe établi par Dieu et nous l’exercerons tout en obéissant aux commandements divins, que cet amour soit ou nom empreint d’affection.

      DIEU

      L’apôtre Jean écrit: “Dieu est amour.” (I Jean 4:8). Il est la personnification même de l’amour, sa qualité principale. Cependant, on ne peut pas dire inversement que ‘l’amour (la qualité abstraite) est Dieu’. En effet, Jéhovah se révèle à travers la Bible comme étant une Personne, car il parle figurément de “ses yeux”, de ses “mains”, de son “cœur”, de son “âme”, etc. Dieu a d’autres attributs, tels que la justice, la puissance et la sagesse (Deut. 32:4; Job 36:22; Rév. 7:12). En outre, il est capable de manifester de la haine, le contraire de l’amour. Son amour de la justice exige, en effet, qu’il haïsse la méchanceté (Deut. 12:31; Prov. 6:16). L’amour sous-entend un sentiment d’affection profond que seule une personne peut éprouver ou qui ne peut être témoigné qu’à une autre personne. Jésus Christ, le Fils de Dieu, n’est manifestement pas une qualité abstraite. Or, parlant de lui-​même, il dit qu’il est avec son Père, qu’il travaille avec lui, qu’il lui plaît, qu’il l’écoute et que tous les anges voient la face de son Père, ce qui serait tout à fait impossible si Dieu n’était qu’une qualité abstraite. — Mat. 10:32; 18:10; Jean 5:17; 6:46; 8:28, 29, 40; 17:5

      Preuves de son amour

      Il y a de très nombreuses preuves de l’amour de Jéhovah, le Créateur et Dieu de l’univers, ne serait-​ce que dans la création matérielle qui témoigne de toute l’attention qu’il a accordée à la santé, au plaisir et au bonheur de l’homme. Il a créé celui-ci non pas seulement pour qu’il existe, mais pour qu’il prenne plaisir à se nourrir, pour qu’il se réjouisse à la vue de la création si belle et si colorée, pour qu’il jouisse de la compagnie des animaux et plus encore de ses semblables avec qui il peut communiquer, et pour qu’il goûte aux plaisirs innombrables qu’offre la vie (Ps. 139:14, 17, 18). Mais Jéhovah a manifesté son amour de façon plus extraordinaire encore en faisant l’homme à son image et à sa ressemblance (Gen. 1:26, 27). En effet, il lui a donné la capacité d’aimer et d’avoir une vie spirituelle. De plus, il s’est révélé à lui par le moyen de sa Parole et de son esprit saint. — I Cor. 2:12, 13.

      Jéhovah témoigne aux humains le même amour qu’un Père à ses enfants (Mat. 5:45). Il n’épargne rien pour les rendre heureux, quoi que cela puisse lui coûter. Son amour surpasse tout ce que nous pouvons ressentir ou exprimer (Éph. 2:4-7; És. 55:8; Rom. 11:33). C’est d’ailleurs aux humains qu’il a donné la preuve la plus extraordinaire de son amour en faisant le don le plus généreux qu’on puisse attendre d’un père: la vie de son propre enfant, son Fils unique et fidèle (Jean 3:16). Aussi Jean écrivit-​il: “Quant à nous, nous aimons, parce que lui nous a aimés le premier.” (I Jean 4:19). Il est donc la Source de l’amour. Paul, apôtre et compagnons de Jean, écrit: “À peine en effet quelqu’un mourra-​t-​il pour un homme juste; pour un homme bon, oui, peut-être quelqu’un osera-​t-​il mourir. Mais Dieu nous recommande son propre amour en ce que Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.” — Rom. 5:7, 8; I Jean 4:10; voyez aussi Romains 8:38, 39.

      La domination de Dieu est fondée sur l’amour

      Jéhovah se glorifie en ce que sa souveraineté ou domination et le soutien que ses créatures apportent à celle-ci sont surtout fondés sur l’amour. Il ne désire pour sujets que ceux qui aiment sa domination et qui la préfèrent à toute autre, à cause des excellentes qualités qu’il possède et parce que sa domination est juste (I Cor. 2:9). Comme ces hommes connaissent Dieu ainsi que ses qualités d’amour, de justice et de sagesse, bien supérieures aux leurs, ils préfèrent se soumettre à sa domination plutôt que de rechercher l’indépendance (Ps 84:10, 11). À cet égard, le Diable a échoué en recherchant égoïstement l’indépendance, ce que firent également Adam et Ève. Il a contesté la domination de Dieu en prétendant en fait qu’elle est dépourvue d’amour et de justice (Gen. 3:1-5). Et que ses créatures ne le servent pas par amour, mais par égoïsme. — Job 1:8-12; 2:3-5.

      JÉSUS CHRIST

      Étant étroitement associé depuis des temps immémoriaux à son Père, la Source de l’amour, et le connaissant parfaitement et intimement, Jésus Christ pouvait dire: “Celui qui m’a vu a vu aussi le Père.” (Jean 14:9; Mat. 11:27). L’amour de Jésus est donc complet ou parfait (Éph. 3:19; Col. 2:9). Il déclara à ses disciples: “Personne n’a de plus grand amour que celui-ci: que quelqu’un se dessaisisse de son âme pour ses amis.” (Jean 15:13). “Je vous donne un commandement nouveau: que vous vous aimiez les uns les autres, et que, comme je vous ai aimés, vous aussi vous vous aimiez les uns les autres.” (Jean 13:34). En quel sens ce commandement était-​il nouveau? La Loi, à laquelle Jésus et ses disciples étaient soumis, ordonnait aux Juifs: “Tu devras aimer ton prochain comme toi-​même.” (Lév. 19:18; Mat. 22:39). Elle exigeait que l’on aime son semblable, mais pas en allant jusqu’au sacrifice de soi, jusqu’à donner sa vie pour lui. La vie et la mort de Jésus furent une démonstration de l’amour que réclamait ce nouveau commandement. Le disciple de Christ ne doit donc pas seulement faire du bien à son prochain quand l’occasion lui en est donnée, mais, conformément aux instructions du Christ, prendre l’initiative d’aider ses semblables spirituellement et de toute autre manière. Il a le devoir de travailler à leur bien. Participer à la prédication et à l’enseignement de la bonne nouvelle à nos semblables, dont certains sont peut-être nos ennemis, est l’une des plus belles manières de leur témoigner de l’amour, car cela peut leur permettre de recevoir la vie éternelle. Le chrétien doit ‘communiquer non seulement la bonne nouvelle de Dieu, mais encore sa propre âme’ à ceux qui acceptent cette bonne nouvelle, en les aidant et en collaborant avec eux (I Thess. 2:8). Il doit être prêt à se dessaisir de son âme (ou de sa vie) pour eux. — I Jean 3:16.

      COMMENT ACQUIERT-​T-​ON L’AMOUR?

      L’amour est un fruit de l’esprit de Dieu (Gal. 5:22). Dieu se servit de son esprit pour créer le premier homme et la première femme à qui il donna une certaine mesure d’amour, une de ses qualités, ainsi que la capacité de l’étendre et de l’approfondir. En effet, l’amour n’est pas une qualité que l’on possède sans savoir pourquoi, comme c’est le cas pour certaines aptitudes mentales ou physiques, telles que la beauté, le don de la musique ou d’autres talents innés. L’amour tel que Dieu l’entend ne peut exister chez un homme si celui-ci ne connaît pas son Créateur, s’il ne médite pas, s’il ne lui est pas reconnaissant ou s’il ne le sert pas. Cela est indispensable si l’on veut imiter Dieu, la Source de l’amour (Ps. 77:11; Éph. 5:1, 2; Rom. 12:2). Adam a échoué sous ce rapport; il n’a pas cultivé l’amour de Dieu et n’a pas progressé vers l’amour parfait, comme le prouve le fait qu’il ne resta pas uni à Dieu par ce parfait lien d’union. Toutefois, bien qu’imparfait et pécheur, Adam transmit à ses descendants, qui sont “à son image”, la capacité d’aimer (Gen. 5:3). Les humains en général manifestent cet amour, mais il est souvent altéré, dénaturé et mal dirigé.

      L’amour peut être mal dirigé

      Eu égard à ce qui précède, il est clair qu’on ne peut cultiver l’amour véritable et bien dirigé qu’en recherchant l’esprit de Dieu et la connaissance de sa Parole, puis en se laissant guider par l’un et l’autre. Par exemple, un père ou une mère qui a de l’affection pour son enfant pourrait permettre à la sentimentalité de dénaturer son amour ou de le diriger dans une mauvaise voie. Il lui donnerait alors tout ce qu’il veut et ne lui refuserait rien. Il n’exercerait pas son autorité paternelle ou maternelle, et s’abstiendrait de le discipliner ou de le corriger quand ce serait nécessaire (Prov. 22:15). Ce prétendu “amour” ne serait finalement qu’une forme d’orgueil familial, autrement dit de l’égoïsme. La Bible nous dit qu’un père ou une

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