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    • infligée au bétail, humilia des divinités, comme la déesse vache Hathor, Apis et la déesse ciel Nout, que les Égyptiens concevaient comme une vache au ventre de laquelle étaient attachées les étoiles (Ex. 9:1-6). La plaie des furoncles déshonora les dieux et les déesses censés posséder le pouvoir de guérir, tels que Thoth, Isis et Ptah (Ex. 9:8-11). La violente pluie de grêle couvrit de honte les dieux à qui l’on attribuait le contrôle des éléments naturels, par exemple Reshpu, que l’on croyait capable, semble-​t-​il, de maîtriser la foudre, et Thoth, dont on disait qu’il avait pouvoir sur la pluie et sur l’orage (Ex. 9:22-26). La plaie des sauterelles infligea une défaite aux dieux vers qui les Égyptiens se tournaient pour s’assurer une belle moisson, et particulièrement à Min, le dieu de la fertilité, qui était considéré comme un protecteur des récoltes (Ex. 10:12-15). Parmi les divinités déshonorés, il y avait les dieux soleil Râ et Horus, ainsi que Thoth, le dieu de la lune, que l’on prenait pour l’organisateur du soleil, de la lune et des étoiles. — Ex. 10:21-23.

      La mort des premiers-nés amena les dieux égyptiens au comble de l’humiliation (Ex. 12:12). En effet, les souverains d’Égypte se targuaient d’être des dieux, les fils de Râ ou Amon-Râ. On prétendait que ce dieu avait eu des rapports avec la reine. Par conséquent, le fils qui naissait, considéré comme un dieu incarné, était consacré à Râ ou Amon-Râ dans son temple. Dès lors, la mort du premier-né de Pharaon était en réalité la mort d’un dieu (Ex. 12:29). Ce fait, par lui-​même, a dû porter un coup rude à la religion égyptienne, outre l’impuissance totale de tous les dieux devant la mort des premiers-nés de l’Égypte.

      LES DIVINITÉS CANANÉENNES

      La divinité principale des Cananéens était Baal, dieu de la fertilité, du ciel, de la pluie et de la tempête. Dans les textes de Ras Shamra, Baal est souvent appelé fils de Dagon, bien qu’on présente aussi le dieu El comme son père, Anat, la sœur de Baal, appelle El son père, et ce dernier, réciproquement, l’appelle sa fille. Par conséquent, on devait considérer Baal comme le fils de El ou peut-être comme son petit-fils. Des récits mythologiques décrivent l’assaut et la victoire de Baal sur Yam, le dieu de l’eau, qui était, semble-​t-​il, le fils bien-aimé ou favori de El. Toutefois, Baal est tué dans son combat contre un autre fils de El, Mot, dieu de la mort et de la sécheresse. Ainsi, comme Babylone, Canaan avait un dieu qui revenait à la vie après une mort violente.

      Anat, Ashérah et Aschtoreth sont les principales déesses mentionnées dans les textes de Ras Shamra. Cependant, leurs rôles semblent se chevaucher considérablement. En Syrie, où furent trouvés les documents de Ras Shamra, on considérait peut-être Anat comme la femme de Baal puisqu’on parle de leurs rapports sexuels tout en la présentant constamment comme une “vierge”. Toutefois, le récit des Écritures ne mentionne qu’Aschtoreth et le poteau sacré, ou Ashérah, en rapport avec Baal. Par conséquent, tantôt Ashérah, tantôt Aschtoreth ont pu être considérées comme la femme de Baal. — Juges 2:13; 3:7; 10:6; I Sam. 7:4; 12:10; I Rois 18:19.

      LES DIVINITÉS MÉDO-PERSES

      Il semble que les rois de l’Empire médo-perse étaient zoroastriens. Bien qu’on ne puisse ni prouver ni réfuter que Cyrus le Grand adhéra aux enseignements de Zoroastre, à partir de l’époque de Darius Ier les inscriptions des monarques font constamment mention d’Ahura-Mazdâ, la divinité principale du zoroastrisme. Darius Ier décrivit Ahura-Mazdâ comme le créateur du ciel, de la terre et de l’homme, et reconnut en ce dieu celui qui lui avait donné la sagesse, l’habileté physique et le royaume.

      L’une des caractéristique du zoroastrisme est le dualisme, c’est-à-dire la croyance en deux être divins indépendants, l’un bon et l’autre mauvais. Ahura-Mazdâ était considéré comme le créateur de toutes les bonnes choses, tandis qu’on attribuait à Angra Mainyu la responsabilité de tout ce qui était mauvais. On pensait que ce dernier pouvait provoquer des tremblements de terre, des tempêtes, la maladie et la mort, ainsi que l’agitation et la guerre. On croyait aussi que des esprits de second ordre aidaient ces deux dieux à s’acquitter de leurs tâches.

      LES DIVINITÉS GRECQUES

      Un examen des dieux et des déesses de la Grèce antique révèle encore des traces de l’influence babylonienne. Voici ce qu’a écrit George Rawlinson, de l’université d’Oxford: “La ressemblance frappante existant entre le système chaldéen et la mythologie classique mérite une attention toute particulière. Cette ressemblance est à la fois si générale et si étroite sous certains rapports qu’elle ne peut s’appliquer par de simples coïncidences. Dans les panthéons de la Grèce et de Rome, comme dans celui de la Chaldée, on reconnaît les mêmes groupes; assez fréquemment, on retrouve les mêmes généalogies et, dans certains cas, même les noms et les titres familiers des divinités classiques sont une preuve des plus curieuses de leur origine chaldéenne. Il ne fait aucun doute que de quelque façon il y eut très tôt un échange de croyances, de notions et d’idées mythologiques entre les rivages du golfe Persique et les pays baignés par la Méditerranée.” — Seven Great Monarchies, t. I, pp. 71, 72.

      On peut remarquer un reflet dénaturé de la promesse divine relative à la postérité dans les récits mythologiques qui relatent que le dieu Apollon tua le serpent Python et que l’enfant Hercule (fils de Zeus et d’une femme, Alcmène) étrangla deux serpents. On se retrouve aussi devant le thème familier d’un dieu qui meurt et qui est ensuite ramené à la vie. Ainsi, chaque année, la mort violente d’Adonis et son retour à la vie étaient commémorés, surtout par les femmes qui pleuraient sa mort en portant comme dans une procession funéraire des représentations du dieu qu’elles jetaient ensuite dans la mer ou dans des sources. Les Grecs célébraient aussi la mort violente et la résurrection de Dionysos ou Bacchus qui, comme Adonis, a été identifié au dieu babylonien Tammuz.

      LES DIVINITÉS ROMAINES

      La religion des Romains fut largement influencée par les Étrusques, que beaucoup croient originaires d’Asie Mineure. La pratique de la divination et des augures rattache indéniablement la religion des Étrusques à celle des Babyloniens. Ainsi, on a retrouvé en Mésopotamie des foies en argile utilisés pour la divination qui ressemblent au spécimen en bronze découvert à Plaisance, dans la province italienne d’Émilie. Par conséquent, en adoptant les divinités étrusques, les Romains recevaient en réalité un héritage babylonien (voir ASTROLOGUES). La grande triade romaine composée de Jupiter (le dieu suprême, dieu du ciel et de la lumière), de Junon (la femme de Jupiter, déesse qui présidait aux questions intéressant particulièrement les femmes) et de Minerve (une déesse qui patronnait tous les travaux manuels) correspond à la triade étrusque composée de Tinia, d’Uni et de Menrva.

      Avec le temps, les principaux dieux grecs entrèrent dans le panthéon romain, sous des noms différents toutefois. Les Romains adoptèrent également des dieux d’autres pays, comme le dieu perse Mithra (dont on célébrait l’anniversaire le 25 décembre), Cybèle, déesse de la fertilité phrygienne, et Isis, déesse égyptienne Ishtar. En outre, les empereur romains étaient eux-​même déifiés.

      On adorait Saturne parce qu’il avait, croyait-​on, apporté un âge d’or à Rome. Les Saturnales, qui étaient à l’origine d’une fête d’un jour en son honneur, s’étendirent par la suite sur une période de sept jours vers la fin du mois de décembre. C’était l’occasion de grandes réjouissances. On échangeait des cadeaux, tels que des fruits de cire et des bougies, et on offrait notamment des poupées de terre cuite aux enfants. Durant cette fête, on n’infligeait aucun châtiment. Les écoles et les tribunaux fermaient leurs portes et on arrêtait même les opérations militaires. Les esclaves prenaient la place de leurs maîtres et pouvaient donner libre cours à leur langue sans crainte d’être punis.

      LES DIEUX DES NATIONS CONTRASTENT AVEC JÉHOVAH

      Il ne nous reste aujourd’hui plus guère que le nom d’un grand nombre des dieux mentionnés dans la Bible. Bien que les adorateurs leur aient parfois sacrifié jusqu’à leur propre enfants, ces faux dieux furent incapables de sauver ceux qui recherchèrent leur aide au moment où ils en avaient le plus grand besoin (II Rois 17:31). C’est pourquoi, devant ses succès militaires, le roi d’Assyrie put se vanter comme suit, par l’intermédiaire de Rabschaké: “Les dieux des nations ont-​ils délivré tant soit peu chacun son propre pays de la main du roi d’Assyrie? Où sont les dieux de Hamath et d’Arpad? Où sont les dieux de Sépharvaïm, de Héna et d’Arpad? Où sont les dieux de Héna et d’Ivvah? Ont-​ils délivré Samarie de ma main? Parmi tous les dieux des pays, quels sont ceux qui ont délivré leur pays de ma main pour que Jéhovah délivre Jérusalem de ma main?” (II Rois 18:28, 31-35). Mais Jéhovah n’a pas trahi la confiance de son peuple, à la différence de ces dieux sans valeur que le roi d’Assyrie livra au feu. En une nuit, l’ange de Jéhovah tua 185 000 hommes dans le camp des Assyriens. Humilié, l’orgueilleux monarque assyrien Sennachérib s’en retourna à Ninive où il fut assassiné quelque temps plus tard par deux de ses fils, dans le temple de son dieu Nisroch (II Rois 19:17-19, 35-37). En vérité, “tous les dieux des peuples sont des dieux sans valeur; mais quant à Jéhovah, il a fait les cieux mêmes”. — Ps. 96:5.

      Si les faux dieux portent les caractéristiques de ceux qui les ont faits, leurs adorateurs en viennent aussi souvent à leur ressembler. En voici un exemple: Le roi Manassé de Juda servait les faux dieux au point de faire passer son propre fils par le feu, mais son zèle pour le faux culte ne fit pas de lui un meilleur roi. Au contraire, à l’instar des divinités assoiffées de sang qu’il adorait, il versa le sang innocent en très grande quantité (II Rois 21:1-6, 16). En revanche, les adorateurs du vrai Dieu s’efforcent d’imiter leur Créateur parfait en manifestant le fruit de l’esprit: l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur et la maîtrise de soi. — Éph. 5:1; Gal. 5:22, 23.

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    • DIGAMMA

      {Article non traduit.}

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    • DILÉAN

      {Article non traduit.}

  • Diligence
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    • DILIGENCE

      Activité assidue, effort soutenu; travail soigné; zèle, empressement, ardeur; occupation constante, régulière ou habituelle. Ce terme s’applique généralement à un travail licite et utile. La diligence s’appose à la paresse et à l’oisiveté.

      Les termes hébreux et grecs qui sont parfois traduits par “diligent” ou “diligence” dans la Bible sont plus fréquemment rendus par “empressé”, “empressement” ou “sérieux”; d’autres formes de ces même termes sont souvent traduites par des expressions comme “faire tout son possible”, “s’efforcer sincèrement” ou “s’évertuer”.

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