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    • comme eux-​mêmes (I Tim. 5:8; Gal. 6:10; Mat. 22:36-40; Rom. 13:8-10). La principales qualité distincte qui permet de reconnaître les chrétiens authentiques est l’amour remarquable qu’ils se témoignent l’in l’autre. “À ceci, déclara Jésus, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples: si vous avez de l’amour entre vous.” — Jean 13:34, 35; 15:12, 13.

      Les vrais chrétiens suivent l’exemple de Jésus, le grand Enseignant et le Témoin fidèle de Jéhovah (Jean 18:37; Rév. 1:5; 3:14). “Allez (...) et faites des disciples des gens de toutes les nations, (...) leur enseignant à observer toutes les choses que je vous ai commandées.” Tel est le commandement que leur donne leur Chef, et en lui obéissant les chrétiens exhortent les hommes, où qu’ils soient, à s’enfuir de Babylone la Grande et à mettre leur confiance dans le Royaume de Dieu (Mat. 28:19, 20; Actes 1:8; Rév. 18:2-4). Il s’agit vraiment d’une bonne nouvelle, mais en prêchant un tel message les chrétiens, à l’exemple de Jésus Christ, s’attirent des souffrances et de grandes persécutions. Les disciples de Jésus ne sont pas plus grands que lui. C’est déjà bien qu’ils soient comme lui (Mat. 10:24, 25; 16:21; 24:9; Jean 15:20; II Tim. 3:12; I Pierre 2:21). Si quelqu’un “souffre comme chrétien, écrivit Pierre, qu’il n’ait pas de honte, mais qu’il continue à glorifier Dieu en ce nom”. (I Pierre 4:16.) Les chrétiens rendent “à César” ce qui appartient aux autorités supérieures du présent monde, — l’honneur, le respect, les impôts, — mais dans le même temps ils restent à l’écart des affaires du monde (Jean 17:16; Rom. 13:1-7). C’est pourquoi le monde les hait. — Jean 15:19; 18:36; I Pierre 4:3, 4; Jacq. 4:4; I Jean 2:15-17.

      On comprend aisément que ces hommes et ces femmes si intègres, aux mœurs si belles et qui prêchaient avec un zèle ardent et une grande franchise un message particulièrement électrifiant, aient attiré si rapidement l’attention de leurs contemporains du premier siècle. Ainsi, les voyages missionnaires de Paul étaient comme un feu qui embrasait ville après ville, — Antioche de Pisidie, Iconium, Lystres, Derbé, Pergé, au cours d’un premier voyage; Philippe, Thessalonique, Bérée, Athènes et Corinthe, au cours d’un deuxième voyage, — et qui obligeait les gens à réfléchir et à prendre position en acceptant ou en rejetant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu (Actes 13:14 à 14:26; 16:11 à 18:17). Des milliers de gens ont abandonné leur fausse religion pour embrasser sincèrement le christianisme et on entrepris avec zèle la prédication du Royaume, à l’exemple de Jésus Christ et des apôtres. En retour, ils sont devenus les objets de la haine et de la persécution qu’encourageaient principalement les chefs de la fausse religion et les chefs politiques mal informés. Jésus Christ, le Chef des chrétiens, le Prince de paix, avait été mis à mort sur l’accusation de sédition. À leur tour, les chrétiens, pourtant amis de la paix, furent accusés de ‘troubler grandement notre ville’, de ‘bouleverser la terre habitée’ et de constituer une ‘secte dont on sait que partout on parle contre elle’. (Actes 16:20; 17:6; 28:22.) Il semble qu’à l’époque où Pierre écrivit sa première lettre (env. 62-​64) l’activité des chrétiens était bien connue dans des régions comme “le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie”. — I Pierre 1:1.

      LE TÉMOIGNAGE DES NON-CHRÉTIENS

      Des écrivains profanes des deux premiers siècles reconnurent également la présence et l’influence des premiers chrétiens dans le monde païen. Par exemple, après avoir parlé de la rumeur selon laquelle Néron aurait été responsable de l’incendie de Rome (en 64), Tacite, historien romain né vers 55, écrit: “Pour mettre fin à ces rumeurs, Néron supposa des coupables et fit souffrir les tortures les plus raffinées à ces hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. (...) On commença donc par saisir ceux qui confessaient leur foi, puis, sur leurs révélations, une infinité d’autres, qui furent bien moins convaincus d’incendie que de haine pour le genre humain. On fit de leurs supplices un divertissement: les uns, couverts de peaux de bêtes, périssaient dévorés par des chiens; beaucoup, mis en croix, étaient, lorsque le jour avait disparu, brûlés pour éclairer la nuit.” (Annales, liv. XV, par. XLIV, traduction de Burnouf). Suétone, un autre historien romain, né vers la fin du premier siècle, relate des événements qui eurent lieu durant le règne de Néron. Il écrit entre autres choses: “On frappa de supplices les chrétiens, espèce d’hommes, adonnés à une superstition nouvelle et nuisible.” — Vie des douze Césars, traduction de Pierre Grimal, Néron, p. 342, par. XVI.

  • Christ
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    • CHRIST

      (gr. Khristos, oint; l’Oint).

      Titre dont l’équivalent hébreu est Mâshîaḫ, “Messie”.

      La venue du Christ ou Messie, celui que Jéhovah allait oindre de son esprit pour être le Roi universel, avait été annoncée des siècles avant la naissance de Jésus (Dan. 9:25, 26). Cependant, celui-ci n’était pas encore l’Oint ou le Christ à sa naissance. Quand il annonça cette naissance à Joseph, l’ange lui donna l’instruction suivante: “Tu devras l’appeler du nom de Jésus.” (Mat. 1:21). Mais quand il révéla aux bergers qui étaient près de Bethléhem le rôle futur de Jésus, il leur dit: “Il vous est né un Sauveur, qui est Christ le Seigneur”, c’est-à-dire: “Qui doit être Christ le Seigneur.” — Luc 2:11, NW, éd. de 1950, note a.

      L’expression formée du nom propre Jésus suivi du titre “Christ” attire peut-être l’attention sur l’individu qui porte ce titre et sur le fait que lui seul est l’Oint de Jéhovah. Jésus le devint quand, à l’âge de 30 ans, il fut baptisé dans l’eau et oint de l’esprit de Jéhovah, esprit qui descendit sur lui de façon visible, sous la forme d’une colombe (Mat. 3:13-17). C’est ce que Pierre expliqua le jour de la Pentecôte en disant: “Dieu l’a fait et Seigneur et Christ, ce Jésus.” Il se souvenait probablement de ce qu’il avait entendu de la bouche même de Jésus qui, le premier, utilisa l’expression “Jésus Christ”. (Actes 2:36-38; Jean 17:3.) On la retrouve également dans les premiers et les derniers mots des Écritures grecques chrétiennes. — Mat. 1:1; Rév. 22:21.

      En revanche, dans l’expression “Christ Jésus”, où le titre précède le nom propre, c’est la fonction ou la position de Jésus qui est davantage mise en évidence. Cette expression attire d’abord l’attention sur la fonction et ensuite seulement sur la personne qui l’occupe, comme lorsqu’on dit le roi David ou le gouverneur Zorobabel. Elle rappelle une des positions officielles propres à Jésus en sa qualité d’Oint de Jéhovah, position glorieuse que n’occupe aucun de ses disciples, pas même ceux qui ont été oints comme lui. On ne lit jamais Christ Pierre, Christ Jean ou Christ Paul. Seul le Fils bien aimé de Jéhovah porte le titre de “Christ Jésus”, expression que Paul utilisa dans sa première lettre divinement inspirée (I Thess. 2:14). Les manuscrits les plus anciens montrent que Luc l’utilisa également une fois, en Actes 24:24 (MN; Jé), à propos d’un témoignage donné par Paul.

      L’emploi de l’expression “le Christ” [ὁ Khristos], avec l’article défini “le”, expression qui apparaît une vingtaine de fois dans la Bible Segond, est une autre façon d’attirer parfois l’attention sur la fonction occupée par Jésus (Mat. 16:16; Marc 14:61). Toutefois, la présence ou l’absence de l’article défini peut résulter tout simplement de la construction grammaticale de la phrase. W. Vine dit en effet: “Le titre [Christ] prend généralement l’article quand il est sujet dans la phrase; l’article est absent quand le titre est attribut.” — An Expository Dictionary Of New Testament Words, 1966, t. I, p. 190.

      Dans les Écritures, on ne trouve jamais une succession de titres accolés avant ou après le nom Jésus. Quand le nom propre Jésus est précédé d’un titre, tout autre titre ajouté éventuellement est placé après. Ainsi, nous ne trouvons jamais des expressions comme le Seigneur Christ Jésus ou le Roi Christ Jésus, mais celle-ci: le Seigneur Jésus Christ. Dans le texte grec, l’expression traduite par “notre Sauveur, Christ Jésus”, en II Timothée 1:10, inclut les mots “de nous” entre Sauveur et Christ, afin de préciser de qui il est le Sauveur, cela en harmonie avec cette autre expression: “Christ Jésus notre Sauveur [littéralement “Christ Jésus le Sauveur de nous”].” (Tite 1:4). En I Timothée 2:5, il est question d’“un homme: Christ Jésus”, comme du médiateur. Cependant, l’expression “un homme” n’est pas un titre; elle montre simplement qu’à une certaine époque Jésus Christ a été un homme sur la terre.

      Le titre “Christ” est utilisé de façon exceptionnelle par Paul quand, parlant de Moïse et non de Jésus, il écrit: “Il [Moïse] estima l’opprobre du Christ [Khristou, oint] comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte; car il avait les regards fixés vers le paiement de la récompense.” (Héb. 11:26). Moïse ne fut jamais oint d’une huile proprement dite, comme le furent les grands prêtres et les rois d’Israël (És. 30:22-30; Lév. 8:12; I Sam. 10:1; 16:13). Jésus et ses disciples non plus, et pourtant les Écritures disent qu’ils ont été oints (Actes 10:38; II Cor. 1:21). Dans leur cas, quand Dieu les oignit de son esprit saint, il indiquait par là qu’il les établissait dans une fonction particulière ou qu’il leur confiait une mission spéciale, même si aucune huile d’onction proprement dite ne fut utilisée. De la même façon, Moïse fut l’objet d’une nomination spéciale. Paul pouvait donc dire que Moïse était l’oint ou le Christ de Jéhovah qui s’était vu confier une mission par Dieu près du buisson ardent, mission qu’il considérait comme une richesse plus grande que tous les trésors de l’Égypte. — Ex. 3:2 à 4:17.

      Le mot “Christ” est également utilisé en rapport avec la congrégation chrétienne et ses relations avec le Seigneur Jésus Christ. “Or vous êtes le corps du Christ, et membres, chacun pour sa part”, dans un sens spirituel (I Cor. 12:27). Ceux qui ‘ont été baptisés en Christ Jésus ont été baptisés dans sa mort’ avec l’espérance de devenir “cohéritiers de Christ” pour le Royaume céleste (Rom. 6:3-5; 8:17). Ils ont part “aux souffrances du Christ” et sont ‘outragés pour le nom de Christ’. (I Pierre 4:13, 14; 5:1.) On retrouve assez souvent ces relations entre Jésus Christ et ses disciples qui sont présentés comme étant “en union avec Christ” ou “en Christ”. On rencontre également l’expression inverse: “Christ en union avec vous”, avec tout ce qu’elle sous entend (Rom. 8:1, 2; 16:10; I Cor. 15:18; I Thess. 4:16; Col. 1:27). Ceux qui, dans ces relations, sont faibles alors qu’ils devraient être forts, sont appelés “des tout-petits en Christ”. (I Cor. 3:1.) Dans la suite des temps, toutes choses dans les cieux et sur la terre seront de nouveau réunies “dans le Christ”. — Éph. 1:10.

      LES FAUX CHRISTS

      Dans ses prophéties sur la conclusion du système de choses, Christ donna cet avertissement à ses disciples: “Prenez garde que personne ne vous égare; car beaucoup viendront en se servant de mon nom, en disant: ‘Je suis le Christ’, et ils en égareront beaucoup. Car il se lèvera des faux Christs [gr. pseudokhristoï] et des faux prophètes, qui produiront de grands signes et des prodiges, de façon à égarer, si possible, même les élus.” (Mat. 24:4, 5, 24; Marc 13:21, 22). Ces hommes méchants qui revendiquent faussement le titre et la fonction du Seigneur Jésus sont inclus dans l’antikhristos (mot grec pour “antichrist”) dont l’apôtre Jean parle à cinq reprises. — I Jean 2:18, 22; 4:3; II Jean 7; voir ANTICHRIST.

      Tous les faux Christs sont des antichrists, mais tous les antichrists ne prétendent pas être le Messie.

      AUTRES EMPLOIS DU MOT “CHRIST”

      Il est digne de remarque que la Septante, version grecque des Écritures hébraïques, utilise le même mot grec khristos plus de 40 fois, souvent comme un titre attribué aux prêtres, aux rois et aux prophètes ayant reçu l’onction. Le grand prêtre Aaron était “l’oint”, “établi en faveur des hommes sur les choses qui concernent Dieu”. (Lév. 4:3, 5, 16; 8:12; Héb. 5:1.) Quand il fit connaître son jugement sur la maison d’Éli, Jéhovah promit de susciter un prêtre fidèle qui marcherait toujours devant son oint (khristos). — I Sam. 2:35.

      Les rois portaient eux aussi ce titre honorifique en raison des relations qu’ils entretenaient avec Jéhovah dans leur fonction royale. Ainsi en I Samuel 12:3, selon la Septante, Samuel parle de Saül comme du khristos. “Il est impensable, quant à moi, s’exclama David, (...) que j’avance ma main contre [Saül] l’oint [LXX, khriston] de Jéhovah!” (I Sam. 26:11). David ne permit pas non plus à son neveu Abischaï de porter la main sur Saül (I Sam. 26:8, 9). Il fit mettre à mort l’Amalécite qui prétendait avoir tué Saül, “l’oint [LXX, khriston]” de Jéhovah (II Sam. 1:13-16). Le titre et la fonction de roi furent également accordés à David qui, après cela, parla de lui-​même comme de l’“oint” [LXX, khristoï] de Jéhovah (I Sam. 16:12, 13; II Sam. 22:51). Le roi Sédécias, héritier de David, qui était assis sur le trône, était lui aussi appelé “l’oint [khristos] de Jéhovah”. — Lament. 4:20.

      Les prophètes étaient, eux aussi, appelés les oints de Jéhovah, comme le montre le parallélisme du texte de Psaume 105:15. Bien que la Bible ne décrive pas en détail l’onction proprement dite, Jéhovah donna néanmoins ce commandement à son prophète Élie: “Élisée, (...) tu devras l’oindre comme prophète à ta place.” — I Rois 19:16.

      Dans la Septante, on trouve d’autres exemples de l’utilisation prophétique du mot khristos. Ainsi, dans le livre des Psaumes, ce mot est employé dix fois, notamment en Psaume 2:1, 2, où il est dit que les nations en tumulte et les rois de la terre se massent “contre Jéhovah et contre son oint”. Les apôtres citèrent ces paroles prophétiques et appliquèrent le titre “oint” au ‘saint serviteur Jésus que Jéhovah a oint’. (Actes 4:24-27.) Le même terme est également appliqué, de façon encore plus exceptionnelle, au roi perse Cyrus. Avant la naissance de celui-ci la prophétie d’Ésaïe (45:1-3) disait: “Voici ce qu’a dit Jéhovah à son oint [LXX khristoï], à Cyrus, dont j’ai saisi la droite.” Cyrus ne fut jamais vraiment oint avec de l’huile sainte comme l’avaient été les rois d’Israël. Mais, comme dans d’autres passages d el’Écriture, le mot “oint” est un titre par lequel Jéhovah s’adressa à lui en raison de la mission qu’il lui avait confiée.

  • Chroniques (Livre des)
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    • CHRONIQUES (LIVRES DES)

      Deux livres inspirées des Écritures hébraïques qui, apparemment, ne formaient qu’un seul ouvrage dans le canon hébreu originel. Les Massorètes les considéraient comme un livre unique, et ils sont également comptés comme un seul livre sur la liste des 22 ou 24 livres des Écritures hébraïques; en revanche, ils comptent pour deux livres sur la liste des 39 livres sacrés. Il semble que ce soient les traducteurs de la Septante qui sont à l’origine de la division du livre en deux parties. Cette division est passée au XVIe siècle dans les éditions de la Bible hébraïque. Dans cette même Bible, les Chroniques figurent à la fin de la partie appelée “Écrits”. Le nom hébreu Dibhrê hayyâmîm signifie “Les annales des jours”. Jérôme proposa le nom “Chronicon”, d’où est tiré le titre “Chroniques” que l’on trouve dans la Bible française. Une chronique est un recueil de faits rapportés dans l’ordre de leur succession. Le titre grec (dans la Septante) est Paraleipomenôn, ce qui veut dire “Choses omises” (dans les livres de Samuel et des Rois); toutefois, comme les Chroniques ne sont en aucun cas un simple ouvrage complémentaire, la terminologie est inexacte.

      RÉDACTEUR, DATE DE RÉDACTION, PÉRIODE QU’EMBRASSE LE TEXTE

      Pour un certain nombre de raisons, le prêtre juif Esdras est reconnu comme le rédacteur des Chroniques. Depuis longtemps, la tradition juive les lui attribue. Cette opinion est aussi appuyée par la ressemblance frappante de style entre les Chroniques et le livre d’Esdras. En outre, le décret de Cyrus consigné à la fin du second livre des Chroniques est rapporté en entier dans le livre d’Esdras, ce qui indique qu’en achevant les Chroniques, l’écrivain avait l’intention d’écrire un autre ouvrage (Esdras), qui traiterait plus complètement du décret et de son exécution. Les Chroniques ont été achevées vers 460 avant notre ère. À l’exception possible des Psaumes, seulement trois autres livres du canon hébreu ont été complétés après cette date, à savoir Esdras, Néhémie et Malachie.

      Mis à part les listes généalogiques qui commencent avec Adam, les Chroniques embrassent la période comprise entre la mort du roi Saül et l’exil à Babylone, la conclusion faisant allusion au décret de Cyrus publié à la fin des soixante-dix années de déportation.

      SOURCES

      Esdras tenait pour établi que ses lecteurs connaissent les livres des Rois et, par conséquent, il n’a pas traité des mêmes sujets. Les données qu’il utilisa — et qui, parfois reproduisent exactement ou presque quelques parties des livres des Rois, — ont été incluses uniquement pour garder ce qui, présentant certains liens, pouvait éclairer le complément d’information que donnent les Chroniques. Esdras a pu faire des emprunts aux livres de Samuel et des Rois ainsi qu’à d’autres parties de la Bible, mais il semble que dans la plupart des cas, sinon dans tous les cas, il eut accès à des ouvrages qui ont maintenant disparu. Il pouvait s’agir de documents officiels appartenant aux États d’Israël et de Juda, de documents généalogiques, d’ouvrages historiques rédigés par des prophètes, et d’autres documents qui étaient en la possession de chefs de tribu ou de famille. Il est hors de doute que quelque-uns de ces documents avaient été rédigés par des greffier (I Rois 4:3). Selon le livre apocryphe de II Maccabées 2:13, Néhémie a rassemblé des livres pour constituer une bibliothèque. S’il en est bien ainsi, Esdras a pu consulter ces livres, car il était non seulement “un habile copiste pour ce qui est de la loi de Moïse”, mais aussi un esprit chercheur hors du commun. — Esdras 7:6.

      Esdras cite une liste impressionnante de sources. Selon certains, il consulta au moins 25 documents, et même davantage. Ils comprenaient à coup sûr les livres des Rois et d’autres écrits canoniques.

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