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    • que leurs intérêts étaient toujours représentés à Jérusalem, la capitale, et que la chute de celle-ci, en 607, était une expression du jugement divin non pas seulement contre Juda, mais contre la nation d’Israël tout entière (Jér. 3:11-22; 11:10-12, 17; Ézéch. 9:9, 10). Quand la ville tomba, les espoirs de toute la nation (à l’exception de ceux de quelques Israélites restés fidèles) furent anéantis. — Ézéch. 37:11-14, 21, 22.

      De la Désolation de Jérusalem et de Juda au retour des exilés juifs (607-​537 av. n. è.)

      La durée de cette période fut fixée par Dieu lui-​même quand, au sujet de Juda, il décréta que “tout ce pays devra devenir un lieu dévasté, un objet de stupéfaction, et ces nations devront servir le roi de Babylone soixante-dix ans”. — Jér. 25:8-11.

      La prophétie biblique ne permet pas d’appliquer ces 70 ans à une autre période que celle qui débuta avec la désolation de Juda, laquelle suivit la destruction de Jérusalem, et se termina avec le retour des exilés juifs dans leur pays après la promulgation de l’édit de Cyrus. Elle montre clairement que ces 70 ans devaient être des années de dévastation pour le pays de Juda. C’est d’ailleurs ainsi que Daniel comprit la prophétie, car il déclara: “Moi, Daniel, je discernai par les livres le nombre des années au sujet desquelles la parole de Jéhovah était advenue à Jérémie, le prophète, pour accomplir les dévastations de Jérusalem, à savoir soixante-dix ans.” (Dan. 9:2). Après avoir relaté la conquête de Jérusalem par Nébucadnezzar, II Chroniques 36:20, 21 dit: “En outre, il emmena captifs à Babylone ceux qui étaient restés, ayant échappé à l’épée, et ils devinrent ses serviteurs, à lui et à ses fils, jusqu’à ce que la maison royale de Perse eût commencé à régner; pour accomplir la parole de Jéhovah prononcée par la bouche de Jérémie, jusqu’à ce que le pays se fût acquitté de ses sabbats. Tous les jours qu’il resta désolé, il fit sabbat, pour accomplir soixante-dix années.”

      Jérusalem, qui fut assiégé une dernière fois la neuvième année du règne de Sédécias (609 av. n. è.), capitula la onzième année (607), ce qui correspondait à la dix-neuvième année du règne affectif de Nébucadnezzar (comptée à partir de son accession au trône en 625) (II Rois 25:1-8). Le cinquième mois de cette année-​là (celui d’Ab, qui correspond à juillet-​août), la ville fut incendiée, les murailles démolies et la majorité du peuple emmenée en exil. Toutefois, les Babyloniens abandonnèrent “une partie du petit peuple du pays” qui resta là jusqu’à l’assassinat de Guédaliah, qui avait été établi par Nébucadnezzar, après quoi ces Israélites s’enfuirent en Égypte, laissant Juda complètement désolé (II Rois 25:9-12, 22-26). C’était le septième mois, Éthanim (ou Tischri, qui correspond à septembre-​octobre). Les 70 années de désolation ont donc dû commencer vers le 1er octobre 607 et se terminer en 537. C’est le septième mois de cette année-​là que les premiers rapatriés juifs arrivèrent en Juda, exactement 70 ans après le début de la désolation complète du pays. — II Chron. 36:21-23; Esdras 3:1.

      Du retour d’exil des Juifs à la conversion de Corneille (537 av. n. è-​36 de n. è.)

      La deuxième année après le retour d’exil (536 av. n. è.), on commença la reconstruction du temple de Jérusalem, reconstruction qui ne fut achevée que la sixième année du règne de Darius (Esdras 3:8-10; 6:14, 15). C’est seulement après avoir vaincu Nébucadnezzar III en décembre 522, et l’avoir capturé et tué un peu plus tard à Babylone, que Darius Ier (le Perse) s’établit roi dans cette ville. On peut donc considérer 522 comme l’année de son accession au trône, sa première année de règne ayant commencé au printemps 521 (Babylonian Chronology 626 B.C.—A.D. 75, Parker et Dubberstein, p. 30). La sixième année va alors du 11/12 avril 516 à la fin mars 515. De ce fait, la reconstruction du temple par Zorobabel fut achevée vers le 5/6 mars 515.

      Dans l’ordre chronologique, une autre date très importante est celle qui correspond à la vingtième années d’Artaxerxès Ier quand Néhémie se vit confier une mission spéciale (Néh. 2:1, 5-8). Les raisons qui nous font préférer la date de 455 avant notre ère à celle, plus couramment acceptée, de 445 sont examinées dans l’article ARTAXERXÈS No 3. L’année où Néhémie reçut cette mission qui consistait à rebâtir Jérusalem et ses murailles est le point de départ de la prophétie dite des “soixante-dix semaines” de Daniel 9:24-27. Il s’agit manifestement de “semaines d’années” (voir les notes en bas de page dans Jé, Sg et Dh), soit 490 ans. Comme cela est montré dans l’article SOIXANTE-DIX SEMAINES, la prophétie annonçait l’apparition de Jésus en qualité de Messie en 29 de notre ère; sa mort “à la moitié de la semaine”, c’est-à-dire au milieu de la dernière semaine d’années, soit en 33; et la fin, en 36, de la période durant laquelle Dieu accorda une faveur spéciale aux Juifs. Les 70 semaines d’années arrivèrent donc à leur terme l’année de la conversion de Corneille, soit après 490 ans comptés à partir de 455 avant notre ère. — Actes 10:30-33, 44-48; 11:1.

      Jésus se présenta comme le Messie exactement l’année prédite, six mois après le début du ministère de Jean le Baptiste qui commença à prêcher “la quinzième année du règne de Tibère César”. (Luc 1:36; 3:1, 2, 21-23.) Puisque, comme nous l’avons montré, Tibère commença son règne le 17 août de l’an 14 de notre ère (selon le calendrier grégorien), la quinzième année de celui-ci va du 17 août 28 au 16 août 29. Les faits indiquent donc que le baptême et l’onction de Jésus eurent lieu en automne 29.

      Puisque Jésus avait 30 ans en 29, au moment de son baptême (Luc 3:23), il est né 30 ans plus tôt, soit vers l’automne de l’an 2 avant notre ère. Il naquit alors que César Auguste était empereur, et Quirinius gouverneur de la Syrie (Luc 2:1, 2). Auguste régna de 27 avant notre ère à 14 de notre ère. Sulpicius Quirinius, sénateur romain, fut deux fois gouverneur de la Syrie. Selon toute apparence, la première fois il succéda à Quintilius Varus dont la légation en Syrie prit fin en 4 avant notre ère. Certains savants situent la première légation de Quirinius en 3 et 2 avant notre ère (voir ENREGISTREMENT). Les faits montrent qu’Hérode le Grand, qui était alors roi de Judée, est probablement mort en 1 avant notre ère. Ainsi tous les renseignements à notre disposition, et plus particulièrement encore les Écritures, indiquent que la naissance humaine du Fils de Dieu eut lieu en automne de l’an 2 avant notre ère.

      La fin de la période apostolique (36-​100)

      Il est possible de fixer approximativement la date d’un certain nombre d’événements qui eurent lieu durant cette période. Ainsi, l’annonce d’une grande famine par le prophète chrétien Agabus, puis la persécution dirigée par Hérode Agrippa Ier, laquelle causa la mort de l’apôtre Jacques et l’emprisonnement de Pierre, eurent sans doute lieu en 44 (Actes 11:27-30; 12:1-4). Hérode Agrippa mourut cette année-​là, et d’après les faits, la famine prédite fut celle de 46. C’est probablement cette année-​là (ou peu après) que Paul et Barnabas vinrent à Jérusalem pour y apporter un secours. — Actes 12:25.

      Paul se rendit pour la première fois à Corinthe alors que Gallion était proconsul (Actes 18:1, 11-18). Comme l’explique l’article GALLION, celui-ci exerça cette fonction de l’été 51 à l’été 52. Paul commença vraisemblablement son activité à Corinthe en automne 50 et l’acheva 18 mois plus tard, au printemps 52. Cela est confirmé par le fait qu’Aquila et Priscille, deux compagnons de Paul à Corinthe, étaient arrivés depuis peu d’Italie à la suite de l’édit de l’empereur Claude qui ordonnait à tous les Juifs de quitter Rome (Actes 18:2). Selon Paul Orose, historien du cinquième siècle, cet ordre fut donné par Claude la neuvième année de son règne, au début de 50.

      C’est au cours des deux dernières années de la légation du gouverneur Félix que Paul passa deux années en prison à Césarée, après quoi il fut envoyé à Rome par Porcius Festus, successeur de Félix (Actes 21:33; 23:23-35; 24:27). La date à laquelle Festus devint gouverneur est incertaine, les renseignements historiques ne concordant pas parfaitement entre eux. Toutefois, on peut sans doute limiter la période dans laquelle situer sa légation de 57 à 60, et certains historiens modernes penchent pour les années 59 ou 60. Quoi qu’il en soit, l’arrivée de Paul à Rome, après son emprisonnement à Césarée, peut être situé entre 59 et 61.

      Le grand incendie qui ravagea Rome survint en juillet 64 et fut suivi par la terrible persécution des chrétiens à l’instigation de Néron. Le second emprisonnement de Paul et son exécution eurent sans doute lieu peu après (II Tim. 1:16; 4:6, 7). On pense généralement que Jean fut déporté dans l’île de Patmos durant le règne de Domitien (Rév. 1:9). La persécution des chrétiens atteignit son intensité maximale au cours de ce règne (81-​96), notamment les trois dernières années de celui-ci. Selon la tradition, Jean aurait libéré et serait revenu d’exil après la mort de Domitien, et il serait mort à Éphèse vers la fin du premier siècle. Avec la rédaction des épîtres de Jean à cette époque-​là, le canon de la Bible fut achevé et l’époque apostolique arriva à son terme.

  • Chrysolithe
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    • CHRYSOLITHE

      Pierre semi-précieuse transparente ou translucide de couleur jaune ou verte composée de silicates de magnésium et de fer. On la trouve généralement dans les roches volcaniques (ainsi que dans les dolomitiques et dans certains types de terrains calcaires) sous une forme compacte, cristalline ou granuleuse. “Chrysolithe” vient du grec khrusolithos, qui veut dire “pierre couleur d’or”. Il semble que dans l’Antiquité, certains donnaient ce nom à différentes pierres jaunes. On trouve des cristaux de chrysolithe de belle qualité en Égypte.

  • Chrysoprase
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    • CHRYSOPRASE

      Pierre semi-précieuse translucide; variété de calcédoine d’un vert pomme. Sa coloration est due à la présence de traces d’oxyde de nickel dans sa composition. Les gens superstitieux croyaient à une certaine époque que cette pierre possédait le pouvoir de guérir les maladies des yeux.

  • Chuza
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    • CHUZA

      {Article non traduit.}

  • Chypre
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    • CHYPRE

      (gr. Kupros).

      Île du nord-est de la Méditerranée, à environ 70 kilomètres de la côte de la Cilicie, en Asie Mineure, et à une centaine de kilomètres de la côte syrienne. Chypre est la troisième île en importance de la Méditerranée, après la Sicile et la Sardaigne. La partie massive de Chypre a une longueur de quelque 160 kilomètres, mais au nord-est de l’île un étroit bras de terre d’environ 70 kilomètres s’avance dans la mer. La largeur maximum de l’île est d’une centaine de kilomètres. La région nord-ouest est montagneuse, avec comme point culminant le mont Troodos ou Olympe, qui s’élève à 1 953 mètres. Entre ce massif et une autre chaîne de montagnes parallèle à la côte septentrionale s’entend la plaine centrale. En hiver, les sommets sont couverts de neige, alors qu’en été il fait très chaud et sec dans les plaines. Dès les temps anciens, l’île était célèbre pour ses réserves de cuivre, si bien que son nom devint synonyme de celui du métal de mot “cuivre” vient du grec Kupros).

      Les faits historiques identifient Chypre à la “Kittim” des Écritures hébraïques (És. 23:1, 12; Dan. 11:30). L’île était renommée pour ses arbres, et notamment pour le cyprès qui était exporté à Tyr,

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