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    Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
    • de ‘n’imposer hâtivement les mains à personne’; il devait faire allusion à l’autorité qu’avait reçue Timothée pour nommer des “aînés” ou des “surveillants” dans les congrégations. Ce dernier ne devait pas nommer un nouveau converti, car un tel homme pouvait se gonfler d’orgueil; si Timothée ne respectait pas ce conseil, il porterait logiquement une part de responsabilité dans les mauvaises actions que pourrait commettre un tel homme. — I Tim. 3:6.

      Eu égard aux principes énoncés ci-dessus, une nation tout entière pouvait se rendre coupable de péché devant Dieu. — Prov. 14:34.

      LES PÉCHÉS CONTRE LES HOMMES, CONTRE DIEU ET CONTRE CHRIST

      Dieu seul étant le modèle de la justice et de la bonté, on ne peut considérer que quelqu’un pèche contre un autre humain parce qu’il ne se conforme pas à l’image et à la ressemblance de cette personne. Pécher contre les humains signifie plutôt ne pas respecter ou ne pas tenir compte de leurs intérêts légitimes et justes, et donc les offenser en leur causant injustement du tort (Juges 11:12, 13, 27; I Sam. 19:4, 5; 20:1; 26:21; Jér. 37:18; II Cor. 11:7). Jésus a énoncé les principes à suivre lorsque l’on voit quelqu’un d’autre pécher (Mat. 18:15-17). Même si un chrétien péchait contre son frère soixante-dix-sept fois ou sept fois en un seul jour, ce dernier devrait lui pardonner si, après avoir été repris, il se repentait (Mat. 18:21, 22; Luc 17:3, 4; voir I Pierre 4:8). Pierre parle de domestiques qui étaient frappés pour des péchés commis contre leurs propriétaires (I Pierre 2:18-20). On peut pécher contre des autorités établies en ne leur montrant pas le respect qui leur est dû. Paul s’est déclaré innocent de tout péché ‘contre les Juifs, ou contre le temple, ou contre César’. — Actes 25:8.

      Néanmoins, les péchés contre les humains constituent aussi des péchés contre le Créateur, à qui les hommes doivent rendre des comptes (Rom. 14:10, 12; Éph. 6:5-9; Héb. 13:17). Dieu, qui retint Abimélech d’avoir des relations avec Sara, dit au roi philistin: “Je t’ai aussi retenu de pécher contre moi.” (Gen. 20:1-7). De même, Joseph reconnaissait que l’adultère était un péché contre le Créateur de l’homme et de la femme, l’auteur de l’union conjugale (Gen. 39:7-9). David également reconnut ce fait (II Sam. 12:13; Ps. 51:4). Des péchés tels que le vol, la fraude ou le détournement des biens d’autrui sont considérés, dans la Loi, comme un ‘comportement infidèle envers Jéhovah’. (Lév. 6:2-4; Nomb. 5:6-8.) Ceux qui endurcissaient leur cœur et avaient la main fermée à l’égard de leurs frères pauvres, et ceux qui ne donnaient pas à l’ouvrier son salaire, encouraient la désapprobation divine (Deut. 15:7-10; 24:14, 15; voir Proverbes 14:31; Amos 5:12). Samuel dit qu’il était ‘impensable, quant à lui, qu’il pèche contre Jéhovah, en cessant de prier’ en faveur de ses frères israélites, d’autant que ceux-ci le lui demandaient. — I Sam. 12:19-23.

      Ainsi, bien que tous les péchés soient en réalité des péchés contre Dieu, Jéhovah considère que certains péchés, comme l’idolâtrie (Ex. 20:2-5; II Rois 22:17), le manque de foi (Rom. 14:22, 23; Héb. 10:37, 38; 12:1), le non-respect des choses sacrées (Nomb. 18:22, 23), et toutes les formes de faux culte (Osée 8:11-14), sont des péchés qui portent atteinte plus directement à sa personne même. C’est sans doute pour cette raison que le prêtre Éli dit à ses fils qui manquaient de respect envers le tabernacle et le service de Dieu que “si un homme pèche contre un homme, Dieu arbitrera pour lui [voir I Rois 8:31, 32]; mais si c’est contre Jéhovah qu’un homme pèche, qui priera pour lui”? — I Sam. 2:22-25; voir les versets 12 à 17 2:12-17.

      Pécher contre son propre corps

      Mettant en garde les chrétiens contre la fornication, Paul déclare que “tout autre péché que l’homme peut commettre est extérieur à son corps, mais celui qui pratique la fornication pèche contre son propre corps”. (I Cor. 6:18.) La fornication, au sens large du terme, comprend l’adultère (voir FORNICATION). Le contexte montre que Paul avait beaucoup insisté sur la nécessité pour les chrétiens d’être unis avec leur Seigneur et Chef, Jésus Christ (vv. 6:13-15). Or le fornicateur devient, en commettant le mal et le péché, une seule chair avec une autre personne (souvent une prostituée) (vv. 6:16-18). Puisque aucun autre péché ne peut ainsi rompre l’union du corps du chrétien avec Christ et l’‘unir’ avec quelqu’un d’autre, c’est vraisemblablement pour cette raison que tous les autres péchés sont considérés comme ‘extérieurs au corps’. La fornication peut aussi entraîner des conséquences irréparables sur le corps même de celui qui la commet.

      LES PÉCHÉS COMMIS PAR DES ANGES

      Étant donné que les fils spirituels de Dieu doivent aussi refléter la gloire de Dieu et le louer, en faisant sa volonté (Ps. 148:1, 2; 103:20, 21), ils peuvent pécher dans le même sens fondamental que les humains. En II Pierre 2:4, nous voyons que certains fils spirituels de Dieu ont effectivement péché, et qu’ils ont été “livrés à des fosses d’obscurité épaisse, afin d’être réservés pour le jugement”. En I Pierre 3:19, 20, l’apôtre fait manifestement allusion à la même situation lorsqu’il parle des “esprits en prison, qui jadis avaient été désobéissants quand la patience de Dieu attendait, aux jours de Noé”. Et Jude 6 explique que si ces créatures spirituelles ont péché ou “manqué le but”, c’est parce qu’elles “n’ont pas gardé leur position originelle, mais ont abandonné leur propre demeure”, celle-ci étant évidemment les cieux, la présence de Dieu.

      Puisque aucune disposition n’a été prise pour que le sacrifice de Jésus couvre les péchés des créatures spirituelles, il n’y a aucune raison de penser que les péchés de ces anges désobéissants étaient pardonnables (Héb. 2:14-17). À l’instar d’Adam, il s’agissait de créatures parfaites, qui n’avaient aucune faiblesse innée qui aurait pu être considérée comme une circonstance atténuante dans le jugement de leur méfait. — Voir PARDON; RANÇON, RÉDEMPTION; RÉCONCILIATION; REPENTANCE.

      COMMENT ÉVITER DE PÉCHER

      L’amour pour Dieu et pour notre prochain est l’un des principaux moyens d’éviter le péché, qui est le mépris de la loi; or l’amour est une qualité marquante de Dieu qui en a fait le fondement de la Loi donnée à Israël (Mat. 22:37-40; Rom. 13:8-11). Au lieu d’être éloignés de Dieu, les chrétiens peuvent, grâce à l’amour, être joyeusement unis à lui ainsi qu’à son Fils (I Jean 1:3; 3:1-11, 24; 4:16). Ils se laissent guider par son esprit saint et peuvent vivre “quant à l’esprit du point de vue de Dieu”, en délaissant les péchés (I Pierre 4:1-6) et en produisant les justes fruits de l’esprit de Dieu plutôt que des mauvais fruits de la chair pécheresse (Gal. 5:16-26). Ils peuvent ainsi être libérés de la domination du péché. — Rom. 6:12-22.

      Celui qui croit que Dieu récompense vraiment ceux qui pratiquent la justice (Héb. 11:1, 6) résistera à la tentation qu’est la jouissance temporaire du péché (Héb. 11:24-26). Sachant qu’on ne peut échapper à la règle selon laquelle “quoi que l’homme sème, c’est aussi ce qu’il moissonnera” et qu’“on ne se moque pas de Dieu”, une telle personne est protégée contre le pouvoir trompeur du péché (Gal. 6:7, 8). Elle comprend que les péchés ne peuvent pas rester à jamais cachés (I Tim. 5:24) et que “même si le pécheur fait le mal cent fois et continue longtemps d’agir à sa guise, (...) cela tournera bien pour ceux qui craignent le vrai Dieu”, mais pas pour le méchant qui ne le craint pas (Eccl. 8:11-13; voir Nombres 32:23; Proverbes 23:17, 18). Quelles que soient les richesses matérielles que le méchant a obtenues, elles ne lui permettent pas d’acheter la protection de Dieu (Soph. 1:17, 18). La richesse du pécheur deviendra même en son temps “quelque chose qui est conservé avec soin pour le juste”. (Prov. 13:21, 22; Eccl. 2:26.) Ceux qui poursuivent la justice par la foi peuvent éviter de porter une “lourde charge”, la perte de la paix de l’esprit et du cœur, la faiblesse due à la maladie spirituelle, que le péché entraîne. — Ps. 38:3-6, 18; 41:4.

      C’est la connaissance de la parole de Dieu qui est le fondement d’une telle foi et le moyen de la fortifier (Ps. 119:11; voir 106:7). Celui qui agit hâtivement sans chercher d’abord à connaître le chemin à suivre ‘manquera le but’; il péchera (Prov. 19:2). Sachant qu’“un seul pécheur peut détruire beaucoup de bien”, une personne juste s’efforcera d’agir avec la vraie sagesse (voir Ecclésiaste 9:18; 10:1-4). Celle-ci veut que nous évitions les mauvaises fréquentations, ceux qui pratiquent de faux cultes ou qui ont des tendances immorales, car ces fréquentations nous entraînent dans le péché et gâtent les saines habitudes. — Ex. 23:33; Néh. 13:25, 26; Ps. 26:9-11; Prov. 1:10-19; Eccl. 7:26; I Cor. 15:33, 34.

      Bien sûr, il y a beaucoup de choses que l’on peut faire ou ne pas faire, ou que l’on peut faire de plusieurs façons différentes, sans pour autant encourir la condamnation du péché (voir I Corinthiens 7:27, 28). Dieu n’a pas enfermé l’homme dans une multitude de règles qui imposeraient dans le menu détail la façon dont il doit agir. Il est clair que l’homme devait utiliser son intelligence et qu’il avait aussi une grande latitude pour exprimer sa propre personnalité et ses préférences personnelles. L’alliance de la Loi contenait beaucoup d’ordonnances; mais elle ne privait pas non plus les hommes de leur liberté d’expression. Le christianisme, dont le principe directeur abondamment souligné est l’amour pour Dieu et pour le prochain, laisse également la liberté la plus grande possible que puissent souhaiter les personnes au cœur droit. — Voir Matthieu 22:37-40; Romains 8:21.

  • Pêche
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    • PÊCHE

      Voir CHASSE ET PÊCHE.

  • Pécod
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    • PÉCOD

      (“tourner son attention”; “faire venir la punition”).

      Sans doute une région dans les environs de Babylone. Les hommes de Pécod devaient faire partie des forces militaires qui allaient exécuter le jugement de Jéhovah sur la Jérusalem infidèle (Ézéch. 23:4, 22-26). Plus tard, Pécod devait à son tour être vouée à la destruction. — Jér. 50:21.

      On identifie généralement Pécod au Puqudu des inscriptions assyriennes. L’inscription de Tiglath-Piléser III découverte à Nimrud signale que la région de Pécod fut rattachée à l’Empire assyrien et qu’elle se situait à proximité de l’Élam. En conséquence, si Pécod et Puqudu désignent bien le même endroit, Pécod devait se trouver à l’est du Tigre et au nord du confluent de ce fleuve et du Karkha.

      On a émis l’idée selon laquelle, en Jérémie 50:21, le terme “Pécod” (comme celui de Mérathaïm) serait un nom poétique pour désigner Babylone. Dans ce cas, ce texte montrerait à l’aide d’un jeu de mots que les habitants de la ville qui avait ‘fait venir la punition’, c’est-à-dire Babylone, seraient massacrés à leur tour. Il est intéressant de noter qu’une inscription de l’époque de Nébucadnezzar dit que Puqudu était sous contrôle babylonien. Aussi, quand Babylone tomba aux mains des Mèdes et des Perses, la région de Pécod a-​t-​elle dû être également concernée.

  • Pectoral
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    • PECTORAL

      Ornement sacré, brodé et en forme de poche, que le grand prêtre d’Israël portait sur son cœur chaque fois qu’il entrait dans le Saint. Ce pectoral, qui devait servir de “Mémorial”, était vraisemblablement appelé “pectoral du jugement” parce qu’il contenait l’Urim et le Thummim, au moyen desquels Jéhovah révélait ses jugements. — Ex. 28:15, 29, 30.

      Comme l’éphod, le pectoral était fabriqué avec les matériaux les plus précieux: or, fil bleu, laine teinte avec de la pourpre d’un violet rougeâtre, écarlate de cochenille et fin lin retors (Ex. 28:15). Ce même tissu servit à confectionner les dix toiles de tentes ornées de chérubins brodés, le rideau qui séparait le Saint du Très-Saint et l’écran protecteur pour l’entrée de la tente. Les Israélites avaient offert volontairement tous les matériaux nécessaires à la confection de ces objets, qui furent exécutés soit directement par Bézalel et Oholiab, soit sous leur direction. — Ex. 26:1, 31, 36; 31:2-6; 35:21-29.

      Le pectoral était constitué d’une pièce d’étoffe d’une coudée de long et d’un empan de large. Quand on le pliait en deux, il formait donc une sorte de poche carrée dans laquelle on plaçait probablement l’Urim et le Thummim. Le devant du pectoral était orné de douze pierres précieuses enchâssées dans des montures d’or et disposées sur quatre rangées de trois pierres chacune. Sur chaque pierre était gravé le nom d’une des tribus d’Israël (Ex. 28:15-21, 28; 39:8-14; Lév. 8:8). Pour chaque rangée, les pierres précieuses étaient peut-être disposées suivant l’ordre indiqué par les Écritures, en allant de droite à gauche (comme se lit l’hébreu). Toutefois, on ne peut dire avec certitude à quelle tribu correspondait telle ou telle pierre précieuse.

      Le pectoral était solidement ajusté à l’éphod de la manière suivante: On passait deux chaînes tressées, en or pur, dans deux anneaux d’or placés aux coins supérieurs du pectoral, puis on les attachait à deux montures d’or fixées aux épaulières de l’éphod. Il y avait deux autres anneaux d’or aux angles inférieurs du pectoral, sur sa face interne. Au moyen d’un cordonnet bleu, on reliait ceux-ci à deux anneaux d’or situés sur le devant de l’éphod, juste au-dessus de la ceinture. — Ex. 28:22-28; 39:15-21.

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