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    • par le juge qui officiait à cette époque (par exemple Moïse ou Samuel), on était obligé de s’y soumettre sous peine de mort. — Deut. 17:8-13.

      Si un homme était condamné à recevoir des coups de bâton, il devait s’étendre par terre devant le juge et être battu en la présence de celui-ci (Deut. 25:2). La justice était exécutée rapidement. Ce n’est que dans le cas d’une affaire difficile ou si le jugement devait venir de Jéhovah qu’une personne était détenue pendant un certain temps jusqu’à ce que la décision soit connue (Lév. 24:12; Nomb. 15:34). La Loi ne prévoyait pas d’emprisonnement. Ce n’est que plus tard, quand la nation s’est enfoncée dans l’apostasie et qu’elle s’est trouvée sous la domination des nations gentiles, que l’on eut recours à l’emprisonnement. — II Chron. 18:25, 26; Jér. 20:2; 29:26; Esdras 7:26; Actes 5:19; 12:3, 4.

      PENDANT LA PÉRIODE DES ROIS

      Une fois la royauté établie en Israël, les cas les plus difficiles étaient portés soit devant le roi, soit au sanctuaire. Selon Deutéronome 17:18, 19, la Loi exigeait du roi qui montait sur le trône qu’il en écrive pour lui une copie et la lise chaque jour, afin d’être apte à juger les cas difficiles. Avant de mourir, David désigna six mille Lévites capables comme officiers et juges en Israël. — I Chron. 23:4.

      Salomon était réputé pour sa sagesse en matière de jugement. Il s’est gagné une grande réputation par le jugement qu’il a rendu dans un procès entre deux prostituées à propos d’un problème de maternité (I Rois 3:16-28). Josaphat, quant à lui, entreprit une réforme religieuse en Juda et affermit le système judiciaire. — II Chron. 19:5-11.

      LE SANHÉDRIN

      Le Sanhédrin était la haute cour des Juifs. Il siégeait à Jérusalem et était constitué de 71 membres. On l’appelait le Grand Sanhédrin. À l’époque du ministère terrestre de Jésus, parmi ces 71 membres il y avait le grand prêtre, ainsi que d’autres hommes qui avaient exercé la fonction de grand prêtre auparavant (plusieurs de ces hommes pouvaient vivre à la même époque puisque la fonction de grand prêtre était attribuée par le pouvoir romain). Le Sanhédrin comprenait aussi des membres des familles de grands prêtres, des anciens, des chefs de tribu et de famille, des scribes et des hommes versés dans la Loi (Actes 4:5, 6). Ces hommes étaient membres de la secte des Pharisiens et des Sadducéens (Actes 23:6). Le chef et président du Sanhédrin était le grand prêtre; c’est lui qui convoquait l’assemblée.

      Il semble que le Sanhédrin soit venu à l’existence au cours de la domination grecque en Palestine. Sous l’Empire romain, le Sanhédrin exerçait un grand pouvoir sur les Juifs, et son autorité religieuse était même reconnue par les Juifs de la Diaspora (voir Actes 9:1, 2). Il se peut que sous la domination romaine le Sanhédrin ait perdu, pendant un temps, le pouvoir légal d’exécuter la peine de mort, à moins d’en avoir obtenu l’autorisation du gouverneur (ou procurateur) romain (Jean 18:31). Après la destruction de Jérusalem en 70 de notre ère, le Sanhédrin fut aboli.

      DANS LA CONGRÉGATION CHRÉTIENNE

      On trouve en I Corinthiens 4:3 un terme grec que certaines traductions de la Bible rendent par “tribunal” dans le sens de cour de justice. Dans ce passage, Paul écrit: “Or pour moi c’est chose absolument sans importance que je sois scruté par vous ou par un tribunal humain [anthrôpinês hêménas].” L’expression grecque signifie littéralement “jour humain”. Elle désigne un jour déterminé par des hommes en vue d’un procès ou pour qu’une sentence soit rendue.

      Paul reconnaissait que, dans un certain sens, des hommes comme Apollos, Céphas et lui-​même appartenaient à la congrégation de Corinthe ou en étaient les serviteurs (I Cor. 3:21, 22). Cependant, certains membres de cette congrégation critiquaient et jugeaient Paul dont la conduite leur devenait insupportable en raison de leur sectarisme, de leur attitude charnelle et non spirituelle, et de leur tendance à regarder vers les hommes plutôt que vers Christ (I Cor. 9:1-4). Paul défendit très habilement son ministère (I Cor. 9:5-27), énonçant comme règle ou idée générale qu’un chrétien n’a pas à se soucier avant tout du jugement des hommes, qu’il s’agisse des Corinthiens ou de quelque tribunal humain. Paul se souciait plutôt du jour de jugement à venir durant lequel il allait être jugé par Dieu (par l’entremise de Jésus Christ), qui lui avait confié une gestion dont il devait s’acquitter fidèlement. — I Cor. 1:8; 4:2-5; Héb. 4:13.

      La congrégation chrétienne, bien qu’elle n’ait pas l’autorité d’un tribunal, peut prendre des mesures contre des membres indisciplinés qui ont besoin d’être repris, et même les exclure de son sein. Ainsi, l’apôtre Paul dit aux surveillants, qui représentent la congrégation, qu’ils doivent juger ceux qui sont à l’intérieur de l’organisation (I Cor. 5:12, 13). Dans les lettres qu’ils écrivirent à des congrégations ou à des surveillants, Paul et Pierre montrent que les anciens doivent veiller attentivement sur la condition spirituelle de la congrégation, aider et avertir quiconque s’engage dans une mauvaise voie ou fait un faux pas (II Tim. 4:2; I Pierre 5:1, 2). Ceux qui causent des divisions ou fondent des sectes doivent être avertis une première puis une deuxième fois avant que la congrégation ne prenne des mesures contre eux (Tite 3:10, 11). Ceux qui pratiquent délibérément le péché doivent être ôtés ou exclus de la congrégation. Paul ordonne aux hommes qui ont la responsabilité d’agir en tant que juges dans la congrégation (I Cor. 6:1-5) de se réunir pour traiter des cas de ce genre (I Cor. 5:4). Ils ne doivent reconnaître la véracité d’une accusation que sur les dires de deux ou trois témoins; ils sont tenus d’examiner les preuves sans préjugé et de ne rien faire par inclination personnelle. — I Tim. 5:19, 21; voir EXPULSION.

      2. Le terme tribunal sert aussi à désigner dans la Bible une estrade surélevée, en plein air, à laquelle on accédait par des marches. De cette estrade les dignitaires, assis, pouvaient s’adresser aux foules et annoncer leurs décisions (Mat. 27:19; Jean 19:13; Actes 12:21; 25:6, 10, 17). Certains pensent que l’endroit où Paul est apparu devant Gallus à Corinthe était le tribunal (appelé “Bema”). Il était en marbre blanc et bleu (Actes 18:1, 12, 16, 17). À côté, il y avait deux salles d’attente avec des sols en mosaïque et des bancs de marbre.

      Jéhovah Dieu a confié tout jugement à son Fils (Jean 5:22, 27), et tous doivent comparaître devant le ‘tribunal de Christ’. (II Cor. 5:10.) Il est aussi appelé avec raison le ‘tribunal de Dieu’, car Jéhovah est à l’origine de cette disposition et il juge par l’entremise de son Fils. — Rom. 14:10.

  • Tribunal, II
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    • TRIBUNAL, II

      {Voir TRIBUNAL (entrées “Court, judicial”, “Judgment Seat” et “Tribunal” regroupées).}

  • Tribunal, III
    Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
    • TRIBUNAL, III

      {Voir TRIBUNAL (entrées “Court, judicial”, “Judgment Seat” et “Tribunal” regroupées).}

  • Tribut
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    • TRIBUT

      Il s’agit généralement d’argent ou d’autres biens, comme du bétail, payés par un État ou un dirigeant à une puissance étrangère en reconnaissance de sa soumission ou encore dans le but de préserver la paix ou d’obtenir une protection. Les nations qui imposaient le tribut à d’autres peuples recevaient souvent de l’or, de l’argent ou d’autres produits rares dans leur propre pays. Elles affermissaient ainsi leur économie tout en affaiblissant celle des autres nations dont elles pillaient les ressources.

      Les rois de Juda, David (II Sam. 8:2, 6), Salomon (Ps. 72:10; voir I Rois 4:21; 10:23-25), Josaphat (II Chron. 17:10, 11) et Ozias (II Chron. 26:8), ainsi que le roi d’Israël Achab (II Rois 3:4, 5), reçurent des tributs d’autres peuples. Toutefois, en raison de leur infidélité, les Israélites se trouvaient souvent en position d’infériorité et devaient payer le tribut à d’autres nations. Dès l’époque des juges, sous la domination du roi moabite Églon, ils payèrent le tribut (Juges 3:12-17). Plus tard, le royaume de Juda comme le royaume du Nord, Israël, payèrent le tribut à des puissances étrangères lorsqu’ils furent soumis à leur domination (II Rois 17:3; 23:35). À différentes occasions, ils versèrent l’équivalent d’un tribut, pour acheter des nations ennemies ou pour les soudoyer afin d’obtenir leur aide militaire. — II Rois 12:18; 15:19, 20; 18:13-16; pour connaître les termes originaux, voir IMPÔT.

  • Troas
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    • TROAS

      Principal port sur la côte nord-ouest de l’Asie Mineure d’où Paul partit pour sa première visite en Macédoine. Plus tard il y retourna de temps à autre. Cette ville était située à 32 kilomètres au sud de l’Hellespont (le détroit des Dardanelles) et à un peu plus de la moitié de cette distance au sud du site traditionnel de l’ancienne Troie. D’ailleurs, Troas tire son nom de Troade, terme appliqué à cette partie de la Mysie qui entourait Troie.

      La ville de Troas fut bâtie au cours de la dernière moitié du IVe siècle avant notre ère par Antigone, un lieutenant d’Alexandre le Grand. En 133, elle passa sous la domination romaine, et par la suite la Mysie devint une partie de la province romaine d’Asie. Pendant un moment, Jules César pensa établir à Troas le siège du gouvernement romain. Plus tard, l’empereur Auguste privilégia la ville en en faisant une colonia indépendante du gouverneur provincial de l’Asie et en exemptant les citoyens des impôts fonciers et de capitation.

      Lors du deuxième voyage de Paul, probablement au printemps de l’an 50 de notre ère, et après être passés à travers la Phrygie et la Galatie, l’apôtre et ses compagnons arrivèrent à Troas, car “l’esprit de Jésus ne (...) leur permit pas” d’entrer en Bithynie (Actes 16:6-8). À Troas, Paul eut une vision inhabituelle. Un homme l’appelait, disant: “Passe en Macédoine et viens à notre aide.” Immédiatement ils ont tiré cette conclusion: “Dieu nous avait appelés pour leur annoncer la bonne nouvelle.” Le pronom “nous” dans ce texte (et dans les versets suivants) donne à penser que Luc avait rejoint Paul et ses compagnons à Troas et qu’il fit le voyage avec eux à travers la mer Égée jusqu’à Néapolis. — Actes 16:9-12.

      Après avoir quitté Éphèse lors de son troisième voyage, Paul s’arrêta à Troas où il prêcha la bonne nouvelle au sujet du Christ, car, comme il le dit, “une porte m’a été ouverte dans le Seigneur”. Mais après un certain temps non précisé, inquiet de ne pas voir arriver Tite, il partit pour la Macédoine, espérant l’y trouver. — Actes 20:1; II Cor. 2:12, 13.

      Paul passa vraisemblablement l’hiver en Grèce avant de retourner à Troas au printemps de l’an 56 (Actes 20:2-6). Cette fois, Paul resta sept jours à servir et à édifier spirituellement les frères chrétiens de la ville. Comme il était assemblé avec eux le soir précédant son départ et qu’il avait “prolongé son discours jusqu’à minuit”, un jeune homme nommé Eutyche, assis à une fenêtre du troisième étage, s’est endormi; il est tombé par la fenêtre et s’est tué. L’apôtre ramena miraculeusement le garçon à la vie et continua à parler jusqu’au point du jour. — Actes 20:6-12.

      Il est vraisemblable que Paul visita de nouveau Troas quand il fut libéré, en 61, après avoir été assigné à résidence. C’est à Rome que Paul écrivit à Timothée pendant son second emprisonnement, vers 65. Il lui demandait d’apporter un manteau et certains rouleaux et parchemins qu’il avait laissés chez Carpus, à Troas. Il semble très improbable que Paul ait demandé cela quelque neuf ans après être passé chez Carpus, ce qui aurait été le cas s’il avait visité Carpus pour la dernière fois lors de son troisième voyage en 56. — II Tim. 4:13.

  • Trois-Tavernes
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    • TROIS-TAVERNES

      C’était une halte sur la voie Appienne, route célèbre qui reliait Rome au port de Puteoli, sur le bord de ce qu’on appelle aujourd’hui la baie de Naples. Cette halte s’appelait peut-être ainsi parce qu’il s’y trouvait trois auberges où les voyageurs pouvaient s’arrêter pour se reposer et se restaurer. Selon des écrits anciens, elle était située à 33 miles romains (50 kilomètres environ) de Rome et, par conséquent, aux trois quarts de la distance qui séparait Rome de la Place du Marché d’Appius. À la nouvelle de l’arrivée de Paul, certains chrétiens de Rome vinrent à sa rencontre jusqu’à la Place du Marché d’Appius, tandis que d’autres l’accueillirent aux Trois-Tavernes. — Actes 28:13-15.

  • Tromperie
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    • TROMPERIE

      Supercherie ou travestissement de la vérité, afin d’inciter quelqu’un à se défaire d’un bien précieux lui appartenant ou à renoncer à un droit légal.

      Dans la Bible, la tromperie est généralement associée aux relations commerciales. La loi de Dieu interdisait la malhonnêteté en affaires. Les Israélites devaient traiter entre eux avec probité. L’ouvrier à gages était spécialement protégé par la Loi (Lév. 19:13; Deut. 24:14). Jésus Christ inclut l’interdiction de frustrer parmi les “commandements” de Dieu (Marc 10:19). Sous l’alliance de la Loi, si un homme qui avait pris frauduleusement quelque chose à son compagnon se repentait par la suite, révélait l’affaire et confessait sa faute, il devait restituer à la victime la totalité de la chose ravie et y ajouter le cinquième de sa valeur. En outre, il

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