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  • Sauterelle
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    • et plus épaisses. Grâce à ses grandes pattes, elle peut sauter bien des fois sa longueur (voir Job 39:20). Les Écritures comparent quelquefois une multitude innombrable à une nuée de sauterelles. — Juges 6:5; 7:12; Jér. 46:23; Nahum 3:15, 17.

      Notre terme “sauterelle” traduit également l’hébreu ḥagav, mais on ne sait pas avec certitude à quel type d’insecte celui-ci se rapporte. Il dérive peut-être d’une racine qui signifie “cacher, couvrir”. Dans ce cas, il désigne sans doute une sorte de sauterelle volante dont les grands essaims masquent le soleil et recouvrent le sol. Toutefois, puisque la sauterelle ailée ou adulte (ʼarbèh) est mentionnée en Lévitique 11:22 en plus du ḥagav (comme étant propre à la consommation), il se peut que ce dernier soit un insecte sauteur plutôt que volant.

      UN ALIMENT “PUR”

      Sous la Loi, les sauterelles constituaient un aliment pur (Lév. 11:21, 22). Du reste, Jean le Baptiseur se nourrissait exclusivement de sauterelles et de miel (Mat. 3:4). Par leur goût, ces insectes ressemblent, paraît-​il, aux crevettes ou aux crabes, et ils sont riches en protéines. Si l’on en croit une analyse effectuée à Jérusalem, les sauterelles du désert se composeraient à 75 pour cent de protéines. Ceux qui les mangent aujourd’hui en retirent la tête, les pattes, les ailes et l’abdomen. Quant au reste, le thorax, ils le font cuire ou le consomment cru.

      UN FLÉAU

      Dans les temps bibliques, une plaie de sauterelles était un véritable désastre. Jéhovah a parfois recouru à ce fléau pour exécuter son jugement, notamment sur l’Égypte (Ex. 10:4-6, 12-19; Deut. 28:38; I Rois 8:37; II Chron. 6:28; Ps. 78:46; 105:34). Bien que le vent puisse les amener soudainement quelque part, leur bruit, que les Écritures comparent à celui de nombreux chars ou d’un feu qui dévore du chaume (Joël 1:4; 2:5, 25), s’entend parfois à dix kilomètres à la ronde. Leur vol dépend en grande partie du vent. Quand celui-ci est favorable, elles peuvent se déplacer très loin. En mer, on a repéré des nuées de sauterelles à plus de 1 500 kilomètres des côtes. En revanche, il arrive aussi que des vents défavorables les précipitent dans l’eau, où elles périssent (Ex. 10:13, 19). Tel un nuage, un essaim de sauterelles en vol (dans la région de la mer Rouge, on en a observé un qui s’étendait sur plus de 5 000 kilomètres carrés) peut obscurcir la lumière du soleil. — Joël 2:10.

      En raison de leur voracité, les sauterelles sont capables de transformer un paradis en désert (Joël 2:3). Elles ne mangent pas seulement de la verdure, mais aussi du lin, de la laine, de la soie, du cuir et jusqu’au vernis des meubles quand elles réussissent à pénétrer dans les maisons. La consommation quotidienne d’un grand essaim a été évaluée à celle d’un million et demi d’hommes.

      Bien qu’elles n’aient pas de reine à leur tête, les sauterelles progressent comme une armée organisée et disciplinée, ce qui témoigne de leur sagesse instinctive (Prov. 30:24, 27). Même lorsque beaucoup tombent, l’assaut continue. En peu de temps, leurs cadavres remplissent les tranchées inondées ou éteignent les feux allumés pour entraver leur progression (Joël 2:7-9). Au dire d’un professeur de zoologie, “on ne leur connaît pas d’ennemi naturel qui soit à même d’endiguer leur migration dévastatrice”. (“La guerre des sauterelles”, Times Magazine de New York, 12 mai 1960.) Des recherches indiquent qu’une sauterelle vit entre quatre et six mois. Dès lors, si les sauterelles symboliques de Révélation 9:5 tourmentent les hommes pendant cinq mois, elles le font pendant toute la durée de leur vie.

      AU SENS FIGURÉ

      En Nahum 3:16, il est question d’acridiens (ou de sauterelles) qui font leur mue. À la différence des papillons, les sauterelles ne passent pas par l’état de chrysalide. Par contre, elles muent cinq fois avant d’atteindre l’âge adulte. En Nahum 3:17, les gardes et les officiers recruteurs de l’Assyrie sont comparés à des sauterelles qui campent dans des enclos de pierre pendant une journée froide, mais qui s’enfuient dès que le soleil paraît. Cette illustration est peut-être fondée sur le fait que le froid engourdit les insectes et les incite à se cacher dans les fissures des murs jusqu’au moment où les rayons du soleil les réchauffent et les font repartir. On dit que les sauterelles ne peuvent pas voler si la température de leur corps est inférieure à 21 °C.

      Les Écritures évoquent encore d’autres aspects de la sauterelle dans des expressions figurées. Ainsi, les espions infidèles d’Israël ont prétendu que, par leur taille, ils étaient comme des sauterelles par rapport aux habitants de Canaan (Nomb. 13:33). Compte tenu de la grandeur de Jéhovah, les hommes sont comme des sauterelles à ses yeux (És. 40:22). Pour dépeindre les problèmes de la vieillesse, le convocateur emploie l’image d’une sauterelle qui se traîne. Peut-être pensait-​il à l’allure d’un vieillard courbé et perclus, avec les bras légèrement repliés en arrière. — Eccl. 12:5.

  • Sauterelle, II
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    • SAUTERELLE, II

      {Voir SAUTERELLE (entrées “Grasshopper” et “Locust” regroupées).}

  • Sauveur
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    • SAUVEUR

      Quelqu’un qui préserve ou délivre du danger ou de la destruction. Jéhovah est présenté comme le principal Sauveur, la seule source de délivrance (És. 43:11; 45:21). Maintes fois il a été le Sauveur et le Libérateur d’Israël (Ps. 106:8, 10, 21; És. 43:3; 45:15; Jér. 14:8). Il a sauvé non seulement la nation, mais aussi des individus qui le servaient (II Sam. 22:1-3). Souvent il suscitait des sauveurs humains (Néh. 9:27). Pendant la période des juges, ces sauveurs spéciaux étaient divinement choisis et recevaient le pouvoir de délivrer Israël de la tyrannie étrangère (Juges 2:16; 3:9, 15). Tant que le juge vivait, les Israélites, encouragés par lui, restaient sur le droit chemin, grâce à quoi ils étaient sauvés de la main de leurs ennemis (Juges 2:18). Quand Jésus était sur la terre, Jéhovah était son Sauveur. C’est Lui qui l’aidait et le fortifiait pour qu’il reste intègre malgré ses dures épreuves. — Héb. 5:7; Ps. 28:8.

      Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur, il est aussi le “Racheteur”. (És. 49:26; 60:16.) Dans le passé, il a racheté son peuple Israël de la captivité. En délivrant les chrétiens des liens du péché, il les rachète par son Fils Jésus Christ (I Jean 4:14), l’Instrument de salut de Jéhovah. Jésus est donc exalté comme “principal Instrument et Sauveur”. (Actes 5:31.) Par conséquent, Jésus peut, à bon droit, être appelé “notre Sauveur”, même s’il opère ce salut en tant qu’Instrument de Jéhovah (Tite 1:4; II Pierre 1:11). Le nom Jésus, donné au Fils de Dieu selon ce qu’avait dit l’ange de Jéhovah, signifie “Jéhovah est salut [ou secours]”, car, ajouta l’ange, “il sauvera son peuple de ses péchés”. (Mat. 1:21; Luc 1:31.) Ce nom attire l’attention sur le fait que Jéhovah est la Source du salut, opéré par l’intermédiaire de Jésus. C’est pourquoi, en rapport avec le salut, on parle à la fois du Père et du Fils. — Tite 2:11-13; 3:4-6.

      Par le moyen de Jésus, qui est mort pour “toutes sortes d’hommes” (I Tim. 2:4; 4:10), Jéhovah nous sauve du péché et de la mort (Rom. 8:2), de Babylone la Grande (Rév. 18:2, 4), du monde qui est sous la domination de Satan (Jean 17:16; Col. 1:13) ainsi que de la destruction et de la mort éternelle (Rév. 7:14-17; 21:3, 4). En Révélation 7:9, 10, on voit une “grande foule” qui attribue le salut à Dieu et à l’Agneau.

      Le sacrifice rédempteur est la base du salut et, en tant que Roi et Grand Prêtre éternel, Jésus Christ détient l’autorité et le pouvoir nécessaires pour “sauver d’une manière complète ceux qui, par lui, s’approchent de Dieu”. (Héb. 7:23-25; Rév. 19:16.) Il est “le sauveur de ce corps”, c’est-à-dire de la congrégation de ses disciples oints, et aussi de tous ceux qui exercent la foi en lui. — Éph. 5:23; I Jean 4:14; Jean 3:16, 17.

  • Sceau
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    • SCEAU

      Les anciens sceaux qui servaient à marquer une empreinte étaient faits en matière dure (pierre, ivoire ou bois) sur laquelle étaient gravés des lettres ou des dessins en creux. Ils se présentaient sous de nombreuses formes: cônes, carrés, cylindres, scarabées et têtes d’animaux (pour les anneaux sigillaires, voir ANNEAU). Les sceaux de forme cylindrique mesuraient généralement de deux à quatre centimètres de long. Ils étaient gravés sur la surface arrondie, de sorte que lorsqu’on les roulait sur de l’argile humide ils produisaient une impression continue en relief. On perçait souvent les sceaux cylindriques dans le sens de la longueur pour pouvoir les suspendre à l’aide d’un cordon.

      Les empreintes d’un sceau pouvaient être une marque de propriété ou d’authenticité. Elles préservaient l’inviolabilité d’un document ou d’autres choses, comme des sacs, des portes et même des tombes (Job 14:17; Dan. 6:17; Mat. 27:66). Quand le prophète Jérémie acheta un champ, une copie de l’acte resta ouverte, mais il scella la seconde, peut-être en la repliant et en la maintenant fermée avec un cordon auquel il attacha un morceau de cire ou d’une autre matière malléable qu’il marqua d’un sceau. Si, par la suite, on mettait en doute l’authenticité de l’acte qu’on avait laissé ouvert, on pourrait produire celui qui avait été scellé en présence de témoins (Jér. 32:10-14, 44). Celui à qui le roi confiait son anneau sigillaire pouvait publier des décrets officiels qu’il authentifiait en y apposant le sceau royal (I Rois 21:8; Esther 3:10, 12; 8:2, 8, 10). En apposant son sceau sur un document, on indiquait qu’on en acceptait les termes (Néh. 9:38; 10:1). On a découvert de nombreuses anses de jarres antiques marquées d’un sceau. Ces empreintes indiquaient peut-être à qui appartenaient ces jarres et leur contenu, ou encore la quantité ou la qualité du produit transporté.

      AU SENS FIGURÉ

      Un certain nombre des métaphores de la Bible sont tirées de l’usage même que l’on faisait des sceaux. Ainsi, Daniel annonça que le Messie allait “mettre le sceau à vision et prophète”. En accomplissant les prophéties, le Messie les marquerait effectivement du sceau de l’authenticité, prouvant ainsi qu’elles sont d’inspiration divine (Dan. 9:24; voir Jean 3:33). Le sceau étant une marque de possession ou de propriété, il est dit qu’Abraham reçut la circoncision comme “sceau” de la justice qu’il avait (Rom. 4:11). Puisque l’apôtre Paul avait aidé beaucoup de chrétiens de Corinthe à devenir croyants, ceux-ci étaient comme un sceau qui confirmait l’authenticité de son apostolat (I Cor. 9:1, 2). Les Écritures disent des chrétiens du Ier siècle qu’ils sont “scellés” de l’esprit saint, ce qui constitue un gage de leur héritage céleste (Éph. 1:13, 14; 4:30). Ce sceau signifie qu’ils sont la possession de Dieu (II Cor. 1:21, 22) et montre qu’ils sont vraiment appelés à recevoir la vie céleste. Le livre de la Révélation indique que le nombre de ceux qui seront scellés s’élève à 144 000. — Rév. 7:2-4; 9:4.

      Des choses qui sont fermées, cachées ou secrètes, la Bible dit qu’elles sont scellées. Les prophéties sont demeurées “scellées” aussi longtemps qu’il n’a pas été permis de les comprendre (Dan. 12:4, 9; Rév. 5:1; 22:10; voir Ésaïe 8:16; 29:11). Job déclare qu’“autour des étoiles [Jéhovah] met un sceau”, ce qui veut vraisemblablement dire qu’il les cache au moyen des nuages. — Job 9:7.

  • Sceptre
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    • SCEPTRE

      Bâton ou verge porté par un dirigeant comme emblème de l’autorité royale. Le mot “sceptre” est parfois utilisé dans un sens figuré pour représenter des rois (Ézéch. 19:10, 11, 14) ou l’autorité (Zach. 10:11), surtout l’autorité royale.

      Autrefois, en Perse, celui qui se présentait devant le roi sans y avoir été invité était mis à mort, à moins que le monarque ne lui tende son sceptre d’or. — Esther 4:11; 5:2; 8:4.

      Quand Jacob déclara prophétiquement que “le sceptre ne s’écartera point de Juda”, il voulait dire que la royauté deviendrait et resterait la possession de la tribu de Juda (Gen. 49:10; voir BÂTON DE COMMANDANT). Des siècles plus tard, Jéhovah se servit des Babyloniens comme d’une “épée” pour exécuter son jugement quand ils détruisirent le royaume de Juda et emmenèrent son roi en captivité. C’est ce à quoi Jéhovah fait allusion par l’intermédiaire du prophète Ézéchiel en ces termes: “Une épée, une épée! Elle a été aiguisée, et elle est également polie (...). Rejette-​t-​elle le sceptre de mon propre fils, comme elle rejette tout arbre? (...) Car une extermination a été faite, et qu’est-​ce que cela fait, si elle rejette aussi le sceptre?” (Ézéch. 21:9, 10, 13). Ainsi l’“épée” a traité le “sceptre” judéen de la dynastie davidique comme n’importe quel arbre (qui doit être abattu) ou comme d’autres rois ou royaumes dont elle a causé la ruine.

      Le deuxième Psaume, une prophétie que Pierre a appliquée à Jésus Christ (Actes 4:25-27), montre que l’oint de Jéhovah briserait les nations avec un sceptre de fer (Ps. 2:2, 6, 9; voir aussi Révélation 12:5; 19:15). Comme Jésus Christ emploie toujours son pouvoir royal de la bonne façon, son sceptre est un sceptre de droiture. — Ps. 45:6, 7; Héb. 1:8, 9.

      Psaume 125:3 déclare que “le sceptre de la méchanceté ne restera pas posé sur le lot des justes”. Ces mots nous donnent l’assurance que les justes ne seront pas toujours opprimés par ceux qui abusent de leur pouvoir.

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