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  • g79 8/6 p. 29-31
  • Coup d’œil sur le monde

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  • Coup d’œil sur le monde
  • Réveillez-vous ! 1979
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Plus…
Réveillez-vous ! 1979
g79 8/6 p. 29-31

Coup d’œil sur le monde

Les cibles du Tiers-Monde

“L’un des aspects les plus sinistres de la vie dans le Tiers-Monde est que, lorsqu’un régime commence à abuser de son autorité, l’un des premiers groupements à qui il s’en prend est justement celui qui le mérite le moins, à savoir les Témoins de Jéhovah.” Ces lignes, parues dans un éditorial du World Herald de Omaha (États-Unis), se poursuivaient par les réflexions suivantes: “En raison de leurs convictions tirées de la Bible, ces gens se refusent à prendre part à la vie politique. Au Malawi, on les persécute parce qu’ils refusent d’acheter et de porter la carte d’identité politique imposée par le régime. En Argentine, on les persécute parce qu’ils suivent les principes qui découlent de leurs croyances (...).

“Il faut avoir l’esprit singulièrement étroit et paranoïaque pour croire que les Témoins de Jéhovah représentent un danger quelconque pour un régime politique; ils sont tout le contraire d’un groupement séditieux et se montrent aussi attachés à la paix qu’on peut l’attendre d’une dénomination religieuse. Tout ce qu’ils demandent, c’est qu’on les laisse tranquillement vivre leur foi à leur manière. (...) Ces chrétiens ne font pas appel aux organismes et aux institutions d’État pour alléger leur fardeau. Ils préfèrent au contraire le porter dignement et courageusement, dans l’espoir que le public éclairé se montrera compatissant et leur viendra en aide.”

Le Japon se lance dans les opérations sans transfusion

Dans son numéro du 23 octobre 1978, à la page 11, le journal japonais Asahi Shimbun rapporte que le centre hospitalier de l’université de Tokyo effectue régulièrement des opérations à cœur ouvert sans transfusion de sang. “Rien qu’entre janvier et septembre [1978], 135 opérations sans transfusion se sont déroulées avec succès, dit ce journal. Si l’on en croit le docteur Daijun Go, les transfusions de sang ne sont pas aussi sûres qu’on le pense généralement.” Mais l’article ajoute que les médecins continuent de les employer “à cause d’une vague crainte de voir apparaître des signes d’anémie s’ils ne recourent pas aux transfusions. (...) ‘Comme la majorité des praticiens sont dans l’incertitude, ils continuent d’utiliser du sang dans la plupart des cas’, a ajouté le docteur Go”.

Le professeur Akira Mizuno, qui opère dans le même centre hospitalier, a noté lui aussi que, bien que la chirurgie sans transfusion de sang soit courante en Amérique, seules quelques universités japonaises se sont lancées dans cette voie. “Il est évident que la transformation ne se fera pas en un jour, a dit ce chirurgien, mais, dans l’intérêt de leurs malades, les médecins pourraient faire davantage d’efforts pour réduire les transfusions de sang.”

Les secours sont-​ils bien organisés?

C’est la question que se pose une organisation de secours internationale dont le siège se trouve à Londres. En effet, le Times a publié un reportage de Leslie Plommer selon lequel “le réflexe occidental consiste à expédier par avion des tonnes de nourriture, de couvertures, de vaccins et d’abris provisoires, alors que, la plupart du temps, la catastrophe n’a pas détruit tous les stocks de nourriture, qu’il y a des vêtements et que les épidémies sont rares, et que, de plus, les vaccins sont souvent inefficaces. Selon les statistiques fournies par les Nations unies, la petite minorité de gens sans abri est relogée ou prise en pension dans un délai d’un jour ou deux”. Les recherches effectuées par cette organisation de secours révèlent que les sinistrés “réagissent toujours rapidement et efficacement en se tirant eux-​mêmes d’affaire”, et non en restant assis à attendre l’aide de l’étranger.

Il s’avère même qu’une aide mal orientée peut devenir nuisible. Par exemple, après le tremblement de terre au Guatemala, on a expédié des milliers de tonnes de nourriture, note le journaliste précité, mais “cela a fait chuter le cours local du blé et aggravé la situation des fermiers guatémaltèques”. Il semble beaucoup plus logique de n’envoyer que ce qui est véritablement nécessaire, plutôt que d’expédier automatiquement sur place des tonnes d’un matériel qui s’avérera parfaitement inutile.

Condamné à mort avant de naître

Inquiète du nombre de décès par crise cardiaque qu’elle constatait chez des jeunes gens d’une vingtaine d’années, une cardiologue danoise a entrepris de trouver une explication à ce fléau. Elle s’est alors aperçue que les enfants nés d’une mère fumeuse présentaient déjà, malgré leur jeune âge, les signes de lésions vasculaires ainsi que de thrombose associés aux maladies de cœur, alors que ces mêmes signes étaient absents chez les enfants de mères non fumeuses. Au fur et à mesure qu’elle poursuivait ses recherches à l‘université de Copenhague, cette cardiologue découvrit également que les bébés les plus lésés étaient ceux dont les mères fumaient le plus. D’ailleurs, selon un reportage du Chicago Tribune, “les recherches en cours montrent que, même si une fumeuse cesse de fumer pendant sa grossesse, son enfant naîtra avec des lésions vasculaires qui s’étendront au cours de la croissance de l’enfant”.

Les fous du volant

C’est au Brésil qu’ils se trouvent les plus nombreux, avec 20 000 décès sur les routes chaque année. Cela donne l’un des taux de mortalité les plus élevés du monde, avec 25,9 morts pour 10 000 véhicules. Aux États-Unis, ce taux de mortalité annuel est de 3,3, soit huit fois moindre. En France, il grimpe à 7,5 et à 7,6 en RFA. Pourquoi tant de morts au Brésil? Interviewé par le Brazil Herald, un homme d’affaires a expliqué que la voiture est devenue un symbole de puissance pour beaucoup de ses compatriotes et que “le Brésilien ne considère pas son véhicule comme un moyen de transport. Dès qu’il prend le volant, il devient le roi de la route”. Un fonctionnaire des transports urbains s’est plaint que “chaque fois qu’un conducteur [brésilien] transgresse le code de la route, il se prend pour un héros au lieu de se considérer comme un vil chauffard”. Le gouvernement a réagi en lançant une vaste campagne d’information axée sur le respect de la vie.

Les leçons d’une grève

En 1976, durant les cinq semaines que dura la grève des médecins de la région de Los Angeles (États-Unis), le taux de mortalité de l’endroit baissa de 18 pour cent, soit exactement de 19,8 à 16,2 décès par 100 000 habitants. Ces chiffres ont été communiqués récemment à l’Action sanitaire et sociale américaine par deux chercheurs qui ont expliqué que “le public aurait tout intérêt à ce qu’il y ait moins d’opérations inutiles sur le territoire des États-Unis”. De fait, dès que les médecins se remirent au travail, le taux de mortalité remonta légèrement au-dessus du chiffre normal d’avant la grève.

Un poids lourd chez les rois

Avec ses 172 kilos, Taufa’ahau Tupou IV, roi de Tonga, a la réputation d’être le roi le plus lourd du monde. Ses sujets sont très fiers de cette distinction, car, parmi les 100 000 habitants de ces îles du Pacifique, l’obésité est un signe de beauté, et tout le monde voudrait entrer dans la catégorie des poids lourds. “On met la nourriture sur un piédestal”, paraît-​il. Voici l’explication de l’anthropologue tongan ’Épeli Hau’ofa: “Nous n’aimons pas les maigres, mais ce n’est pas pour autant que nous apprécions vraiment les gros. Ce que nous vénérons, c’est la nourriture. Nous ne pouvons nous empêcher de manger.” Jusqu’ici, ces insulaires obèses étaient relativement en bonne santé par rapport à leur poids, mais leur âge d’or a pris fin avec l’arrivée des aliments de piètre qualité en provenance de l’Occident. Depuis, ils souffrent des mêmes maladies de surcharge que les Occidentaux.

Un système qui ne tourne pas rond

Pour maintenir à leur niveau les prix consentis aux cultivateurs pour leurs différents produits, les organismes du Marché commun rachètent les surplus. L’an passé, ils s’élevaient à 200 000 tonnes, et l’opération a coûté aux contribuables l’équivalent de 130 millions de FF. Voici le détail de ces rachats: 30 000 tonnes de choux-fleurs, 23 000 tonnes de tomates, 60 000 tonnes de pêches, 41 000 tonnes de poires, 16 000 tonnes d’oranges et 28 000 tonnes de mandarines. Mais que fait-​on de tous ces surplus? Le Times de Londres révèle qu’une partie “est redistribuée gratuitement à des institutions charitables, une autre est donnée aux animaux, et enfin une quantité importante est tout bonnement détruite”.

Une nouvelle arme contre le glaucome

Mis au point par un laboratoire de recherches canadien, ce nouveau médicament représente “un pas en avant considérable dans le traitement du glaucome”, redoutable maladie oculaire qui peut entraîner la cécité. Ce produit, le maléate de timolol, a été autorisé sur tout le territoire des États-Unis. Il est aussi simple à utiliser qu’un collyre, et, d’après les essais effectués par l’Université Yale auprès de 1 000 patients du monde entier, les cas qui ont montré une surprenante amélioration sont jugés “nombreux”.

Transfusion de paludisme

Dans les régions où il a disparu, le paludisme représente “une complication notoire de la thérapeutique transfusionnelle qui se rencontre de plus en plus fréquemment”. Une leucémique de 57 ans contracta le paludisme après qu’on lui eut administré une fraction sanguine, en l’occurrence des plaquettes. Après enquête auprès de la banque de sang locale, il apparut que le donneur avait offert son sang au retour d’un voyage en Afrique et que son paludisme s’était déclaré le lendemain même. La banque de sang pensait que, puisque son sang avait été fractionné, les composants autres que les globules rouges ne pouvaient pas transmettre la maladie. Quelle erreur!

Une “vache sacrée” meurtrière

Après avoir fait une embardée pour éviter une “vache sacrée”, un autocar rempli de passagers s’est écrasé dans un ravin inondé. L’agence de presse indienne qui rapporte l’incident signale qu’il a fait 88 morts et 20 blessés. C’est un prix bien élevé pour la croyance hindoue selon laquelle les vaches et autres animaux sont des ancêtres réincarnés.

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