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Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
ad p. 567-569

GALATES (LETTRE AUX)

Lettre divinement inspirée écrite en grec par Paul, apôtre, “aux congrégations de Galatie”. — Gal. 1:1, 2.

RÉDACTEUR

La première phrase attribue à Paul la rédaction de ce livre (Gal. 1:1). De plus, son nom revient dans le texte, et, cette fois, il se désigne à la première personne (5:2). À la manière d’une autobiographie, une partie de cette lettre décrit la conversion de Paul et d’autres événements de sa vie. Les allusions à l’infirmité de sa chair (4:13, 15) concordent avec les remarques consignées dans d’autres livres de la Bible, remarques qui, elles aussi, semblent se rapporter à ce problème (II Cor. 12:7; Actes 23:1-5). Si Paul faisait généralement écrire ses lettres par un secrétaire, celle-ci a été rédigée, dit-​il, de sa “propre main”. (Gal. 6:11.) Dans ses autres écrits, presque sans exception, il présente ses salutations et celles de ses compagnons, mais dans cette lettre, il s’abstient de le faire. Si le rédacteur de la lettre aux Galates avait été un imposteur, il aurait très probablement cité le nom d’un secrétaire et transmis quelques salutations, comme Paul avait coutume de le faire. Ainsi, la façon dont l’écrivain s’adresse à ses lecteurs, de même que son style honnête et direct, répondent de l’authenticité de la lettre. Si l’on avait voulu la forger de toutes pièces, on ne s’y serait raisonnablement pas pris de la sorte.

DESTINATAIRES

L’identification des “congrégations de Galatie” mentionnées dans l’introduction de sa lettre (Gal 1:2) a été depuis longtemps un brandon de discorde. Certains soutiennent qu’il s’agissait de congrégations non nommées du nord de la province de Galatie, car, d’après eux, les gens qui vivaient dans cette région étaient des Galates du point de vue ethnique, tandis que ceux du sud ne l’étaient pas. Cependant, dans ses écrits, Paul désigne habituellement les provinces selon la terminologie officielle de Rome. D’autre part, la province de Galatie comprenait, à son époque, les villes lycaoniennes d’Iconium, de Lystres et de Derbé, ainsi qu’Antioche de Pisidie, qui, toutes se trouvaient au sud. Or, dans ces différentes villes, Paul avait formé des congrégations chrétiennes en compagnie de Barnabas à l’occasion de son premier voyage d’évangélisation. La lettre mentionne Barnabas, le présentant apparemment comme une personne connue des lecteurs, ce qui se conçoit si les congrégations d’Iconium, de Lystres, de Derbé et d’Antioche de Pisidie en étaient les destinataires (Gal. 2:1, 9, 13). En effet, rien dans les Écritures n’indique que Barnabas fût connu des chrétiens qui habitaient le nord de la Galatie, ni même que Paul ait jamais visité ce territoire.

DATE ET RÉDACTION

Si l’on ne peut déterminer la période qu’embrasse ce livre, on pense généralement qu’il a été écrit à peu près entre les années 50 et 52. Le verset 13 du chapitre 4 laisse entendre que Paul s’était rendu au moins deux fois chez les Galates avant d’écrire cette lettre. Les chapitres 13 et 14 des Actes des Apôtres relatent le passage de Paul et de Barnabas en Galatie méridionale, passage qui eut lieu vers 47-​48. Puis, après la conférence sur la circoncision qui se tint à Jérusalem vers l’an 49, Paul, accompagné de Silas, retourna à Derbé et à Lystres, en Galatie, ainsi que dans d’autres villes où, en compagnie de Barnabas, il avait “annoncé la parole de Jéhovah” (Actes 15:36 à 16:1) à l’occasion de son premier voyage. Selon toute vraisemblance, c’est après cela, soit pendant que Paul poursuivait son second voyage missionnaire, ou une fois rentré à Antioche de Syrie, son point de départ, qu’il reçut les nouvelles qui l’incitèrent à écrire “aux congrégations de Galatie”.

Puisque la lettre (1:6) précise que les Galates s’étaient détournés ‘si vite de Celui qui les avait appelés’, il se peut qu’elle fut écrite peu après que Paul leur eut rendu visite. Toutefois, même s’il ne rédigea son épître qu’en 52, de retour à Antioche de Syrie, il avait encore tout lieu de dire qu’une telle déviation s’était produite relativement vite.

CANONICITÉ

On dispose de preuves très anciennes de la canonicité de ce livre grâce au fragment de Muratori et par les écrits d’Irénée, de Clément d’Alexandrie, de Tertullien et d’Origène. Effectivement, ces hommes le nommèrent avec les vingt-six autres livres des Écritures grecques chrétiennes, ou du moins, avec la plupart d’entre eux. La lettre aux Galates est également mentionnée dans le canon abrégé de Marcion, et Celse lui-​même, bien qu’ennemi du christianisme, y fit allusion. La lettre aux Galates figure dans toutes les listes célèbres des livres qui appartiennent au canon des Écritures divinement inspirées, au moins jusqu’au troisième concile de Carthage, en 397. Elle a été conservée, aux côtés de huit autres épîtres divinement inspirées de Paul, dans le papyrus Chester Beatty No 2, manuscrit que l’on date du début du IIIe siècle. Cela prouve que les premiers chrétiens considéraient l’épître aux Galates comme l’une des lettres de Paul. D’autres manuscrits anciens, tels le Sinaiticus, l’Alexandrinus, le Vaticanus 1209, le codex Ephraemi rescriptus et le codex Bezae, ainsi que la Peschitto syriaque comprennent également la lettre aux Galates. Enfin, cette partie intégrante du canon des Écritures est en parfaite harmonie avec les autres écrits de Paul et avec le reste de la Bible, qu’elle cite d’ailleurs fréquemment.

CIRCONSTANCES DE SA RÉDACTION

Fait intéressant, le contenu de la lettre reflète nombre de traits du peuple qui habitait la Galatie au temps de Paul. Les Gaulois étaient venus du nord au IIIe siècle avant notre ère pour envahir le pays, qui avait donc subi une forte influence celtique. Ces Celtes (ou Gaulois) étaient tenus pour cruels et inhumains. On a même dit qu’ils offraient leurs prisonniers de guerre en sacrifice. Toutefois, la littérature romaine les décrivait comme un peuple très impressionnable, superstitieux, qui accordait beaucoup d’importance aux rites, ce qui devait probablement les éloigner d’une forme de culte aussi peu rituelle que le christianisme.

Malgré tout, les congrégations de Galatie comptaient peut-être beaucoup d’ex-païens qui avaient eu auparavant pareille attitude, ainsi que de nombreux anciens adeptes du judaïsme qui ne s’étaient pas totalement affranchis de l’observance des cérémonies et d’autres obligations qui découlaient de la Loi mosaïque. La nature versatile, inconstante, que l’on prête aux Galates d’origine celte peut expliquer pourquoi certains membres des congrégations de Galatie qui avaient été zélés pour la vérité divine étaient devenus en peu de temps, une proie facile pour les ennemis de la vérité, lesquels étaient à cheval sur l’observance de la Loi et soutenaient que la circoncision et d’autres exigences mosaïques étaient indispensables au salut.

Les judaïsants, si l’on peut appeler ainsi ces ennemis de la vérité, continuaient, semble-​t-​il, d’attiser la polémique sur la circoncision, même après que les anciens de Jérusalem eurent réglé la question. Le message contenu dans la lettre peut laisser entendre que certains chrétiens galates succombaient également à l’immoralité qui prévalait au sein du leur peuple.

Les judaïsants étaient astucieux, mais de mauvaise foi (Actes 15:1; Gal. 2:4). Tout en prétendant représenter la congrégation de Jérusalem, ces faux enseignants s’opposaient à Paul et jetaient le discrédit sur son apostolat. Ils désiraient que les chrétiens se fassent circoncire, non pas pour le bien des Galates, mais pour garder une façade susceptible d’apaiser les Juifs et de les empêcher de s’opposer si violemment aux chrétiens. Ces judaïsants ne voulaient pas subir la persécution pour Jésus Christ. — Gal. 6:12, 13.

Pour arriver à leurs fins, ils prétendaient que Paul n’avait pas reçu sa mission de Jésus Christ lui-​même, mais de tiers, c’est-à-dire d’hommes éminents de la congrégation chrétienne (Gal. 1:11, 12, 15-20). Ils voulaient que les Galates les suivent (4:17) et, pour neutraliser l’influence de Paul, ils tenaient à leur faire croire qu’il n’était pas apôtre. Apparemment, ils alléguaient que Paul prêchait aussi la circoncision quand cela l’arrangeait (1:10; 5:11). Ils s’efforçaient d’échafauder une religion qui amalgamerait le judaïsme et le christianisme. Ils n’allaient donc pas jusqu’à renier ouvertement le Christ, mais ils affirmaient que la circoncision serait utile aux chrétiens, qu’elle leur permettrait de faire des progrès dans le christianisme et qu’elle les rendrait en outre fils d’Abraham, celui avec qui l’alliance de la circoncision avait été conclue. — 3:7.

Il est encourageant de remarquer que les congrégations de Galatie demeurèrent fidèles au Christ et continuèrent, telles des colonnes, à soutenir la vérité. L’apôtre Paul leur rendit visite au cours de son troisième voyage missionnaire (Actes 18:23) et l’apôtre Pierre, de son côté, adressa sa première lettre aux Galates, entre autres. — I Pierre 1:1.

CONTENU

I. L’apostolat de Paul et l’authenticité de la bonne nouvelle qu’il proclame.

A. Paul, apôtre par Jésus Christ et par Dieu (1:1).

B. Quiconque ajoute quoi que ce soit à la bonne nouvelle est maudit (1:8, 9).

C. Paul a reçu sa bonne nouvelle de Dieu, par une révélation de Jésus Christ (1:12).

D. La conversion de Paul et son activité peu après qu’il fut devenu chrétien (1:13-24).

II. L’homme est déclaré juste, non par les œuvres de la Loi, mais uniquement grâce à la foi en Jésus Christ.

A. Le concile de Jérusalem. La circoncision n’est pas requise des chrétiens. Le Collège central a reconnu que Paul avait été envoyé auprès des nations composées d’incirconcis (2:1-10).

B. Paul n’a pas même essayé de plaire à Céphas (Pierre), délégué de la congrégation de Jérusalem, lorsque celui-ci s’est donné une apparence trompeuse par crainte du groupe des circoncis (2:11-14).

C. Celui qui se place de nouveau sous la Loi rejette la faveur imméritée de Dieu et n’attache aucune importance à la mort du Christ (2:15-21).

III. Ceux qui appartiennent à Christ sont vraiment la postérité d’Abraham.

A. On reçoit l’esprit par la foi. Ceux qui ont commencé dans l’esprit ne sauraient être rendus complets dans la chair (3:1-6).

B. Ceux qui restent attachés à la foi sont bénis avec Abraham (3:7-9).

C. Ceux qui sont sous la Loi encourent une malédiction. Christ a libéré ceux qui étaient maudits (3:10-14).

D. La promesse faite à Abraham ne se réalise pas par la Loi (3:15-18).

E. La Loi a été ajoutée pour rendre le péché manifeste et pour servir de tuteur (3:19-25).

F. Ceux qui sont baptisés en Christ sont la postérité d’Abraham (3:26-29).

IV. Ceux qui sont achetés par le Christ forment la nation libre de Dieu.

A. Ils ne sont pas esclaves, mais fils par adoption et affranchis de la Loi (4:1-11).

B. Les judaïsants sont inspirés par de mauvais mobiles, ils veulent ramener les Galates à l’esclavage et leur ravir leur bonheur. Leur attitude s’oppose à celle de Paul qui, lui, se préoccupe sincèrement d’eux (4:12-20).

C. Un drame du passé: Abraham, sa femme et sa servante et concubine représentent respectivement Jéhovah, son épouse (la Jérusalem d’en haut qui donne le jour à une postérité grâce à l’alliance abrahamique) et son épouse secondaire (la Jérusalem terrestre, qui enfante l’Israël selon la chair par l’alliance de la Loi). Les chrétiens, fils libres, subissent l’opposition des fils de la servante, tout comme Isaac fut persécuté par Ismaël (4:21-31).

V. Tenez ferme la liberté du Christ.

A. Celui qui se fait circoncire se sépare de Christ. Il n’en retire aucun profit, mais il se trouve de nouveau dans l’obligation de garder la Loi tout entière (5:1-6).

B. Les faux enseignants subiront le jugement de condamnation (5:7-12).

C. Ne pas user de la liberté comme prétexte pour faire le mal (5:13-15).

D. L’esprit et la chair s’opposent chez les chrétiens (5:16-18).

E. Les œuvres de la chair, qui empêcheront ceux qui les pratiquent d’entrer dans le Royaume (5:19-21).

F. Le fruit de l’esprit. Il faut marcher selon ce fruit si l’on se prétend chrétien, sans susciter de rivalités (5:22-26).

VI. Ne vous glorifiez qu’en Christ; travaillez au bien d’autrui.

A. Aidez les autres au lieu de vous élever par rapport à eux et montrez-​vous reconnaissants pour l’aide qu’on vous apporte (6:1-6).

B. Chacun sera rétribué selon ses œuvres (6:7-10).

C. Le motif égoïste, lâche et cependant orgueilleux des judaïsants (6:12, 13).

D. Glorifiez-​vous de ce qui vient du Christ, et non de la chair. La bonne règle de conduite (6:14-16).

E. Les lettres de créance de Paul sont inattaquables. Il souhaite que la faveur imméritée de Christ reste avec l’esprit que les Galates manifestent (6:17, 18).

Voir le livre “Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile”, pp. 205-207.

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