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  • Ils prennent des libertés avec la vérité

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  • Ils prennent des libertés avec la vérité
  • La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1963
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La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1963
w63 1/12 p. 709-711

Ils prennent des libertés avec la vérité

LE PRINCIPE “ QUE L’ACHETEUR SE MÉFIE ” S’APPLIQUE AUTANT AUX CHOSES QUE NOUS LISONS QU’À CELLES QUE NOUS ACHETONS.

LA VÉRITÉ est importante pour l’homme. Elle peut représenter la différence entre la vie et la mort, la richesse et la pauvreté, la santé et la maladie, la détresse et le bonheur. C’est avec de bonnes raisons que la Bible nous ordonne : “ Que chacun de vous dise la vérité à son prochain. ” — Éph. 4:25, MN.

Mais l’homme, déchu, imparfait, faible et égoïste, prend souvent des libertés avec la vérité. Alors que, parfois, cette manière d’agir est imputable à un zèle sentimental, hors de propos ou à un manque de faits, d’autres fois, et assez souvent, elle est inexcusable car elle est due à la malhonnêteté, à un effort délibéré pour tromper dans le but de favoriser son point de vue, sa cause ou son intérêt.

La propension de l’homme à prendre des libertés avec la vérité est, il est permis de le dire, plus ou moins considérée comme une chose normale dans le monde des affaires. Il en est si bien ainsi que le principe caveat emptor, c’est-à-dire, “ que l’acheteur se méfie ”, est un principe reconnu. Dans un effort pour protéger leur peuple contre cette tendance humaine à prendre des libertés avec la vérité, certains gouvernements ont des services spéciaux chargés de veiller à l’honnêteté de la publicité et à l’étiquetage des produits. C’est ainsi qu’au début de 1963, le gouvernement des États-Unis créa une réglementation exigeant des fabricants de chaussures qu’ils spécifient exactement, dans leur publicité et sur leurs étiquettes, ce qui est en cuir et ce qui ne l’est pas, si le cuir est de première qualité, grain supérieur, ou non.

Mais ce qu’on apprécie moins, en général, c’est que le principe caveat emptor soit gardé à l’esprit quand on achète des idées, c’est-à-dire, quand on lit des articles ou des livres qui cherchent à nous “ vendre ” un certain point de vue, philosophie ou idée religieuse. Les rédacteurs de ces articles ou livres peuvent être, pour des raisons à eux, tout aussi tentés de prendre des libertés avec la vérité. Cela peut se faire d’une façon très subtile, parfois simplement en ne tenant pas compte de certains faits pertinents dans la discussion d’un sujet.

Par exemple, les théologiens modernistes de notre époque, en règle générale, ne croient pas que Moïse a écrit les cinq premiers livres de la Bible, connus généralement sous le nom de Pentateuque et, en particulier, le cinquième livre, le Deutéronome. Pourtant, quand on agite la question du rédacteur de ce livre, un grand nombre de théologiens ont soin de passer sous silence toute allusion à ce que le Deutéronome lui-​même dit au sujet de son auteur : “ Lorsque Moïse eut complètement achevé d’écrire dans un livre les paroles de cette loi, il donna cet ordre aux Lévites qui portaient l’arche de l’alliance de Jéhovah : “ Prenez ce livre de la loi et mettez-​le à côté de l’arche de l’alliance de Jéhovah, votre Dieu, et il sera là comme un témoin contre toi. ” Ignorer cette nette déclaration en agitant la question du rédacteur du livre du Deutéronome comme si la Bible l’avait laissé ignorer, c’est assurément prendre des libertés avec la vérité. — Deut. 31:24-26, AC.

PAR SECTARISME ILS JOUENT AVEC LA VÉRITÉ

Citer un passage hors de son contexte, c’est un autre moyen pour certains de jouer avec la vérité, gratuitement. C’est ainsi que, de temps à autre, les éditeurs de ce périodique trouvent, dans leur courrier, un document présenté comme le “ serment des chevaliers de Colomb ”. Ce document confère un fanatisme outré à l’organisation fraternelle catholique romaine de ce nom. Il est ordinairement accompagné de remarques indiquant qu’il fut publié dans le Congressional Record du Congrès des États-Unis.

Que ce serment fut publié dans le Record, c’est vrai ; mais ce qui ne l’est pas, c’est que le serment soit celui des chevaliers de Colomb. Il fut inséré dans le Congressional Record pour illustrer les profondeurs auxquelles certains hommes s’abaisseront pour attaquer un homme posant sa candidature à une charge, en partant de sa religion. Présenter ce serment comme vrai parce qu’il a été publié dans le Congressional Record, c’est assurément prendre des libertés avec la vérité.

Il est aussi des vérités énoncées de telle sorte qu’elles conduisent à une conclusion fausse, ce qui est une autre manière de jouer gratuitement ou de prendre des libertés avec la vérité. C’est ainsi que William J. Whalen, “ juriste ” catholique romain, qui se dit autorisé à parler pour les témoins de Jéhovah et se vante même d’être objectif dans son jugement à leur égard, c’est-à-dire, d’être honnête et affranchi de préjugés sentimentaux en parlant d’eux, déclara, dans un article paru dans un périodique, à propos de l’ancien président de la Watch Tower Society, J. F. Rutherford : “ Bien qu’il créât le slogan : Des millions de personnes actuellement vivantes ne mourront jamais, le juge est mort en 1942. ”

Or, les deux déclarations sont exactes. Rutherford fut l’auteur de ce slogan et il mourut en 1942. Mais ce qui n’est pas vrai, c’est le sous-entendu créé par l’expression “ bien que ” comme si Rutherford s’attendait à être du nombre de ces “ millions ”. Whalen le sait fort bien, les témoins de Jéhovah enseignent qu’il y a un salut pour tous ceux qui exercent la foi en Jésus-Christ, mais deux destinées, une terrestre et une céleste. La destinée céleste, qui est celle de Jésus-Christ et des membres de son “ épouse ”, est réservée à 144 000 personnes, et, pour y parvenir, il est nécessaire de mourir. Rutherford espérait en cette destinée et s’attendait donc à mourir. Ce slogan, “ Des millions de personnes actuellement vivantes ne mourront jamais ! ”, il l’appliquait seulement à la “ grande foule ” des autres brebis, dont les Écritures parlent dans Apocalypse 7:9 et Jean 10:16, à ceux dont la destinée est une terre paradisiaque. Par conséquent, dénaturer ainsi les faits, comme si Rutherford s’attendait à être du nombre des millions de personnes actuellement vivantes qui ne mourront jamais, c’est, de la part d’un homme qui se dit autorisé à parler pour les témoins de Jéhovah et prétend écrire objectivement, c’est, disons-​nous, une manière d’agir manifestement malhonnête ; c’est prendre des libertés avec la vérité.

Dans le même article du même périodique, actuellement en réimpression sous forme de brochure, Whalen accuse les témoins de Jéhovah d’enseigner que “ César, c’est Satan ”. Mais c’est faux. Dire que César est une partie du monde dont le dieu, selon II Corinthiens 4:4, est Satan, c’est une chose, et affirmer que César est Satan lui-​même, c’est une tout autre chose. Les témoins de Jéhovah ont toujours soutenu qu’ils doivent “ rend(re) les choses de César à César ”, être donc soumis à César aussi longtemps que ce dernier n’exige rien d’absolument contraire à la loi de Dieu, sinon la règle suivante s’appliquera : “ Nous devons obéir à Dieu comme chef plutôt qu’aux hommes. ” Mais, pour ce qui est de Satan le Diable, ils ont toujours soutenu qu’ils doivent lui résister en tous temps. Par conséquent, déclarer que les témoins de Jéhovah croient que César, c’est Satan, c’est indisposer les gouvernements contre les témoins de Jéhovah et, évidemment, prendre des libertés avec la vérité. Il est intéressant de noter que les conducteurs religieux du temps de Jésus prirent les mêmes libertés avec la vérité pour prévenir les dirigeants contre lui. — Marc 12:17, MN ; Actes 5:29, MN ; Luc 23:2.

AU NOM DE LA SCIENCE

Bien des libertés sont prises aussi avec la vérité au nom de la science, surtout par les évolutionnistes. Des assertions par trop générales, sans fondement, sont énoncées comme des faits, en ce qui concerne l’origine, l’ascendance et la descendance de l’homme à partir des animaux inférieurs. Un homme de science qui, dans une juste indignation, en vient à s’attaquer à cette question de prendre des libertés avec la vérité, c’est Ivar Lissner, Ph.D., dont les livres ont été édités en quatorze langues. Dans son dernier ouvrage, publié en 1961, et intitulé “ Aber Gott war da ” (Mais Dieu était là), il parle de “ l’indicible stupidité de tous les efforts pour reconstituer l’homme de Neanderthal ou même de Peking. Des personnages de plâtre, exagérément hirsutes (velus, à l’air bestial, braquent leurs yeux sur nous dans les musées du monde entier, la physionomie ordinairement de couleur brun-chocolat, les cheveux fous et mal peignés, les mâchoires prognathes (saillantes) et le front fuyant, et cela en dépit du fait que nous n’avons absolument aucune idée de la couleur du teint de l’homme paléolithique ni de la façon dont ses cheveux poussaient ni aucune idée, pour ainsi dire, de sa physionomie ” ou des traits de son visage. “ En 1948, une autorité américaine, T.-D. Stewart, signala l’impossibilité de reconstituer les cheveux, les yeux, le nez, les lèvres ou l’expression du visage. Il est très probable que l’expression de l’homme primitif n’était pas moins douce que la nôtre, écrivit-​il.

“ Quand un musée exhibe des spécimens de l’homme de Peking, de celui de Neanderthal et des homo sapiens (homme) côte à côte, il favorise l’idée d’un développement physique et intellectuel qui n’est pas en accord avec les conceptions de la science contemporaine. Ceux qui créent de tels spécimens ont tendance à donner libre cours à leur imagination (...). L’exhibition de ces personnages mi-hommes, mi-bêtes, est l’un des symptômes de l’arrogance morale de notre époque ; elle est inspirée par un sentiment de satisfaction : “ Voyez d’où nous descendons ! ” Dans son livre, le savant Lissner montre que l’homme fut en tous temps bien supérieur à la création animale et eut en tous temps une forme quelconque de religion. Dans l’un de ses derniers chapitres, il pose donc la question : “ Pourquoi nous attachons-​nous si obstinément à des théories démodées ? Pourquoi préférons-​nous chercher nos origines dans l’homme plutôt qu’en Dieu ? ” Évidemment parce qu’ils ne veulent pas reconnaître leur dette de gratitude envers le Créateur ni leur besoin de lui être soumis. Ils refusent d’admettre la vérité que “ [Jéhovah] est Dieu. C’est lui qui nous a faits, et ce n’est pas nous. ” ” — Ps. 100:3, Da.

Les exemples précédents, qu’on pourrait multiplier à l’infini, prouvent indubitablement la culpabilité de certains qui outrepassent les bornes de la vérité, et cela pour des motifs suspects. Puisqu’il en est ainsi, le principe de caveat emptor, “ que l’acheteur se méfie ”, est un principe que chacun devrait garder à l’esprit quand il entend ou lit une chose qui prétend être la vérité et sur laquelle une foi ou des actions doivent se fonder. Comme le dit la Bible, la Parole de Dieu : “ Assurez-​vous de toutes choses ; restez attachés à ce qui est excellent. ” — I Thess. 5:21, MN.

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