BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower
Watchtower
BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Français
  • BIBLE
  • PUBLICATIONS
  • RÉUNIONS
  • w81 1/6 p. 30-31
  • Questions des lecteurs

Aucune vidéo n'est disponible pour cette sélection.

Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo.

  • Questions des lecteurs
  • La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1981
  • Document similaire
  • Questions de lecteurs
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1975
  • Questions de lecteurs
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1973
  • Adultère: faut-il ou non pardonner?
    Réveillez-vous ! 1995
  • Séparation et divorce dans l’intérêt de la paix
    La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1961
Plus…
La Tour de Garde annonce le Royaume de Jéhovah 1981
w81 1/6 p. 30-31

Questions des lecteurs

● Quand un mari ou une femme commet l’adultère et que le conjoint innocent, ayant connaissance de la faute, accepte d’avoir à nouveau des relations sexuelles avec le coupable, faut-​il voir là une preuve que le conjoint innocent a pardonné?

Les relations sexuelles en dehors du mariage donnent au conjoint innocent qui le désire un motif de divorcer; mais, inversement, la reprise des relations sexuelles sous-entend qu’il y a eu pardon et réconciliation. Si ce n’était pas le cas, la façon d’agir du conjoint ne serait pas en accord avec sa décision d’exercer la miséricorde. — Mat. 19:9; 5:37.

Si le conjoint adultère se repent sincèrement et que le couple ait un vif désir de résoudre ensemble les problèmes qui se sont développés, il convient certainement de faire miséricorde et de pardonner au coupable. Il faut alors faire tout ce qui est raisonnablement possible pour sauvegarder les liens conjugaux existants tout en reconnaissant que, durant quelque temps, les relations seront sans doute assez tendues et que des problèmes se poseront. Non seulement une telle issue sera pour le bien du couple et des enfants qui vivent encore à la maison, mais ce sera infliger une défaite au grand briseur de foyers, Satan le Diable.

Dans certains cas, le conjoint innocent aura beaucoup de mal à trouver une bonne raison de rester marié. Il se peut que, même avant l’adultère, le couple ait eu de sérieuses difficultés à appliquer les principes bibliques relatifs à l’exercice de l’autorité et à la soumission. Peut-être les conjoints ne communiquaient-​ils plus beaucoup et n’y avait-​il plus entre eux que très peu d’amour et de respect. L’amertume, le ressentiment ou d’autres facteurs ont pu les empêcher de se rendre l’un l’autre leur dû sur le plan sexuel. Le conjoint innocent peut-​il espérer que, s’il pardonne à l’autre, leurs efforts pour résoudre ces problèmes graves et profondément enracinés aboutiront à une véritable amélioration? Il peut estimer que l’espoir d’amélioration est très faible et choisir de divorcer, même si cela représente pour lui une certaine réadaptation à cause du choc du divorce, de la nécessité de trouver un logement et de s’occuper des enfants, etc. Il ne faut pas oublier non plus que Jéhovah ‘hait le divorce’. — Mal. 2:16.

Ce sont là autant de facteurs que le conjoint innocent devra prendre en considération pour décider s’il accordera son pardon. Mais il doit le faire avant d’avoir à nouveau des relations sexuelles et de revenir aux privilèges intimes réservés aux personnes mariées. Discuter de la situation et des problèmes, essayer de s’entendre, déterminer si chacun a la volonté de faire des efforts pour que l’amour et le respect règnent au sein du foyer, tout cela peut se faire sans qu’il y ait eu un pardon préalable. Mais quand le conjoint innocent en arrive à un stade émotif qui lui permet d’avoir des relations avec le conjoint coupable, on s’attend à ce qu’il pardonne sans réserve et à ce qu’il n’invoque plus l’infidélité dont il a connaissance comme motif pour divorcer bibliquement et être en droit de se remarier.

En se montrant conséquent dans l’exercice de la miséricorde, le conjoint innocent imite Jéhovah en ce sens qu’il pardonne sans continuer à faire planer sur la tête du coupable l’ombre de ses péchés passés et sans les lui rappeler (Ps. 103:3, 8-14; És. 55:7; Éph. 4:32; I Pierre 4:8; I Jean 1:9). Il va de soi que celui qui bénéficie d’une telle miséricorde a ensuite la responsabilité de se montrer reconnaissant et de ne pas tromper son conjoint une deuxième fois.

Il se peut que des problèmes imprévus et extrêmement graves surgissent après coup, des problèmes tels que le conjoint innocent n’aurait jamais accordé le pardon ni accepté de relations sexuelles s’il en avait eu connaissance plus tôt. Mais, au lieu de constituer un motif pour dissoudre le mariage, l’éventualité de tels problèmes souligne encore plus l’importance, pour le conjoint innocent, d’examiner soigneusement tous les facteurs impliqués et de ne pas se prononcer hâtivement lorsqu’il lui faut décider s’il pardonnera ou pas.

Ce que nous venons de dire est vrai même dans le cas où une femme qui a commis l’adultère devient enceinte, et où son mari accepte d’avoir à nouveau des relations sexuelles avec elle avant d’avoir connaissance de son état. L’éventualité d’une grossesse est un facteur que le mari voudra prendre en considération avant de décider s’il pardonnera à sa femme et s’il la reprendra. La sagesse pratique lui dictera d’attendre jusqu’à ce que l’on puisse dire avec certitude si sa femme attend ou non un enfant illégitime. Et s’il lui pardonne et qu’il ait des relations avec elle avant d’être fixé sur ce point? C’est qu’il a déjà décidé d’accepter la possibilité que sa femme ait un enfant et, le cas échéant, de prendre celui-ci chez lui et de l’élever comme le sien.

Il est entendu que, s’il apparaît qu’un chrétien a commis la “fornication”, l’affaire doit être portée à la connaissance du collège des anciens de la congrégation (Mat. 19:9). Si le coupable ne le fait pas, le conjoint innocent a le devoir de rapporter la faute commise, afin de sauvegarder la pureté de la congrégation de Jéhovah. Si le fautif se repent sincèrement, la congrégation est autorisée à le garder en son sein, même si le conjoint innocent décide de ne pas pardonner. Inversement, s’il n’y a aucun repentir, le coupable sera exclu, même si le conjoint innocent décide de pardonner et de rester avec lui.

Tout ceci montre bien qu’on ne peut prendre les responsabilités conjugales à la légère. Seul le péché de “fornication” de la part d’un conjoint donne à l’autre un motif biblique pour dissoudre le mariage et se remarier. Mais s’il y a reprise des relations intimes, la congrégation chrétienne, tout comme le couple, devront agir avec logique et ne plus voir dans l’acte connu de “fornication” un motif pour dissoudre le mariage. Les conjoints se confieront en Jéhovah et feront des efforts assidus pour édifier entre eux l’amour et le respect, afin de réussir leur vie conjugale et de la rendre heureuse.

    Publications françaises (1950-2025)
    Se déconnecter
    Se connecter
    • Français
    • Partager
    • Préférences
    • Copyright © 2025 Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania
    • Conditions d’utilisation
    • Règles de confidentialité
    • Paramètres de confidentialité
    • JW.ORG
    • Se connecter
    Partager