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Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible
ad p. 549-550

FOLIE

Dérangement mental, tel que l’aliénation, la fureur extrême ou la grande sottise. Plusieurs termes hébreux et grecs sont employés dans les Écritures pour décrire ce genre de troubles chroniques ou passagers de l’esprit. Quelques-uns de ces termes semblent tirer leur origine des cris étranges, parfois violents ou tristes, que poussent certaines personnes atteintes de folie, ou du moins offrent-​elles une ressemblance avec ces cris.

Nébucadnezzar, l’orgueilleux roi de Babylone, fut frappé de folie alors qu’il se vantait, en accomplissement du rêve prophétique que lui avait interprété Daniel. Devenu fou, “il se mit à manger de la végétation comme les taureaux” et resta sept ans dans cet état (Dan. 4:33). Ayant perdu la raison, Nébucadnezzar a pu se prendre pour un animal, pour un taureau par exemple. À la fin des sept années, Jéhovah lui rendit l’intelligence. — Dan. 4:34-37.

FOLIE ET POSSESSION DÉMONIAQUE

S’il est vrai que ceux qui souffrent de démence ou d’aliénation mentale ne sont pas tous sous l’emprise des démons, il est toutefois compréhensible que ceux qui sont possédés souffrent de déséquilibres mentaux (Marc 5:1-17; Luc 8:26-39). Cependant, les chrétiens sont protégés de telles attaques démoniaques génératrices de folie s’ils revêtent et gardent “l’armure complète de Dieu”. — Éph. 6:10-17.

L’OPPOSITION À JÉHOVAH: UNE FOLIE

Le prophète Balaam désirait sottement prophétiser contre Israël pour recevoir l’argent que lui offrait Balak, roi de Moab, mais Jéhovah contrecarra ses efforts. Au sujet de Balaam, l’apôtre Pierre expliqua qu’“une bête de somme sans voix, parlant avec une voix d’homme, fit obstacle à la conduite démente du prophète”. Pour décrire la démence de Balaam, l’apôtre utilisa le mot grec paraphronia qui emporte l’idée d’être “hors de son bon sens”. — II Pierre 2:15, 16; Nomb. 22:26-31; voir aussi Osée 9:7; II Timothée 3:8, 9.

RÉSULTAT DE L’OPPRESSION, DE LA CRAINTE ET DE LA CONFUSION

La démence figurait parmi les terribles malheurs qui s’abattraient sur les Israélites s’ils désobéissaient à Jéhovah. La tyrannie de leurs conquérants les rendrait fous en ce qu’elle les amènerait, par frustration, à réagir de façon déraisonnable (Deut. 28:28-34). Effectivement, Salomon déclara que “l’oppression peut faire qu’un sage se comporte en fou”. — Eccl. 7:7.

FUREUR EXTRÊME

Un autre terme grec qui peut être traduit par “folie” décrit aussi, dans son sens biblique, un état de fureur extrême. Un jour de sabbat, Jésus guérit un homme dont la main droite était desséchée. Là-dessus, les scribes et les Pharisiens qui avaient observé la scène “commencèrent à être remplis de fureur [littéralement de folie], et ils se mirent à parler entre eux de ce qu’ils pourraient faire à Jésus”. (Luc 6:6-11.) Pour décrire leur condition mentale, Luc employa le terme grec anoia (duquel est dérivé le mot français “paranoïa”), terme qui signifie littéralement “déraison”. Parlant de l’époque où il persécutait les chrétiens, Paul pensait certainement à la fureur ou à une colère folle en reconnaissant qu’il avait été “furieux [littéralement “fou”] contre eux à l’extrême”. — Actes 26:11

LA FOLIE OPPOSÉE À LA SAGESSE

Dans le livre de l’Ecclésiaste, le convocateur révèle qu’il a voué son cœur “à connaître la sagesse et à connaître la folie”. (Eccl. 1:17.) Il ne limita pas ses recherches à l’étude de la sagesse, mais considéra aussi son contraire, tel que le manifestent les humains (Eccl. 7:25). En Ecclésiaste 2:12, Salomon montre encore qu’il évalua la sagesse, la folie et la sottise. C’est ainsi qu’il put discerner leurs valeurs respectives. Il reconnut toute la folie d’une frivolité excessive, lorsqu’il déclara: “J’ai dit au rire: ‘Démence!’”, montrant ainsi que par rapport à la sagesse, cette attitude est déraisonnable et ne peut procurer un bonheur véritable. — Eccl. 2:2.

Salomon fit ce commentaire à propos de la condition mentale du stupide: “Le début des paroles de sa bouche est sottise, et, ensuite, la fin de sa bouche est folie funeste.” (Eccl. 10:13). La stupidité revêt parfois la forme d’une plaisanterie si nuisible à celui qui en est l’objet que son auteur est comparé à un fou qui manie des armes meurtrières. — Prov. 26:18, 19.

Ceux qui ne croient pas à la résurrection pensent que, pour chaque homme, la mort est la fin de tout. Ils donnent libre cours à leurs inclinations charnelles et ne cherchent pas à faire la volonté de Dieu, démontrant par là que leur point de vue est faussé. Salomon, qui avait aussi remarqué leur attitude, y fit allusion en ces termes: “Parce qu’il y a un même hasard pour tous, le cœur des fils des hommes est aussi plein de mal; et il y a de la folie dans leur cœur durant leur vie, et après cela — chez les morts!” — Eccl. 9:3.

USAGE FIGURÉ

L’autorité et l’apostolat de Paul avaient été contestés par certains membres de la congrégation de Corinthe que Paul qualifia par dérision de “super-apôtres”. (II Cor. 11:5.) Afin de ramener la congrégation de Corinthe à la raison, Paul prouva ses prétentions en se ‘glorifiant’ de ses lettres de créance, des bénédictions qu’il avait reçues et de ce qu’il avait vécu au service de Jéhovah. Il n’était pas courant qu’un chrétien se glorifiât ainsi, mais, dans ce cas-​là, Paul se voyait obligé de le faire. C’est pourquoi il se présenta comme un “homme déraisonnable” et ajouta à l’intention des prétendus “super-apôtres”: “Sont-​ils ministres de Christ? Je réponds comme un fou, je le suis de façon plus remarquable.” — II Cor. 11:21-27.

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