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  • Références pour le Cahier Vie et ministère (avril 2019)

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Références pour le Cahier Vie et ministère (2019)
mwbr19 avril p. 1-7

Références pour le Cahier Vie et ministère

1er-7 AVRIL

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU | 1 CORINTHIENS 7-9

« Le célibat : un don »

w11 15/1 17-18 § 3

Tirez le meilleur parti de votre célibat

3 Un célibataire dispose généralement de plus de temps et de plus de liberté qu’une personne mariée (1 Cor. 7:32-35). Ce sont là des atouts incomparables pour se consacrer davantage au ministère, étendre son amour envers autrui et resserrer ses liens avec Jéhovah. Conscients de ces avantages, des chrétiens décident d’« accepter » le célibat, au moins pendant un temps. D’autres, qui n’envisageaient pas spécialement d’être célibataires mais qui le restent ou le deviennent par la force des choses, ont réfléchi à leur situation dans la prière et ont compris qu’avec l’aide de Jéhovah ils pouvaient, eux aussi, être ‘bien résolus dans leur cœur’. S’accommodant de leur situation, ils ont ‘accepté’ le célibat (1 Cor. 7:37, 38).

w08 15/7 27 § 1

Points marquants des lettres aux Corinthiens

7:33, 34 : Que sont ces « choses du monde » dont l’homme marié ou la femme mariée s’inquiètent ? Paul fait allusion aux choses courantes de la vie dont les chrétiens mariés doivent se soucier. Il s’agit notamment de la nourriture, du vêtement, du logement ; mais il n’est pas question ici des choses mauvaises de ce monde, que les chrétiens rejettent (1 Jean 2:15-17).

w96 15/10 12-13 § 14

Le célibat : pour une activité sans se laisser distraire

14 Un chrétien célibataire qui profite de n’être pas marié pour poursuivre des objectifs égoïstes ne fait pas « mieux » que les chrétiens mariés. Il reste célibataire, non « à cause du royaume », mais par intérêt personnel (Matthieu 19:12). L’homme ou la femme non marié devrait ‘s’inquiéter des choses du Seigneur’, s’inquiéter de « gagner l’approbation du Seigneur » et être dans « le service assidu du Seigneur, sans distraction » ; autrement dit, concentrer toute son attention sur le service de Jéhovah et de Jésus Christ. C’est uniquement en agissant ainsi que les chrétiens et les chrétiennes non mariés font « mieux » que les chrétiens mariés.

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Notes

Parfois, certains chrétiens décident de se séparer de leur conjoint même quand aucun acte sexuel immoral n’a été commis (1 Corinthiens 7:11). Un chrétien peut envisager la séparation dans les cas suivants :

• Le refus volontaire de satisfaire les besoins de la famille : C’est quand un mari refuse de fournir à sa famille ce dont elle a besoin pour vivre, si bien qu’elle n’a plus d’argent ni de nourriture (1 Timothée 5:8).

• Les violences physiques : Ce sont des coups et des blessures. Le conjoint maltraité estime alors que sa santé ou sa vie sont en danger (Galates 5:19-21).

• La mise en danger évidente de la relation d’un chrétien avec Jéhovah : C’est quand les actions d’un conjoint empêchent complètement l’autre de servir Jéhovah (Actes 5:29).

w00 15/7 31 § 2

Rester pur dans un monde immoral : c’est possible !

Par conséquent, les jeunes gens ne devraient pas se précipiter dans le mariage au moment où leurs pulsions sexuelles commencent à s’éveiller. Le mariage exige un engagement, et pour assumer une telle responsabilité la maturité est indispensable (Genèse 2:24). Mieux vaut attendre d’avoir « passé la fleur de la jeunesse », la période où l’appel des sens est fort et risque de fausser le jugement (1 Corinthiens 7:36). Un adulte désireux de se marier qui aurait une liaison sous prétexte qu’il ne trouve pas de conjoint manquerait de bon sens et commettrait assurément un péché.

8-14 AVRIL

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU | 1 CORINTHIENS 10-13

« Jéhovah est fidèle »

w17.02 29-30

Questions des lecteurs

L’apôtre Paul a écrit : « [Jéhovah] ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter » (1 Cor. 10:13). Cela veut-​il dire que Jéhovah évalue à l’avance ce que nous pouvons supporter, puis choisit les épreuves que nous subirons ?

▪ Réfléchis aux implications d’un tel point de vue. Un frère dont le fils s’est suicidé s’est demandé : « Jéhovah a-​t-​il estimé à l’avance que ma femme et moi serions capables de supporter le suicide de notre fils ? Est-​ce arrivé parce que Dieu avait jugé que nous pourrions le supporter ? » A-​t-​on des raisons valables de croire que Jéhovah dirige les évènements de notre vie aussi précisément ?

Un examen approfondi des paroles de Paul en 1 Corinthiens 10:13 nous amène à la conclusion suivante : Il n’y a aucune raison biblique de croire que Jéhovah évalue à l’avance ce que nous pouvons supporter puis, en fonction de cela, choisit les épreuves qui vont nous arriver. Voyons quatre éléments qui nous conduisent à cette conclusion.

Premièrement, Jéhovah a doté les humains du libre arbitre. Il veut que nous fassions nos propres choix (Deut. 30:19, 20 ; Jos. 24:15). Si nous choisissons la bonne voie, nous pouvons compter sur lui pour diriger nos pas (Prov. 16:9). Mais si nous choisissons une mauvaise voie, nous devrons en assumer les conséquences (Gal. 6:7). Si Jéhovah choisissait les épreuves qui vont nous arriver, ne réduirait-​il pas en réalité notre libre arbitre ?

Deuxièmement, Jéhovah ne nous protège pas de « temps et événement imprévu » (Eccl. 9:11). Des accidents tragiques, peut-être avec de terribles conséquences, peuvent se produire parce que nous sommes au mauvais endroit, au mauvais moment. Jésus a parlé d’un drame dans lequel une tour s’est effondrée et a tué 18 personnes, et il a montré que de tels accidents ne résultent pas de la volonté de Dieu (Luc 13:1-5). N’est-​ce pas déraisonnable de penser que Dieu déterminerait à l’avance qui vivra et qui mourra dans un évènement fortuit ?

Troisièmement, chacun de nous est personnellement concerné par la question de l’intégrité. Rappelle-​toi que Satan a mis en doute l’intégrité de tous les serviteurs de Jéhovah. Il a prétendu que nous ne lui resterions pas fidèles dans les épreuves (Job 1:9-11 ; 2:4 ; Rév. 12:10). Si Jéhovah nous protégeait d’épreuves qu’il estimerait trop difficiles pour nous, cela ne donnerait-​il pas du poids à l’accusation de Satan selon laquelle nous servons Dieu par intérêt ?

Quatrièmement, Jéhovah n’a pas besoin de connaître à l’avance tout ce qui va nous arriver. L’idée que Dieu choisisse à l’avance quelles épreuves nous subirons suppose qu’il connaisse tout de notre avenir. Or cela n’est pas biblique. C’est vrai, Dieu peut connaître l’avenir à l’avance (Is. 46:10). Mais la Bible montre qu’il n’utilise pas toujours sa faculté de connaître les évènements à l’avance (Gen. 18:20, 21 ; 22:12). Ainsi, il équilibre sa prescience avec son respect de notre libre arbitre. N’est-​ce pas ce que nous attendons du Dieu qui attache du prix à notre liberté et qui exerce toujours ses attributs de façon parfaitement équilibrée ? (Deut. 32:4 ; 2 Cor. 3:17).

Mais alors, comment comprendre ces paroles de Paul : « Dieu [...] ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter » ? Paul parle ici de ce que Jéhovah fait, non pas avant, mais pendant nos épreuves. Ses paroles nous garantissent que, quelles que soient nos épreuves dans la vie, Jéhovah nous soutiendra si nous plaçons notre confiance en lui (Ps. 55:22). La déclaration rassurante de Paul s’appuie sur deux vérités fondamentales.

D’une part, les épreuves que nous subissons sont ‘communes aux hommes’. Elles sont donc le lot de tous les humains. Mais les supporter n’est pas au-dessus de nos forces — à condition de nous reposer sur Dieu (1 Pierre 5:8, 9). Dans le contexte de 1 Corinthiens 10:13, Paul parle des épreuves qu’Israël a subies dans le désert (1 Cor. 10:6-11). Aucune d’elle n’était étrangère aux humains ni plus dure que ce que les Israélites fidèles pouvaient supporter. À quatre reprises, Paul évoque la désobéissance de « certains d’entre eux ». Certains Israélites ont malheureusement cédé à de mauvais désirs, faute de s’appuyer sur Dieu.

D’autre part, « Dieu est fidèle ». Ses façons d’agir avec son peuple prouvent qu’il accorde son amour fidèle à « ceux qui l’aiment » et à « ceux qui gardent ses commandements » (Deut. 7:9). Elles nous montrent aussi qu’il tient toujours ses promesses (Jos. 23:14). Vu sa fidélité dans le passé, ceux qui l’aiment et lui obéissent peuvent être sûrs qu’il tiendra cette double promesse : 1) Il ne permettra pas qu’une épreuve devienne insupportable, et 2) « il préparera [...] l’issue » pour eux.

Comment Jéhovah prépare-​t-​il l’issue pour ceux qui s’appuient sur lui ? Bien sûr, si c’est sa volonté, il peut tout simplement mettre fin à une épreuve. Mais souviens-​toi de ces paroles de Paul : « Il [Jéhovah] préparera aussi l’issue, afin que vous puissiez l’endurer. » Dès lors, dans bien des cas, il prépare « l’issue » en nous fournissant le nécessaire pour endurer l’épreuve avec succès. Voyons quelques manières dont il prépare l’issue pour nous :

▪ Il « nous console dans toute notre tribulation » (2 Cor. 1:3, 4). Il peut apaiser notre esprit, notre cœur et nos émotions au moyen de sa Parole, de son esprit saint et de la nourriture spirituelle dispensée par l’esclave fidèle (Mat. 24:45 ; Jean 14:16, note ; Rom. 15:4).

▪ Il peut nous guider par son esprit saint (Jean 14:26). En cas d’épreuve, l’esprit peut nous aider à nous rappeler des récits et des principes bibliques, puis à discerner quelles mesures sages prendre.

▪ Il peut utiliser ses anges en notre faveur (Héb. 1:14).

▪ Il peut nous aider par des compagnons chrétiens qui, en parole et en action, seront pour nous « une aide qui fortifie » (Col. 4:11).

Que pouvons-​nous conclure sur le sens des paroles de Paul en 1 Corinthiens 10:13 ? Jéhovah ne choisit pas les épreuves que nous subissons. Mais quand nous en subissons, nous pouvons être persuadés de ceci : Si nous nous en remettons entièrement à Jéhovah, il ne permettra jamais que nos épreuves dépassent ce que nous pouvons humainement supporter ; il préparera toujours une issue pour que nous puissions les endurer. Quelle pensée réconfortante !

Recherchons des perles spirituelles

w04 1/4 29

Questions des lecteurs

Pourquoi 1 Corinthiens 10:8 dit-​il que 23 000 Israélites sont tombés en un seul jour pour avoir commis la fornication, alors que Nombres 25:9 donne le chiffre de 24 000 ?

Il peut y avoir plusieurs explications à cette différence. Il se pourrait tout simplement que le nombre exact soit compris entre 23 000 et 24 000, et puisse donc s’arrondir dans un sens ou dans l’autre.

Envisageons une autre explication. L’apôtre Paul a mentionné la conduite des Israélites à Shittim afin d’avertir les chrétiens de Corinthe, une ville alors connue pour ses mœurs dépravées. Il a écrit : « Ne pratiquons pas non plus la fornication, comme certains d’entre eux ont commis la fornication, et il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. » C’est en parlant des fornicateurs mis à mort par Jéhovah que Paul donne le nombre de 23 000 (1 Corinthiens 10:8).

En revanche, Nombres chapitre 25 nous dit qu’« Israël s’attacha au Baal de Péor ; et la colère de Jéhovah s’enflamma contre Israël ». Jéhovah demanda alors à Moïse d’exécuter « tous les chefs du peuple ». Moïse confia cette mission aux juges. Finalement, quand Phinéas supprima sur-le-champ l’Israélite qui avait amené une femme madianite dans le camp, « le fléau fut arrêté ». Le récit s’achève sur ces mots : « Ceux qui moururent par suite du fléau se montèrent à vingt-quatre mille » (Nombres 25:1-9).

Selon toute apparence, le chiffre donné dans les Nombres comprend « les chefs du peuple » exécutés par les juges, ainsi que les Israélites exécutés directement par Jéhovah. Il se pourrait bien qu’il y ait eu un millier de chefs mis à mort par les juges, ce qui porte le nombre des tués à 24 000. Que ces chefs, ou meneurs, aient commis la fornication, pris part aux festivités ou donné leur consentement à ceux qui firent ces choses, ils étaient coupables de s’être « attachés au Baal de Péor ».

Pour ce qui est du verbe « s’attacher », un ouvrage indique qu’il signifie « prendre de l’attachement pour une personne, se lier à elle ». Les Israélites étaient un peuple voué à Jéhovah, mais quand ils ‘se sont attachés au Baal de Péor’, ils ont rompu cette relation exclusive qui les unissait à Dieu. Quelque 700 ans plus tard, par l’intermédiaire du prophète Hoshéa, Jéhovah dira : « Eux, ils sont venus vers Baal de Péor, ils se sont alors voués à la chose honteuse, et ils sont devenus immondes comme l’objet de leur amour » (Hoshéa 9:10). Tous ces individus méritaient la condamnation divine. C’est pourquoi Moïse donna ce rappel aux fils d’Israël : « Vos propres yeux ont vu ce que Jéhovah a fait dans l’affaire du Baal de Péor, ils ont vu que tout homme qui avait marché à la suite du Baal de Péor, c’est lui que Jéhovah ton Dieu a anéanti du milieu de toi. » (Deutéronome 4:3).

w15 15/2 30

Questions des lecteurs

Une sœur doit-​elle se couvrir la tête lorsqu’elle dirige une étude de la Bible en présence d’un proclamateur masculin ?

▪ Dans l’article de la rubrique « Questions des lecteurs » paru dans La Tour de Garde du 15 juillet 2002, on lit qu’une sœur doit se couvrir la tête quand elle dirige une étude biblique en présence d’un proclamateur masculin, baptisé ou non. Après réexamen de la question, nous avons jugé nécessaire d’apporter un changement à cette directive.

Si une sœur est accompagnée d’un frère lorsqu’elle dirige une étude bien établie, elle se couvrira la tête. En agissant de la sorte, elle montre son respect pour le principe de l’autorité établi par Jéhovah dans la congrégation, car elle assume alors une responsabilité qui incombe normalement à un frère (1 Cor. 11:5, 6, 10). Ou bien elle pourra proposer au frère de diriger l’étude s’il est qualifié pour cela et en mesure de le faire.

Si maintenant elle est accompagnée d’un proclamateur non baptisé, et qui n’est pas son mari, il n’y a aucune raison biblique qui l’oblige à se couvrir la tête. Cependant, la conscience de certaines sœurs peut les inciter à se couvrir la tête même dans de telles circonstances.

22-28 AVRIL

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU | 1 CORINTHIENS 14-16

« Dieu sera “tout pour tous” »

w98 1/7 21 § 10

« La mort sera réduite à rien »

10 « La fin » désigne la fin du Règne millénaire de Christ, quand Jésus remettra avec humilité et fidélité le Royaume à son Dieu et Père (Révélation 20:4). Le dessein de Dieu de « réunir toutes choses de nouveau dans le Christ » aura été accompli (Éphésiens 1:9, 10). Toutefois, auparavant, Christ aura détruit « tout gouvernement et tout pouvoir et puissance » qui s’oppose à la volonté souveraine de Dieu. Cela implique plus que la destruction opérée à Har-Maguédôn (Révélation 16:16 ; 19:11-21). Paul dit : ‘Il faut que Christ règne jusqu’à ce que Dieu ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Comme dernier ennemi, la mort sera réduite à rien’ (1 Corinthiens 15:25, 26). Toutes les traces du péché adamique ainsi que la mort auront été éliminées. Cela suppose que Dieu aura alors vidé les « tombes de souvenir » en ramenant les morts à la vie (Jean 5:28).

kr 237 § 21

Le Royaume accomplit la volonté de Dieu sur la terre

21 Qu’en sera-​t-​il de l’issue ultime de la maladie, la conséquence inévitable du péché : la mort ? Elle est notre « dernier ennemi », l’adversaire devant lequel tous les humains imparfaits doivent tôt ou tard capituler (1 Cor. 15:26). Mais fait-​elle le poids face à Jéhovah ? Notez ce qu’Isaïe a prédit : « Il engloutira la mort pour toujours ; oui, le Souverain Seigneur Jéhovah essuiera les larmes de dessus tous les visages » (Is. 25:8). Voyez-​vous ce que cela veut dire ? Plus d’enterrements, plus de cimetières, plus de larmes de chagrin ! Ce sont au contraire des larmes de joie qui couleront quand Jéhovah accomplira sa prodigieuse promesse de résurrection (lire Isaïe 26:19). Les innombrables blessures infligées par la mort pourront enfin guérir.

w12 15/9 12 § 17

La paix pendant mille ans, et bien au-delà

17 « Que Dieu soit toutes choses pour tous. » Voilà qui résume on ne peut mieux l’aboutissement du Règne de mille ans. Que signifie cette expression ? Pensons à ce qu’était la vie en Éden. Adam et Ève, qui étaient parfaits, faisaient partie de la famille universelle de Jéhovah, paisible et unie. Jéhovah, le Souverain universel, gouvernait directement toutes ses créatures, au ciel et sur la terre. Celles-ci pouvaient communiquer avec lui personnellement, lui rendre un culte et recevoir sa bénédiction. Il était « toutes choses pour tous ».

Recherchons des perles spirituelles

w12 1/9 9, encadré

L’apôtre Paul a-​t-​il interdit aux femmes de s’exprimer ?

« Que les femmes se taisent dans les congrégations », a écrit Paul (1 Corinthiens 14:34). Que voulait-​il dire par là ? Mettait-​il en doute leur intelligence ? Non. D’ailleurs, il a souvent parlé en bien de l’enseignement des femmes (2 Timothée 1:5 ; Tite 2:3-5). Dans cette même lettre aux Corinthiens, Paul demandait aussi à tous ceux qui avaient le don des langues et de prophétie de se taire lorsqu’un autre parlait (1 Corinthiens 14:26-30, 33). Apparemment, certaines chrétiennes étaient si enthousiastes au sujet de leur nouvelle foi qu’elles interrompaient l’orateur pour poser des questions, comme c’était la coutume dans le monde grec. Pour éviter ce désordre, Paul les a encouragées à interroger « leurs propres maris à la maison » (1 Corinthiens 14:35).

it-1 1181

Incorruptibilité

Unis à Jésus dans la ressemblance de sa résurrection, ses cohéritiers sont aussi ressuscités pour acquérir, non seulement la vie éternelle comme créatures spirituelles, mais encore l’immortalité et l’incorruptibilité. Ayant vécu, servi fidèlement, et étant morts dans leur corps humain corruptible, ils reçoivent alors un corps spirituel incorruptible, ce que Paul explique clairement en 1 Corinthiens 15:42-54. Dès lors, le terme immortalité a sans doute trait à la qualité de la vie qu’ils possèdent : éternelle et indestructible, tandis que le mot incorruptibilité se rapporte apparemment à l’organisme ou au corps que Dieu leur donne, et qui est par nature à l’abri de la déchéance, du dépérissement ou de la destruction. Il semble donc que Dieu leur accorde le pouvoir de subsister de manière autonome, sans dépendre de sources d’énergie extérieures comme ses autres créatures de chair ou spirituelles. Dieu leur témoigne ainsi une confiance extraordinaire. Toutefois, cette existence indépendante et indestructible ne les soustrait pas à la direction divine. À l’instar de leur Chef Christ Jésus, ils demeurent soumis à la volonté et aux directives de leur Père (1Co 15:23-28 ; voir âme ; immortalité).

29 AVRIL–5 MAI

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU | 2 CORINTHIENS 1-3

« Jéhovah, “le Dieu de toute consolation” »

w17.07 13 § 4

« Pleurez avec ceux qui pleurent »

4 Le « Père des tendres miséricordes » a lui aussi perdu des êtres chers, tels qu’Abraham, Isaac, Jacob, Moïse et le roi David (Nomb. 12:6-8 ; Mat. 22:31, 32 ; Actes 13:22). La Bible montre qu’il a hâte de les ressusciter (Job 14:14, 15). Quand ce jour viendra, ces fidèles vivront heureux et seront en pleine santé. On se souvient aussi que Jéhovah a vu mourir d’une mort atroce son Fils bien-aimé, celui « à qui il était particulièrement attaché » (Prov. 8:22, 30). C’est difficile d’imaginer le chagrin qu’il a dû ressentir (Jean 5:20 ; 10:17).

w17.07 15 § 14

« Pleurez avec ceux qui pleurent »

14 C’est normal si tu ne sais pas toujours quoi dire à quelqu’un qui est accablé par le chagrin. Malgré tout, la Bible déclare que « la langue des sages est guérison » (Prov. 12:18). Beaucoup ont trouvé des pensées consolantes à dire dans la brochure Quand la mort frappe un être aimé.... Mais souvent, le plus consolant que tu puisses faire, c’est de ‘pleurer avec ceux qui pleurent’ (Rom. 12:15). Gaby, une veuve, déclare : « Les larmes sont devenues le langage de mon cœur. C’est pourquoi ça me console quand des amis pleurent avec moi. Je me sens moins seule dans mon chagrin. »

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w16.04 32

Questions des lecteurs

Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (2 Cor. 1:21, 22 ; note).

▪ Le gage : D’après un ouvrage de référence, le terme grec rendu par « gage » en 2 Corinthiens 1:22 était « un terme juridique et commercial » désignant « le premier versement, les arrhes, l’acompte, qui paient à l’avance une partie du prix d’achat et garantissent ainsi le droit à l’article en question, ou qui valident un contrat ». Dans le cas des oints, Jéhovah leur donne à l’avance un gage de leur récompense. Le paiement complet décrit en 2 Corinthiens 5:1-5 signifie pour eux revêtir un corps céleste incorruptible. Leur récompense comprend également le don de l’immortalité (1 Cor. 15:48-54).

En grec moderne, un terme voisin désigne une bague de fiançailles. C’est une image appropriée pour ceux qui feront partie de l’épouse symbolique de Christ (2 Cor. 11:2 ; Rév. 21:2, 9).

▪ Le sceau : Dans le passé, le sceau servait de signature prouvant la propriété, l’authenticité ou l’autorisation. Dans le cas des oints, ils sont « scellés », ou marqués, au sens figuré par l’esprit saint en tant que propriété de Dieu (Éph. 1:13, 14). Cependant, le sceau d’un chrétien oint ne devient définitif qu’à un certain moment avant qu’il meure, fidèle, ou bien avant le déclenchement de la grande tribulation (Éph. 4:30 ; Rév. 7:2-4).

w10 1/8 23

Le saviez-​vous ?

À quoi l’apôtre Paul pensait-​il quand il a parlé d’un « cortège triomphal » ?

▪ Paul a écrit : « Dieu [...] nous conduit dans un cortège triomphal en compagnie du Christ et [...], par notre intermédiaire, rend perceptible en tout lieu l’odeur de sa connaissance. Car pour Dieu nous sommes une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui périssent ; pour ceux-ci, une odeur venant de la mort pour la mort, pour ceux-là, une odeur venant de la vie pour la vie » (2 Corinthiens 2:14-16).

L’apôtre faisait allusion à la coutume romaine d’organiser un cortège de célébration en l’honneur d’un général qui avait vaincu des ennemis de l’État. À ces occasions, on exposait le butin ainsi que les prisonniers de guerre et on menait des taureaux au sacrifice, tandis que le général victorieux et son armée recevaient les acclamations de la foule. Au terme de la procession, on sacrifiait les taureaux et on exécutait vraisemblablement un bon nombre de prisonniers.

La métaphore de l’« agréable odeur de Christ » qui signifierait la vie pour certains et la mort pour d’autres est « sans doute tirée de la coutume romaine de brûler de l’encens sur le chemin du cortège, déclare une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia). Le parfum qui était synonyme de triomphe pour les vainqueurs rappelait aux captifs l’exécution qui les attendait probablement ».

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